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Enquête sur les effets de la récente dépression économique sur le licenciement en masse des employés des industries touchées par la crise financière du Liban de 2019: Suite de la présentation des données.

Voici la septième partie l’enquête sur les effets de la récente dépression économique sur le licenciement en masse des employés des industries touchées par la crise financière du Liban de 2019:

Un aperçu sur leur impact sur les décisions administratives affectant la motivation de la masse salariale. Pour accéder au précédent article (ou à la sixième partie de la recherche), cliquez ici.

Ici nous présentons la suite des recherches effectuées de la même recherche. Donc, la figure 1 présente les résultats de la sixième question. Les avis sont pour la plupart partagés entres les avis non-favorables et favorables, donc montrant des avis partagés sur « Votre entreprise fait preuve de bonne volonté envers ses employés ». En dernière position, les sans avis. (voir: http://blog.blominvet.com). Notez que les exemples de bonne volonté sont: l’augmentation des bonus, et les primes, ou le paiement des salaires à temps et n heure, et en sa totalité, pour ne citer que certains exemples. Ceci clairement divise la force ouvrière libanaise, ou la masse salariale, car cela indique que les secteurs affectés par la crise auront tendance à licencier ses employés en masse, ou à réduire les couts, et les sociétés qui tiennent le coup font des efforts pour booster le moral des employés. (voir: http://blog.blominvet.com).

Figure 1: Résultats de la sixième question du sondage.

Figure 2: Résultats de la septième question du sondage.

Selon la figure 2, nous avons une nette majorité d’avis non-favorables pour les réponses collectées pour la question 7. Ensuite viennent les sans avis et en dernière position, les avis favorables. En d’autres termes, la clause « Au cas où la situation économique actuelle aurait provoqué de l’anxiété et de la dépression chez les employés de votre entreprise, la GRH a adopté des mesures concrètes pour les aider à mieux faire face à ça » s’avère inexacte. (voir: http://blog.blominvet.com).

Figure 3: Résultats de la huitième question du sondage.

Selon la figure 3, les avis collectés sur la question 8 « Votre entreprise possède de bonnes compétences comportementales le cas à portée de main » ont été majoritairement non-favorables. En deuxième position viennent les avis favorables et enfin, les sans avis, en dernière position. Ceci prouve que la plupart des organisations libanaises (principalement des PMEs) ne dispose pas bonnes compétences comportementales, ou n’en possèdent pas du tout. (voir: www.worldbank.org).La logique veut que ces entreprises aussi possèdent de mauvaises pratiques de GRH. Les avis favorables collectées proviennent de membres d’institutions possédant de bonnes GRH et auraient de bonnes compétences comportementales, soyons clairs, ce sont pour la plupart des boites internationales, de ONG, des multinationales, ou simplement des boites avec une stratégie claire, ou ayant un bon sens de leadership. (voir: http://blog.blominvet.com).

L’augmentation des licenciements massifs et la chute des chiffres d’affaires des institutions les plus touchées par la crise financière de 2019, (et par la crise mondiale de la pandémie du Covid 19) normalement devraient gravement entraver la motivation de leurs masses salariales. Tout cela devrait aussi causer une chute vertigineuse de la productivité, des revenus et de la performance de ces organisations. (voir: https://www.project-syndicate.org/commentary/mapping-covid19-global-recession-worst-in-150-years-by-kenneth-rogoff-2020-04). Nous ne montrons pas les résultats la question 9, mais dans l’ensemble l’idée ci-dessus a été validée par les deux tiers des réponses. Ce qui veut dire, que les compagnies qui ne régularisent pas les licenciements d’effectifs, ou ne motivent pas leurs masses salariales elles-mêmes se vouent à l’échec. Ensuite sont talonnés de près les sans avis et les avis non favorables, culminant ensemble à près d’un tiers des réponses. (voir: http://blog.blominvet.com).

Figure 4: Résultats de la dixième question du sondage.

La figure 4 indique que près des trois quarts des réponses valident que « Les licenciement massifs des employés nuit, plutôt qu’aide les institutions indépendamment de la mauvaise situation économique ». Ce qui est logique vu que ceci a été majoritairement validé, ou seuls un quart des réponses proviennent de personnes n’ayant pas d’avis. Voici donc la preuve qu’il y’aurait un lien entre la décision managériale et la motivation de la masse salariale.

Cet article est disponible en Français