Le Liban au tournant des bousculades

0

Pauvre pays des Cèdres millénaires!
Tu es devenu une plate forme continue de négoces entre des politiques exploiteuses totalement dysfonctionnelles. Elle s’attribuent l’autorité de perpétuer des convenances par la mesure absolue de la priorité confessionnelle. Elle s’impose bien au delà de toute frêle reconnaissance citoyenne. Les libanais se réfugient encore dans leurs appartenances malgré le désastre sanitaire annoncé si la pluie nous tombe dessus. Les besoins les plus élémentaires volent bien bas face à la préservation des minorités. Malgré les échecs et les poubelles, de nombreux adhérents demeurent absents à toute distanciation d’un faux problème. Le système guidé de l’intérieur et appuyé par des forces régionales, persiste à couvrir des prétextes de dialogues basés sur des projets dûment planifiés. “Il nous faut un président” dans une république absente. Les chefs des partis à majorité chrétienne se veulent des “sauveurs” qui offrent un curieux geste de compassion au public. Celui d’aimer son prochain par des dialogues à pas restreints et par le partage des gesticulations médiatiques. Depuis que les gens manifestent leurs colères et clament la démarcation définitive avec la corruption, les “politiques” au “pouvoir” disent appuyer avec réserve les revendications des manifestants. La façade des non invités à la table se pare de “révolution contre la corruption”, de prémunir “le chrétien et puis les autres ensuite”, d’une présidence de la République promise contractuellement au Courant patriotique libre, qui représente la majorité chrétienne». Néanmoins, pour mériter la confiance ne pariez plus sur le pouvoir des uns contre les autres. Vous avez réussi au renforcement du suivi collectif mais échoué à reconnaître et à corriger des erreurs flagrantes antidémocratiques: La dépendance aux non libanais, l’accusation de ceux qui défendent des différences importantes et la condamnation des comportements non semblables. Nos  faiblesses qu’on tasse et qu’on fuit également font partie de nos points communs. “Libanais”, ne craignez pas de disparaître. Cela nécessite d’abord d’exister ensemble.

Par Joe Acoury

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, veuillez nous en informer en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée . Cette fonctionnalité marche uniquement sur un ordinateur.

Cet article est disponible en Français