L’humain, ce grand absent!

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Tumulteface est une sommité du décryptage.  Il est chargé de vérifier la prévalue des indices humains chez les présidents des superpuissances. Eux détiennent le pouvoir de trancher par le soutien ou le refus de certains systèmes de gouvernance. Ils possèdent l’autorité et les moyens de tempérer, de décaler ou de stopper des guerres ainsi que la capacité de maintenir, d’entretenir ou de provoquer des conflits pour préserver des « intérêts stratégiques » particuliers. Nous possédons tristement, une ignorance presque totale de la place et de la proportion qu’ils accordent au facteur humain. Serait-il communicable en privé uniquement ou par inadvertance lors de micros laissés aux écoutes? Concernerait-il l’autorisation exceptionnelle accordée au delà du langage diplomatique ordinaire, lorsque la main criminelle atroce touche leurs citoyens? La véritable émotion pourrait-elle émerger par une spontanéité dépouillée de la forme sur l’écran des logiques pré-établies?!

Est-ce si honteux de passer outre les réserves obligées devant les médias et de marquer une ouverture franche, courageuse et autocritique des silences, des balbutiements et des erreures commis? Comment justifier la torpeur inhumaine de nombreuses nations face aux crimes horribles en cours au Moyen Orient? L’Occident devrait-il convenir d’abord à l’opinion publique pour permettre ensuite de concilier la sincère expression au contenu verbal? La posture, la position et la fonction d’un chef d’Etat, dénués d’une fibre humaniste de qualité et clairvoyante, peuvent-elles suffire à résoudre la poussée croissante des intolérances? Conviennent-elles à  répondre adéquatement aux sauvageries sanguinaires de l’Etat Islamique? Nos rythmes de vie dépendent du monopole des grandes puissances. La géopolitique respective des pays de la méditerranée est aujourd’hui perçue par une mentalité imbue de froideur!  Elle ne semble aucunement efficace pour contenir la menace émergeante des extrémistes islamistes d’Europe, d’Amérique et de Russie. Les leaders des nations manquent de soutenir d’une voix, la culture vécue de la coexistence et de la convivialité. Elle servirait à développer, prémunir  défendre et bâtir la force de la modération.

Après son enquête exhaustive, ce monsieur remet un rapport aux personnalités concernées. Il le résume en quelques mots cinglants: « Messieurs, les patrons du monde « libre », l’aspect réactif propre au bon sens naturel et au comportement correspondant est inanimé, quoique vous le croyez encore vivant! La compassion vers l’humanité ne peut survivre aux cloisonnements « civilisés », « auto-suffisants » et si distants des autres formes d’appartenances. Vos slogans ternes et répétitifs traduisent une forme d’insensibilité cruelle, indissociable de vos impuissances.

Il ne reste plus aux populations du globe qu’à suivre l’enchaînement de vos inhumanités pour comprendre le constat de l’immobilisme! Rien ne semble plus compter, à part la survie du gain pour le gain, le pouvoir pour la domination et les solutions pacifiques pour exporter de faux processus démocratiques. Ils demeurent à visées matérialistes sans les investissements adaptés à la consolidation des valeurs humaines. Les individus ne sont plus à vos yeux que des objets manipulables! L’humain demeure ce grand absent et ressemblerait à un embarras inutile. Il vous semble peu évident de le gérer par de si vaines complexités! « 
Joe Acoury

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