Les familles des victimes de l’explosion de Beyrouth ont mené une manifestation devant le palais de justice de Beyrouth pour dénoncer les pressions à l’encontre du juge instructeur de l’enquête portant sur l’explosion de 2750 tonnes de nitrate d’ammonium au port de Beyrouth.

Pour rappel, cette explosion avait fait plus de 200 morts et plus de 6500 blessés.

Les manifestants ont ainsi brandi les portraits de leurs proches décédés, et ont appelé à la vérité, apportant leur soutien aux enquêteurs et au témoignage d’hommes politiques qui refusent actuellement de comparaitre. Il s’agissait notamment une allusion au refus des anciens ministres des finances Ali Hassan Khalil, des travaux publics Ghazi Zoaiter, des transports Youssef Fenianos et de l’intérieur Nouhad Machnouk, ce dernier ayant demandé le renvoi du juge Tarek Bitar.

Les personnes présentes ont ainsi estimé que le Liban est actuellement otage et ont appelé à la mise en oeuvre de la résolution 1559 du conseil de sécurité de l’ONU, alors qu’un responsable du Hezbollah Wafic Safa aurait menacé le juge d’instruction Tarek Bitar.

Ils ont ainsi appelé à ce que l’enquête puisse se dérouler protégée par la communauté internationale, pour le Liban parce qu’il est assiégé par les autorités corrompues et les politiciens qui ont détruit le Liban et l’ont volé et sont toujours au pouvoir de l’autorité existante, qui protège maintenant certains d’entre eux, alors que des incidents ont eu lieu en marge de la manifestation entre manifestants.

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