De l’aberrance à l’ultime médiation.

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Le Liban baigne dans un exaspérant attentisme sécuritaire, politique, économique et touristique depuis de longs mois déjà. Les avis des uns et des autres; les amateurs, les politiciens d’hier, d’aujourd’hui, les médiateurs, les chroniqueurs, les “stratèges” locaux et toute personne “bien intentionnée” semblent suspendus aux aléas suivants: Les influences de L’Arabie Saoudite et de l’Iran, leurs pourparlers avec les grandes puissances, Genève 1 comme base des entretiens à Genève 2 et le tribunal de La Haye. Le plus grave concerne la multiplicité des variantes identitaires de ces “libanais” qui confondent sans problème, dix huit confessions, avec au moins autant d’allégeances de toutes sortes! Tout celà se traduit au dépend d’une fierté nationale rarement présente sur le tableau des priorités, des actes utiles et si nécessaires!  Comment fait-on donc pour habiter un lieu physique, faire partie d’une famille, d’un groupe, d’une communauté, d’un ordre social et suspendre quand même, les aspirations de nos progressions au profit des courants et
des directives extérieures? On ne va quand même pas signifier à l’enfant, l’adolescent, l’adulte et au viel homme, de façonner leurs vies et leurs évolutions au rythme des restes des politiques étrangères, à défaut de vouloir préserver, défendre farouchement nos droits et notre état en lambeaux!

Notre population reste traumatisée, non seulement par la violence des attentats, la panique des voitures aux origines douteuses et par les slogans extrémistes appelant aux dissensions, mais également, par la perte de références à l’équilibre du bon sens politique, à la cohérence logique des conséquences sur les gens et à la décence patriotique vis à vis de notre pays! Elle est censée être représentée inconditionnellement par tout citoyen!

Mr Brahimi, a récemment parlé à la presse de protéger les libertés et a dénoncé la guerre qui permet au terrorisme de se répandre. Il s’engage entre autre, à tout faire pour un accord concret qui autoriserait; des corridors humanitaires, le relâchement; des prisonners de guerre en Syrie,  et des autorités religieuses kidnappées. Prière mr Brahimi de ne pas oublier aussi, de clamer haut et fort, la libération de tant de “responsables”! Ils emprisonnent notre peuple par le cloisonnement de leurs appartenances et la stérilité de leurs conflits. Ils le conditionnent aux politiques étrangères, au point de négliger leur propre pays et d’accélérer les risques de le faire éclater!

Joe Acoury.

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