Le Procureur du Mont Liban, Madame le Juge Ghada Aoun. Capture d'écran
Le Procureur du Mont Liban, Madame le Juge Ghada Aoun. Capture d'écran
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Le procureur du Mont Liban, Ghada Aoun, qui s’est illustrée hier en mettant en examen l’ancien premier ministre Nagib Mikati ainsi que certains de ses proches et la Banque Audi, a indiqué soutenir le droit des gens de connaître la vérité et de voir certaines personnes tenues pour responsables.

La juge a également indiqué disposer de plusieurs dossiers dont certains, celui de la mécanique notamment, qui sont suspendus en raison de l’interdiction d’interroger des responsables de ces administrations faute de permission de leur autorité de tutelle, à savoir les ministres.

Elle a estimé que les manifestations ont permis l’ouverture et le déblocage d’un certain nombre de dossiers, “Je travaille dans le cadre de mes pouvoirs et je dispose d’un pouvoir discrétionnaire d’autorité”

“Nous devons d’abord exiger la levée des immunités si nous voulons récupérer les fonds pillés”, a-t-elle déclaré, soulignant “sa sympathie pour les citoyens”.

Au sujet de l’implication d’hommes politiques et notamment du Courant Patriotique Libre, elle a répondu aux journalistes sur place de lui communiquer des dossiers s’ils les possédaient afin d’ouvrir une enquête.

“Le président de la République et les juges ne peuvent que sympathiser avec le peuple”, a conclu la magistrate.

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