Le CNRS Libanais publie une carte des incendies alors que les ONG s’inquiètent pour la faune après la flore

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Le Centre National de Recherche Scientifique (CNRS) Libanais a publié une carte montrant l’étendue des incendies qui ont ravagé plusieurs régions du Pays des Cèdres depuis ce lundi, alors que la Ministre de l’Intérieur a indiqué, sur la chaine de télévision MTV, que la majorité des incendies sont aujourd’hui éteints.

Pour rappel, selon les autorités, 104 incendies se sont déclarés en l’espace de 24h dans la journée de lundi à mardi, touchant l’essentiel des régions littorales libanaises, du Sud au Nord du Liban.

Seules ont été épargnées, les régions de la Békaa, alors que les causes de ces incendies restent pour l’heure indéterminées.

Etaient particulièrement touchées les régions du Chouf, notamment la localité de Meshref où se sont déclarés les premiers incendies mais également le Metn. Cependant, les forêts du Nord du Liban au niveau du Akkar et de Denniyeh ou du Sud du Liban, du côté de Jezzine et de Nabatieh ont également eu leurs lots de malheurs

Le Premier Ministre Libanais avait indiqué hier, que les causes seraient probablement criminelles, indiquant qu’une enquête sera menée pour découvrir les personnes coupables de ces actes si cela était le cas.

Par ailleurs, le vent et la brusque hausse des températures ont aggravé la situation. Le vent emportant les braises ont permis au feu de s’étendre de collines en collines.

Après la flore dévastée, les inquiétudes pour la faune libanaise

Une affiche circulant sur Facebook appelant à la protection des espèces dont les habitants ont été ravagés par les incendies.

Alors que les incendies seraient aujourd’hui contrôlés voir éteints, les différentes ONG libanaises restent inquiètes par rapport aux conséquences sur la faune libanaise et notamment les mammifères qui ont perdu leurs habitats voir qui souffrent de brûlures.

Elles appellent ainsi la population à ne pas les déranger et même à laisser des points d’eau pour qu’ils puissent s’abreuver et un peu de nourriture.

Dans le cas d’animaux brûlés mais toujours vivants, les ONG appellent à être contactées afin que les soins appropriés puissent être donnés.

Pour rappel, plusieurs de ces mammifères sont aujourd’hui très menacés par l’urbanisation des montagnes libanaises ou par les routes qui les traversent, alors qu’ils jouent un rôle essentiel dans l’écosystème des forêts libanaises.

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