Actualites et analyses sur souveraineté libanaise
Ils parlent comme l’État, mais pensent encore comme Damas
Dans cette tribune, Bernard Raymond Jabre soutient que la crise libanaise est aussi mentale et institutionnelle. Selon lui, une partie de l’État reste marquée par la tutelle syrienne, incapable de penser pleinement la souveraineté face au Hezbollah. Le vrai chantier du Liban serait donc doctrinal, culturel et profondément politique.
Revue de presse: le Liban pris entre extension de la guerre, pression militaire et...
La presse libanaise du 13 mars 2026 décrit un Liban pris entre extension de la guerre, pression militaire croissante et incertitude sur l’issue du conflit. Beyrouth entre dans une phase d’alerte élevée, tandis que déplacements, fragilité institutionnelle et débat sur la souveraineté redessinent profondément la scène politique et civile nationale.
Revue de presse: le Liban pris entre l’escalade militaire et la pression d’un règlement...
La presse libanaise du 12 mars 2026 décrit un Liban pris entre l’escalade militaire israélienne et la pression d’un règlement imposé. Entre appels au cessez-le-feu, défense de la souveraineté et crainte d’un basculement interne, les quotidiens soulignent l’épuisement d’un pays soumis à des exigences extérieures croissantes.
« Le Hezbollah a commis une faute majeure » : Emmanuel Macron exhorte le...
Emmanuel Macron accuse le Hezbollah d’avoir commis une « faute majeure » en entraînant le Liban dans l’affrontement avec Israël. Le président français appelle aussi Israël à renoncer à toute offensive terrestre, alors que l’escalade militaire aggrave le bilan humain, les déplacements massifs et la crise humanitaire libanaise.
Pressions américaines intensifiées sur le Liban : Washington suspend sa coopération militaire pour exiger...
Washington a suspendu sa coopération militaire avec l’armée libanaise pour accentuer la pression sur Beyrouth et exiger le départ du général Rodolphe Haykal. Cette décision intervient en pleine escalade entre Israël et le Hezbollah, alors que le gouvernement Nawaf Salam tente d’imposer un plan de désarmement sous fortes contraintes.
Beyrouth sous médiation : le retour de Tom Barrack et les limites de la...
Face à l’escalade régionale, Beyrouth relance la médiation américaine autour de Tom Barrack pour éviter une guerre prolongée. Mais cette voie reste fragile : conditionnée par le dossier du Hezbollah, dépendante des choix israéliens et limitée par l’incapacité de l’État libanais à imposer seul une décision stratégique unifiée.
Pourquoi les médiateurs étrangers ne parlent pas tous du même « retour à la...
Dans la crise libanaise, tous les médiateurs étrangers invoquent la stabilité, mais sans parler du même objectif. Entre approche américaine, exigence israélienne, prudence européenne et logique iranienne de dissuasion, Beyrouth fait face à des agendas concurrents qui compliquent toute sortie de crise durable et cohérente aujourd’hui encore.
Nabih Berri, toujours au centre quand le système vacille
Dans la crise libanaise actuelle, Nabih Berri redevient un acteur central dès que le système vacille. Entre Joseph Aoun et Nawaf Salam, le président de la Chambre conserve un rôle clé dans l’équilibre institutionnel, le compromis politique et la stabilisation d’un pays confronté à la guerre, aux déplacés et aux pressions extérieures.
Guerre au Liban : quand toute l’actualité se replie sur la survie nationale
La guerre au Liban ne se limite plus au front sud : elle absorbe politique, économie, institutions et vie quotidienne. Bombardements, déplacés, pression sur l’armée et affrontement régional redéfinissent désormais la question centrale du pays : comment préserver la survie nationale, la cohésion sociale et la capacité même de l’État à tenir.
Joseph Aoun dénonce le piège des six roquettes du 2 mars : un piège...
Joseph Aoun a dénoncé devant l’Union européenne le tir de six roquettes le 2 mars, qu’il qualifie de piège visant à entraîner le Liban dans une guerre destructrice. Le président alerte sur un double danger : invasion israélienne, chaos interne et risque de transformer le pays en seconde Gaza.
Revue de presse : guerre, impasse politique et pression sur l’État
La presse libanaise du 9 mars 2026 place en une la guerre, l’impasse politique et la pression sur l’État. Bombardements, déplacés, tensions autour de l’armée, rôle de Joseph Aoun et Nawaf Salam, influences américaine, israélienne et iranienne : le Liban traverse une crise sécuritaire, institutionnelle et nationale totale.
Nawaf Salam intensifie les démarches pour un cessez-le-feu : le Liban ouvert à toutes...
Nawaf Salam affirme que le Liban est prêt à toutes les formules de négociations avec Israël pour obtenir un cessez-le-feu immédiat. Beyrouth intensifie ses contacts diplomatiques, défend le monopole des armes par l’État et tente de contenir une crise humanitaire aggravée par les frappes et les déplacements massifs.
Le porte-hélicoptères Tonnerre quitte Toulon ce matin pour le Liban, opération d’évacuation prévue?
Le porte-hélicoptères Tonnerre a quitté Toulon pour le Liban afin de protéger et évacuer les ressortissants français menacés par les frappes. Emmanuel Macron pilote cette réponse d’urgence, mêlant déploiement naval, aide humanitaire et coordination militaire, alors que Paris se prépare à une aggravation rapide de la crise.
Macron met en garde Netanyahu après les frappes sur Beyrouth, Mélanchon et Glucksmann dénoncent...
Macron, Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon affichent des positions convergentes pour défendre la souveraineté du Liban après les frappes israéliennes sur Beyrouth. Entre soutien diplomatique, appel au renforcement de l’État libanais et dénonciation de l’escalade, la France politique se mobilise au chevet du Liban aujourd’hui.















