PME libanaises : survivre face à la flambée des prix
#ECO: Depuis l’effondrement du secteur énergétique, les entreprises libanaises, déjà fragilisées par des années de crise économique, sont confrontées à des coûts insoutenables. Le prix de l’électricité et des carburants flambe, la production industrielle s’effondre, et les PME, colonne vertébrale de l’économie, peinent à survivre.
Sud Liban : un avion A-29 Super Tucano survole pour la première fois le...
L’armée libanaise a effectué un survol inédit avec un avion de combat A-29 Super Tucano dans les cieux du sud du Liban, au nord du fleuve Litani. Ce déploiement, qui fait suite au passage récent d’un avion de reconnaissance Cessna, s’inscrit dans une stratégie de sécurisation renforcée des zones sensibles. Ce vol marque une avancée significative dans la reprise en main de la souveraineté aérienne sur des territoires historiquement instables, dans une logique de démonstration de force et de prévention sécuritaire.
L’indice des prix à la consommation progresse de 12 % en février 2025, tiré...
#ECO: L’indice des prix à la consommation au Liban a augmenté de 11,9 % en février 2025 par rapport à l’année précédente. Les hausses les plus marquées concernent les services financiers (+569 %), l’éducation (+30,5 %) et l’alimentation (+12,6 %). Seul le secteur de l’habillement affiche une baisse (-6,8 %). Cette inflation confirme les déséquilibres structurels et l’exposition du pays aux tensions monétaires et géopolitiques.
Cessez-le-feu fragile au Liban : l’ONU dénonce la mort de civils dans des frappes...
#MACHIN: Malgré un cessez-le-feu en vigueur depuis novembre, l’ONU rapporte que 71 civils, dont des femmes et enfants, ont été tués au Liban par des frappes israéliennes. Ces attaques ont visé des habitations, des routes, un café et même un centre médical à Naqoura. L’armée libanaise poursuit son déploiement dans le sud, en vertu de la résolution 1701, mais les tensions persistent avec des frappes israéliennes régulières. L’ONU appelle au respect du droit humanitaire et demande des enquêtes sur ces violations présumées.
2025 : vers le monopole des armes par l’État libanais, selon le président Aoun
Le président libanais Joseph Aoun a déclaré que 2025 marquera le début d’un processus visant à limiter les armes aux seules mains de l’État. Refusant toute confrontation directe avec le Hezbollah, il privilégie une intégration partielle de ses membres dans l’armée, à condition qu’ils remplissent des critères stricts. Cette stratégie, fondée sur le dialogue et la stabilité, s’inscrit dans une volonté de renforcer l’unité nationale et d’éviter un retour aux tensions communautaires. Le président écarte toute pression extérieure et appelle à une solution strictement libanaise.
Trafic d’armes au Liban : une nouvelle opération militaire cible les réseaux dans la...
Dans la région stratégique de la Békaa, l’armée libanaise a mené une série d’opérations contre un réseau de trafic d’armes impliquant des ressortissants syriens et libanais. Deux arrestations majeures ont été réalisées, accompagnées de saisies d’armes de guerre, dans le cadre d’une action coordonnée entre les unités militaires et la Direction du renseignement. Ce dispositif vise à enrayer la circulation illicite d’armes dans une région frontalière particulièrement vulnérable. L’enquête, menée sous l’autorité du parquet, se poursuit afin de démanteler entièrement le réseau.
Guerre à Gaza, tension au Liban : une sécurité en équilibre instable
Le conflit prolongé à Gaza transforme le Sud-Liban en front stratégique latent. Entre incidents frontaliers, survols israéliens et activisme du Hezbollah, la région est sous tension permanente. L’État libanais peine à imposer son autorité, tandis que la sécurité repose sur des équilibres instables. Cet article explore les conséquences régionales du conflit, le rôle du Hezbollah, les limites de l’armée libanaise et les risques d’un engrenage militaire à l’échelle du Moyen-Orient.
Liban/Presse: 85 milliards de dollars figés dans les comptes, une économie sous hypnose
#LOL ART: Le Liban fait face à un blocage financier majeur : 85 milliards de dollars d’épargne restent gelés sous forme de lollars, sans solution politique ni juridique. Entre inaction gouvernementale, paralysie bancaire, et absence de réforme, la crise des lollars symbolise une économie figée et une souveraineté monétaire en décomposition. Cette situation, au cœur de l’impasse avec le FMI, alimente l’économie parallèle et creuse les inégalités sociales à tous les niveaux.
Damas revient, Beyrouth s’adapte : que gagne le Liban ?
La visite de Nawaf Salam à Damas relance la diplomatie libano-syrienne sous l’œil attentif de Riyad. Entre calculs régionaux et tentative de rétablir la souveraineté libanaise, cette initiative révèle une recomposition stratégique au Levant. Si la Syrie tente de regagner sa légitimité par l’économie, le Liban cherche à équilibrer indépendance et pragmatisme. Une souveraineté désormais négociée entre institutions affaiblies, influences croisées et diplomatie sous condition.
Municipales au Liban : quand le confessionnalisme bloque la démocratie locale
#MUNICIPALES: Le Liban s’enfonce dans une crise politique locale alors que les élections municipales de 2025 peinent à s’organiser. Entre blocages institutionnels, confessionnalisme enraciné et absence de gouvernance financière dans les mairies, la démocratie locale est mise à mal. Le président de la Chambre Nabih Berri refuse toute réforme électorale, tandis que Nawaf Salam reste silencieux. Une impasse qui illustre l’incapacité du système libanais à réformer même à l’échelle municipale.
Joseph Aoun, le Hezbollah et la recomposition diplomatique régionale : vers un nouveau pacte...
#Analyse: Joseph Aoun relance le dialogue avec le Hezbollah sur la question des armes, dans un contexte de pressions saoudiennes et américaines. L’initiative présidentielle cherche à redéfinir les équilibres sécuritaires et politiques du Liban, tout en maintenant l’apparence de souveraineté nationale. Entre ambiguïté stratégique du Hezbollah, diplomatie conditionnelle et tensions au Sud, le pays tente une recomposition risquée. Le Liban est-il prêt à un nouveau pacte autour de l'État et de la résistance ?
Comment le Liban peut refonder sa fiscalité
Le système fiscal libanais, miné par les exemptions et l’évasion massive, est incapable de financer les services publics et d’assurer la justice sociale. Avec moins de 8 % du PIB en recettes fiscales, le Liban figure parmi les pays les moins performants au monde.
Le Liban conserve une note de haut risque dans les indices internationaux de transparence...
#FOCUS: En 2025, le Liban figure sur la liste grise du GAFI et reste classé "haut risque" dans les indices de transparence financière, aggravant la défiance des investisseurs. Malgré la réforme du secret bancaire, les insuffisances réglementaires freinent les flux de capitaux. Les transferts de la diaspora, représentant 18,2 % du PIB, sont menacés par des contrôles renforcés. Sans réformes structurelles accélérées, le Liban risque l’isolement des circuits financiers internationaux et l’aggravation de sa crise de financement.
Réformes bancaires au Liban : entre blocages politiques et urgence économique
#50NUANCESDECRISE: Au Liban, la réforme du système bancaire est devenue un impératif vital pour sortir de la crise économique. Entre la pression du FMI, les résistances politiques internes et la colère des épargnants, le gouvernement peine à imposer un compromis. Les enjeux de transparence, de responsabilité des banques et de restauration de la confiance sont au cœur du débat. La société civile maintient la pression pour que les réformes promises ne soient pas vidées de leur substance.





















