La Roumanie célèbre sa fête Nationale avec l’Orchestre Philharmonique du liban

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L’ambassade de Roumanie a célébré ce vendredi 4 décembre sa fête nationale en l’Eglise Saint-Joseph d’Ashrafieh, avec l’Orchestre Philharmonique du Liban sous la direction de Lubnan Baalbaki, accompagné à cette occasion par le violoncelle Razvan Suma.

A cette occasion, l’ambassadeur de Roumanie au Liban, Victor MIRCEA a prononcé un petit mot rappelant et soulignant l’importance des relations entre le Liban et son pays.

Nul besoin de présenter encore Lubnan Baalbaki, si ce n’est pour souligner le talent exceptionnel d’un des plus jeunes chefs d’orchestre de la région. Son lien particulier avec la Roumanie, pays dans lequel il a obtenu un Master en Art sous la direction du chef d’orchestre de renommée mondiale, Horia Andreescu, et de la poursuite de ces études à l’université de Musique de Bucarest en vue de l’obtention d’un PHD sur les liens psychologiques qui lient un orchestre avec son chef.
Depuis 2012, chef d’orchestre permanent de l’ensemble philharmonique du Liban, Lubnan Baalbaki a accompagné le violoncelle Razvan Suma, un des plus grands dans sa catégorie en Roumanie. D’envergure mondiale, Razwan Suma a obtenu les premiers prix de nombreux concours notamment en Europe.

4 morceaux choisis à cette occasion, Rhapsodie Roumaine Numéro II en D Majeure Opus 11, de G Unescu (1881 – 1955) jouée d’abord lentement puis se dévoilant petit à petit au long des différents instruments de l’Orchestre pour s’achever sur un solo de violon.

Puis accompagné par le Violoncelle Prodige, Razvan Suma, le Concerto pour violoncelle et Orchestre en A Mineur de R. Schumann (1810-1856) réalisé en plusieurs mouvements (1: Nicht zu schnell, 2: Langsam, 3 Sehr Lebhaft) a poursuivi notre émerveillement et notre découverte unissant l’Orchestre au violoncelle.  Une émotion sans pareille.

Razvan nous a ensuite quitté pour laisser l’ensemble libanais poursuivre sa démonstration avec la Première Symphonie Classique de S. Prokofiev (1891-1953), une des premières compositions néoclassiques du genre.

Le concert s’est ensuite achevé avec la Première Rhapsodie Roumaine en A Majeure Opus 11, de G. Enescu, rappelant notre première découverte, ainsi qu’avec un solo des violons.

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