Tag: Liban Israël
Zones pilotes : Beyrouth met la pression et annonce refuser de négocier sans retrait...
Le Liban pose une condition avant le prochain cycle de pourparlers directs avec Israël annoncé à Rome les 15 et 16 juillet : un retrait israélien de deux zones pilotes dans le Sud. Beyrouth veut transformer l’accord-cadre signé en juin à Washington en avancée visible sur le terrain. Israël réclame, de son côté, des garanties sur le déploiement de l’armée libanaise et l’absence d’armes non étatiques. Le rendez-vous de Rome devient ainsi un test de souveraineté, de sécurité et de crédibilité diplomatique.
Accord-cadre : Joumblatt durcit le ton
Walid Joumblatt a vivement critiqué l’accord-cadre signé entre le Liban et Israël, le décrivant comme un texte imposé et insuffisamment clair sur le retrait israélien. Sa déclaration, prononcée devant le conseil confessionnel druze, intervient alors que le gouvernement tente de défendre une feuille de route soutenue à l’étranger, mais contestée au Liban. Le dossier se double d’une urgence humanitaire dans le Sud, où le retour des déplacés reste incertain et où de nouveaux centres d’accueil pourraient devenir nécessaires.
Aoun : « la dernière opportunité » pour le cessez-le-feu
Joseph Aoun qualifie l’accord de cessez-le-feu de dernière opportunité, mais attend garanties et approbation finale.
Sanctions US : Hezbollah, Amal et armée libanaise visés
Les États-Unis ont annoncé un nouveau train de sanctions visant neuf personnes au Liban, dont des responsables du Hezbollah, deux cadres du mouvement Amal, un diplomate iranien et deux responsables sécuritaires liés à l’armée libanaise et à la Sûreté générale. Washington affirme vouloir contrer l’influence du Hezbollah dans les institutions et accélérer son désarmement. Le Hezbollah et Amal dénoncent une pression politique, tandis que la mise en cause de responsables sécuritaires expose l’État libanais à une séquence délicate.
Washington : le Liban cherche des garanties
Le Liban veut négocier avec Israël pour stabiliser le Sud, sans transformer ce canal en normalisation politique.
Une photo Aoun-Netanyahu, à quel prix ?
Une éventuelle image réunissant Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu à Washington ne serait pas un simple détail diplomatique. Dans le contexte libanais, elle serait interprétée comme un acte politique avant même la publication d’un accord. La mémoire du 17 mai 1983, l’enjeu du Sud-Liban, la position du Hezbollah et la prudence de Baabda rendent toute scène présidentielle avec Israël particulièrement sensible. Une photo ne pourrait avoir de sens que si elle confirmait des garanties déjà obtenues.
Joseph Aoun face au piège Trump
Donald Trump pousse Joseph Aoun vers un sommet avec Netanyahou, au risque d’aggraver les fractures internes libanaises.
Une trêve sans architecture de mise en œuvre peut-elle survivre au terrain ?
La trêve de dix jours entre le Liban et Israël reste fragile faute d’architecture de mise en œuvre. Sans vérification indépendante, règles claires, calendrier, ni garanties humanitaires, le cessez-le-feu risque d’être vidé par le terrain, les récits rivaux et l’ambiguïté persistante autour du Hezbollah et des violations dès les heures.
Washington ouvre la porte, le front la referme
À Washington, la diplomatie entre Liban et Israël progresse, mais le front sud continue d’imposer son rythme. Autour de Bint Jbeil, les combats bloquent toute trêve crédible. Entre médiation américaine, pression militaire israélienne et prudence libanaise, la guerre reconnaît la négociation sans encore lui céder la priorité sur le terrain.
Appel annoncé entre Netanyahou et Joseph Aoun
Après Trump, une ministre israélienne a affirmé ce jeudi 16 avril que Benyamin Netanyahou devait parler avec Joseph Aoun, dans ce qui serait un échange inédit entre les deux pays à ce niveau depuis des décennies. Mais Beyrouth a rapidement opposé un démenti, affirmant n’avoir aucune information sur un tel contact. L’épisode éclaire la phase actuelle : des canaux diplomatiques existent, mais chaque geste reste pris dans une bataille de communication, de souveraineté et de rapport de force.
Naïm Qassem rejette les pourparlers de Washington
Dans un discours diffusé lundi soir sur Al Manar, Naïm Qassem a rejeté la réunion prévue mardi à Washington entre les ambassadeurs du Liban et d’Israël. Le secrétaire général du Hezbollah a appelé l’État libanais à annuler ces discussions, qu’il considère inutiles tant que les bombardements israéliens se poursuivent. Il a aussi réaffirmé la poursuite de la confrontation, demandé l’application de l’accord de novembre 2024 et adressé un message direct au président Joseph Aoun comme au gouvernement.
Négociations directes avec Israël : tabou absolu ou hypothèse déjà installée dans le débat...
Au Liban, l’idée de négociations directes avec Israël sort du tabou et s’installe dans le débat public. Portée par la présidence et relayée par la presse, elle reste toutefois politiquement fragile, entre pression militaire, rejet de la normalisation et question centrale du Hezbollah dans l’équation nationale actuelle.
Israël écarte l’offre libanaise et étend son opération au Liban
La proposition libanaise d’ouvrir des négociations directes avec Israël est restée sans réponse favorable, tandis qu’Israël affiche sa volonté d’élargir son opération militaire au Liban. Sur le terrain, les troupes israéliennes avancent dans le sud, les frappes se multiplient et la séquence diplomatique apparaît aujourd’hui totalement bloquée.
Liban : « Soit le chemin de la mort et de la destruction, soit...
Jeanine Hennis-Plasschaert alerte sur le risque d’un basculement durable du Liban dans la destruction et appelle à la retenue ainsi qu’au dialogue. L’ONU rappelle que la résolution 1701 reste le seul cadre reconnu pour stopper l’escalade, protéger les civils et relancer une stabilité fragile aujourd’hui menacée.














