Joseph Aoun : « La souveraineté libanaise est un droit inaliénable ».
Le président Joseph Aoun place la souveraineté au cœur de son mandat, en prônant des réformes institutionnelles, la lutte contre la corruption, et le renforcement de l’indépendance économique et militaire.
Dans la presse: Nawaf Salam, l’homme du renouveau face aux blocages politiques libanais?
Nawaf Salam, Premier ministre désigné, s’efforce de former un gouvernement inclusif dans un contexte de crise politique et économique profonde. Face aux résistances des blocs confessionnels, il prône des réformes structurelles et une gouvernance transparente. Soutenu par la communauté internationale, il devra répondre aux attentes populaires pour reconstruire le Liban.
Les banques libanaises asphyxiées par la fuite des capitaux et la méfiance des déposants
Au 30 novembre 2024, les dépôts totaux du secteur privé au Liban s’élevaient à 89 milliards USD, selon les données publiées par la Banque...
Perspective: quand les lollars masquent la réalité des pertes des marchés financières libanais
En 2024, les Eurobonds libanais ont doublé de valeur et la Bourse de Beyrouth a progressé de 24,7 %. Cependant, les actions Solidere, cotées en lollars depuis plusieurs années, impliquent des pertes réelles importantes lorsqu’ajustées à la valeur du dollar véritable. Ces hausses, basées sur des attentes spéculatives, restent fragiles face à l’absence de réformes économiques et à la dépendance à une monnaie dévaluée. Les perspectives pour 2025 dépendront largement des trajectoires politiques et économiques.
Netanyahu refuse le retrait du sud du Liban, le Hezbollah réagit
Israël a confirmé le maintien de ses forces au sud du Liban au-delà du délai de 60 jours stipulé par l’accord de cessez-le-feu. Netanyahu justifie cette décision par l'absence de déploiement de l’armée libanaise et de retrait du Hezbollah. Le Hezbollah dénonce une violation flagrante de l’accord et appelle le Liban à mobiliser les parrains de la résolution 1701 pour garantir le retrait israélien. La situation reste tendue, et une escalade est redoutée.
Beyrouth : Emirates Airlines relance ses vols dès le 1er février
Emirates Airlines a annoncé la reprise de ses vols vers Beyrouth à partir du 1er février, après une suspension de quatre mois due aux tensions entre Israël et le Hezbollah. Un vol quotidien reliera Dubaï à Beyrouth, avec une augmentation prévue à deux vols par jour dès avril. Cette décision, prise après l'entrée en vigueur d'une trêve le 27 novembre, marque un retour progressif à la normale dans la région.
Netanyahu confirme qu’Israël ne se retirera pas du Liban
Netanyahu a annoncé qu’Israël ne se retirera pas du Liban, invoquant des violations de l’accord par le Hezbollah, notamment son refus de quitter la zone sud. Le Premier ministre a justifié cette décision par des enjeux de sécurité nationale, tandis que les troupes israéliennes poursuivent leurs dynamitages de maisons au Wazzani. Bien que Trump exige un retrait israélien, Netanyahu insiste sur une mise en œuvre complète du cessez-le-feu avant toute décision.
Les prix des carburants continuent de grimper au Liban : une hausse qui pèse...
Les prix des carburants au Liban ont enregistré une nouvelle hausse ce vendredi, avec des tarifs atteignant des niveaux historiques. L'essence 95 octane coûte désormais 1 489 000 livres libanaises, tandis que le mazout atteint 1 403 000 livres. Cette flambée des prix affecte durement les citoyens, déjà confrontés à une crise économique sévère, et alimente les coûts des transports, de la production et du chauffage.
Le Liban, confronté à une crise énergétique chronique, dépend des générateurs privés pour fournir de l’électricité à la majorité des ménages. Cette solution de fortune entraîne des coûts élevés pour les familles et des impacts environnementaux graves. Les réformes nécessaires pour moderniser le secteur électrique, y compris les investissements dans les énergies renouvelables, sont entravées par l’instabilité politique. Sans action rapide, la crise énergétique continuera de nuire à l’économie et aux conditions de vie des Libanais.
Le FMI exhorte le Liban à adopter des réformes structurelles pour surmonter sa crise économique. Parmi les priorités figurent la restructuration du secteur bancaire, la réforme du secteur de l’énergie et la lutte contre la corruption. L’inaction politique entrave l’accès à une aide financière internationale de 3 milliards de dollars, essentielle pour redresser l’économie. Le FMI avertit que sans progrès rapides, les conditions sociales et économiques du Liban continueront de se détériorer.
Israël souhaiterait rester au sud du Liban et le Hezbollah menace
Le Hezbollah a averti qu’un retrait partiel israélien du sud du Liban serait inacceptable, appelant à un respect strict de l’accord de cessez-le-feu. Israël aurait demandé une prolongation du délai, provoquant des tensions croissantes. Le Hezbollah appelle l’État libanais et la communauté internationale à garantir l’application complète de l’accord. Alors que la date limite approche, le risque d’escalade reste élevé, notamment en raison des violations israéliennes et des avertissements du Hezbollah.
Hector Hajjar : ‘Le Liban ne peut plus porter seul ce fardeau migratoire
Le Liban, confronté à une pression migratoire intense avec 1,8 million de réfugiés syriens, peine à gérer les impacts économiques et sociaux. Les infrastructures publiques sont surchargées, et les tensions sociales augmentent. Le ministre des Affaires sociales appelle à une aide internationale accrue tout en soulignant la nécessité d'un retour sécurisé des réfugiés en Syrie. Cependant, les critiques sur la gestion des fonds humanitaires et les pressions exercées sur les réfugiés alimentent les controverses.
Geagea : « Le ministère des Finances ne doit pas être monopolisé ».
Samir Geagea, chef des Forces libanaises, a affirmé que le président désigné Nawaf Salam reste engagé dans la formation d’un gouvernement. Rejetant toute exclusivité confessionnelle sur les portefeuilles ministériels, Geagea insiste sur la nécessité de choisir des personnalités indépendantes, notamment pour le ministère des Finances. Il appelle à des réformes structurelles pour répondre aux attentes nationales et internationales, tout en critiquant les ingérences du tandem Amal-Hezbollah. Une gouvernance compétente et transparente est indispensable pour le renouveau du Liban.
Corruption au Liban : un poison qui paralyse les réformes
Le Liban reste paralysé par une impasse institutionnelle, alimentée par des luttes internes et des influences étrangères. Le partage des portefeuilles stratégiques bloque la formation d’un gouvernement, tandis que l’opposition dénonce des pratiques contraires aux réformes nécessaires. Cette situation aggrave la crise économique et sociale, suscitant des appels de la communauté internationale pour un compromis rapide. Les citoyens, frustrés par l’inaction, réclament des réformes structurelles pour sortir le pays de l’impasse.




















