Le président de la république, le général Michel Aoun, et le premier ministre Najib Mikati, seraient sur la même longueur d’onde concernant la nécessiité de voir le ministre de l’information Georges Cordahi démissionner, indique le journal Al Joumhouria.

Des sources proches des 2 hommes estiment ainsi le ministre comme étant irresponsable, refusant de démissionner en dépit des appels à son départ en son âme et conscience et son patriotisme, allusion également à l’appel du premier ministre Najib Mikati à ce qu’il quitte ses fonctions.

A l’origine de la crise, les propos du ministre de l’information qui avait qualifié le conflit au Yémen d’agression saoudienne. Proche du mouvement Marada, celui-ci serait soutenu par le Hezbollah et le mouvement Amal dans son refus à quitter ses fonctions.

Ces sources estiment que la démission de Georges Cordahi permettraient ainsi de modérer la crise diplomatique avec l’Arabie Saoudite, le royaume ayant pris un certain nombre de sanctions politiques et économiques contre le Pays des Cèdres.

Le Royaume avait ainsi rappelé son ambassadeur présent au Liban, expulsé l’ambassadeur du Liban en Arabie Saoudite et décidé d’interdire les importations de produits libanais. Riyad sera suivi par les Emirats Arabes Unis, Bahreïn et le Koweit.

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