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Le monde déplore plus d’un million de personnes décédées après avoir été contaminées par le coronavirus COVID-19. Le seul symbolique a ainsi été dépassé ce 28 septembre.

Parmi les pays les plus touchés, figurent les USA au premier rang dans le monde avec 7 321 343 cas et 209 452 morts, l’Inde, avec 6 074 702 cas et 95 574 morts et le Brésil, avec 4 732 309 cas et 141 776 morts.

Il est à noter que les dirigeants américains et brésiliens ont longtemps refusé de voir le danger constitué par le virus vis-à-vis de leurs populations respectives, refusant d’imposer pendant longtemps des mesures de confinement et n’évoquant le cas que d’une “grippette”, favorisant ainsi l’extension de la pandémie.

Côté bonne nouvelle, sur 33 millions de cas, plus de 24 millions sont considérés comme guéris. Le nombre de cas actifs et de 7 669 735 cas dans le monde dont 65 002 cas considérés critiques.

Cependant, il est à craindre de voir l’épidémie s’étendre à nouveau, avec la saison d’hiver qui revient dans l’hémisphère nord.

Et au Liban, on craint le pire

Le Pays des Cèdres se situe au 70ème rang mondial avec 36 254 cas depuis l’apparition de la maladie sur son territoire, le 21 février dernier. Le Liban compte également 357 décès.

Chose inquiétante cependant, le nombre de cas actifs dépasse celui des cas qui ont guéris, avec respectivement 19 818 cas contre 16 089 cas.

173 cas sont actuellement considérés comme critiques et 576 personnes sont actuellement hospitalisées, un nombre proche du seuil de saturation des structures dédiées au coronavirus COVID-19.

Ainsi, les responsables hospitaliers et du système sanitaire mettent en garde contre une possible dégradation de la situation décrite comme étant en état de perte de contrôle total, alors que désormais une partie de la population ne respecte plus les mesures de distanciation pourtant nécessaires pour limiter la pandémie.

Certains évoquent le fait que le nombre de décès devrait brusquement augmenter dans les semaines prochaines justement en raison d’un nombre de cas toujours important et qui a dépassé une moyenne de 1000 cas par jour cette semaine. Cet effet devrait donc se faire sentir d’ici 2 semaines.

En cause, la réticence de certains organismes économiques qui ont refusé de mettre en oeuvre les mesures de confinement et le bras de fer entre ministère de l’intérieur accusé de laxisme et le ministère de la santé qui exigeait la mise en place de mesures plus contraignantes.

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