Liban : le Hezbollah conditionne le dialogue sur son désarmement au retrait israélien
#ACTU: Le Hezbollah a affirmé qu'il ne participerait à aucun dialogue sur ses armes avec ceux qui ne considèrent pas Israël comme un ennemi. Cependant, le mouvement chiite se dit prêt à discuter avec le président Joseph Aoun dans le cadre d'une stratégie de défense nationale, à condition qu'Israël se retire du sud du Liban et cesse ses violations. Cette position intervient alors que le président Aoun appelle à un désarmement par le dialogue et que les États-Unis conditionnent l'aide à la reconstruction au désarmement du Hezbollah.
Banques libanaises : l’heure des choix décisifs
Au total, selon le rapport du FMI d’avril 2025, le secteur bancaire libanais ne détient plus que l’équivalent de 10 milliards de dollars d’actifs liquides, contre près de 150 milliards avant la crise. Cette contraction dramatique limite toute capacité à financer l’économie réelle ou à restaurer la confiance des déposants.
Le Hezbollah remet la majorité de ses positions militaires au sud du Litani à...
#LIBAN: Dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu signé en novembre 2024 entre Israël et le Hezbollah, le mouvement chiite a cédé environ 190 de ses 265 positions militaires situées au sud du fleuve Litani à l'armée libanaise. Ce transfert vise à renforcer l'autorité de l'État libanais dans cette région stratégique et à réduire les tensions transfrontalières.
Nawaf Salam et le devoir de mémoire nationale : un appel à l’unité pour...
#13AVRIL: À l’occasion du cinquantième anniversaire de la guerre civile libanaise, Nawaf Salam a lancé un appel à la mémoire collective et à la réconciliation nationale. Le Premier ministre insiste sur l’éducation, la justice et la réforme institutionnelle pour éviter que le Liban ne retombe dans ses divisions passées. Ce discours s’inscrit dans un contexte de crise profonde et d’attentes fortes de la population, qui espère voir ces engagements se concrétiser en actions.
Retour des réfugiés syriens : Tarek Mitri dévoile un plan ambitieux pour le Liban
#REFUGIE: Tarek Mitri dévoile un plan pour organiser le retour de 400 000 réfugiés syriens vers leur pays. Face à une pression sociale et économique croissante, le gouvernement libanais mise sur une opération sécurisée et coordonnée avec la Syrie, avec le soutien de l’Arabie saoudite. Ce projet ambitieux, surveillé de près par la communauté internationale, suscite autant d’espoirs que d’inquiétudes quant à sa faisabilité et au respect des droits fondamentaux des réfugiés.
Joseph Aoun trace la ligne rouge : l’État, seul garant de la souveraineté libanaise
#SOUVERAINTE: Le président libanais affirme la primauté de l’État en matière de sécurité, soulignant que seules les institutions officielles doivent garantir la souveraineté du pays. Cette prise de position intervient dans un contexte de débats intenses sur le rôle des groupes armés non étatiques et reflète la volonté présidentielle de restaurer la confiance dans l'État. Elle s'adresse aussi aux partenaires régionaux, montrant l'engagement du Liban en faveur de la stabilité et du renforcement de ses institutions.
Déclarations sous tension : la parole politique au Liban et sur la scène internationale
#Paroles: la scène politique est marquée par des déclarations fortes au Liban et au-delà. Nawaf Salam appelle à l'unité nationale, Joseph Aoun insiste sur la primauté de l'État face aux armes non étatiques, et Tarek Mitri détaille le plan de retour des réfugiés syriens. À l'international, Donald Trump réagit aux pourparlers avec l’Iran, tandis que Mohammed ben Zayed soutient la stabilité syrienne. Ces prises de parole traduisent les enjeux brûlants du moment.
Liban : Le cardinal Béchara Raï appelle à la paix et à la purification...
Le dimanche 13 avril 2025, en la fête des Rameaux, le patriarche maronite Béchara Boutros Raï a présidé la messe solennelle à Bkerké, entouré de fidèles et de responsables ecclésiastiques. Marquant aussi le cinquantenaire du déclenchement de la guerre civile libanaise, son homélie a pris des accents d’appel à la paix, à la réconciliation et à la purification de la mémoire nationale. Il a invité les Libanais à tirer les leçons du passé, affirmant que "tourner la page ne suffit pas", et que seule une lecture lucide des erreurs pourra éviter de nouvelles tragédies. L’homélie a réaffirmé le rôle central des chrétiens dans la société libanaise et la mission collective d’œuvrer pour la paix.
Liban : Joseph Aoun appelle à l’unité et au renforcement de l’État, 50 ans...
Le 12 avril 2025, à la veille du 50e anniversaire du déclenchement de la guerre civile libanaise, le président Joseph Aoun s’est adressé solennellement à la nation. Dans un discours empreint de gravité, il a appelé à la mémoire des victimes, à la nécessité de tirer les leçons du passé et à s’unir autour de l’État libanais, garant unique de la sécurité nationale. Refus de la violence, rejet des ingérences extérieures et affirmation de la souveraineté étatique ont été les piliers de son message. Il a conclu en promettant que le Liban enterrera pour toujours les démons de la guerre.
Liban 2025 : se souvenir de la guerre, 50 ans plus tard
Le 13 avril 1975 débutait la guerre civile libanaise, laissant des cicatrices profondes. En avril 2025, 50 ans plus tard, la mémoire collective reste vive mais fragmentée. Commémorations, silences officiels et initiatives citoyennes, comme pour Damour et Sabra, dessinent un Liban tiraillé entre passé et avenir, dans un contexte de crise persistante.
Générations d’après-guerre : entre oubli et transmission
La guerre civile libanaise s’est officiellement achevée en 1990, mais son empreinte reste profonde. Pour les générations nées après le conflit, l’histoire reste souvent fragmentée, transmise par les récits familiaux ou les initiatives citoyennes, face au silence de l’État.
Les fractures politiques du Liban, héritage direct de la guerre civile
Cinquante ans après le déclenchement de la guerre civile libanaise, les divisions politiques et communautaires héritées du conflit demeurent profondément ancrées. Le confessionnalisme institutionnalisé et la perpétuation des élites issues des milices d’hier empêchent les réformes de fond.
Justice et vérité : l’échec libanais de la réconciliation nationale
La guerre civile libanaise s’est achevée il y a 35 ans, mais l’absence de processus de justice transitionnelle laisse des plaies béantes. Disparitions non élucidées, fosses communes abandonnées et crimes impunis freinent toute véritable réconciliation.
Liban : adoption du projet de réforme bancaire
Le Liban vote une réforme bancaire historique, visant à restructurer un secteur en ruine et à répondre au FMI. Mais face à 73 milliards de dollars de pertes et une méfiance généralisée, le texte soulève des doutes.





















