Crédit Photo: Dalati & Nohra

Dans une allocution faite ce lundi devant les représentants du Courant du Futur, le premier ministre sortant Saad Hariri a estimé que les armes aux mains de la Résistance, surnom de la branche militaire du Hezbollah, constituent « un problème national » nécessitant la mise en place d’une solution nationale avant tout autre chose, armes qu’il accuse également « d’empoisonner la mémoire de nos martyrs, des martyrs de la révolution des cèdres et de la résistance contre Israël ».

« Le système libanais et la vie sociale, économique, politique et constitutionnelle, ainsi que le droit du peuple libanais à la sécurité et à une vie saine, ne pourra être atteinte tant que ces armes sont prêtes à être utilisées contre nos ressortissants », a estimé l’ancien premier ministre et d’ajouter qu’elle donnent le contrôles du Liban et non la majorité.

Abordant la question de la formation du prochain gouvernement, l’ancien premier ministre a accusé son successeur Nagib Mikati, de ne pas avoir répondu aux questions posés par la coalition sortante du 14 Mars, questions portant sur la question des armes, sur la participation libanaise au TSL et sur le respect des accords de Taëf. Il a également accusé l’opposition d’avoir sabordé l’initiative syro-saoudienne et de nuire à l’image du Président de la République Michel Sleiman.

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