L’icône de la Révolution menacée par la justice militaire

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Devenue icône de la Révolution Libanaise pour s’en être prise à un garde du corps armé du ministre Akram Chéhayeb qui avait précédemment fait usage de son arme et qui menaçait des manifestants, lors de la nuit du 17 octobre au 18 octobre 2019, Malak Alawiye a été convoquée par le Tribunal Militaire et devrait faire face même à un procès à son encontre en novembre prochain.

Elle serait ainsi mise en examen pour acte de violence et violence à l’encontre des forces de sécurité.

Pour rappel, des manifestations avaient spontanément éclaté dans le centre-ville de la capitale, Beyrouth, dans la nuit du 17 au 18 octobre 2019, quand le précédent gouvernement, le 3ème cabinet du Premier Ministre Saad Hariri, avait décidé d’instaurer une taxe sur les télécommunications mobiles gratuites de type VOIP comme WhatsApp.

Alors que le convoi du ministre de l’éducation du précédemment gouvernement passait, une altercation entre manifestants et gardes du corps avait eu lieu, amenant ces derniers à tirer en l’air puis aux pieds des manifestants.

C’est à la suite de ces incidents que les manifestations se sont étendues à l’ensemble du Pays, avec les principaux axes de circulation fermés.

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1 COMMENTAIRE

  1. un garde du corps armé du ministre Akram Chéhayeb… pourquoi la justice militaire s’en mêle ? Ce sinistre individu qui avait déjà fait usage de son arme est il considéré comme un militaire?

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