Pourquoi Nawaf Salam refuse-t-il d’accéder aux demandes du Hezbollah et d’Amal ?
Le gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam reste bloqué, notamment en raison du refus du Premier ministre désigné de céder aux exigences du Hezbollah et d’Amal concernant la nomination du cinquième ministre chiite. Nabih Berri a boycotté les négociations, aggravant l’impasse. Alors que Joseph Aoun tente de débloquer la situation, la communauté internationale, notamment la France et le Qatar, surveille de près cette crise politique.
Liban : la journée d’hier marquée par des blocages de dernière minute du processus...
L'annonce du gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam, attendue hier, n’a pas eu lieu en raison de blocages politiques de dernière minute. Le tandem Hezbollah-Amal refuse la nomination du cinquième ministre chiite, tandis que les Forces libanaises revendiquent plus de portefeuilles. L’absence de Nabih Berri à Baabda a confirmé l’impasse, malgré l’intervention du président Joseph Aoun. La communauté internationale, notamment la France et le Qatar, s’inquiète de ce nouvel échec dans un Liban en crise.
Focus: Comment les banques ont précipité la faillite du Liban
La crise économique libanaise trouve son origine dans les pratiques irresponsables des banques, qui ont massivement financé la dette publique au lieu de diversifier leurs actifs. Avant même que l’État ne fasse défaut, elles ont gelé les dépôts des citoyens, déclenchant un effondrement financier. Aujourd’hui, la faillite du secteur bancaire bloque toute reprise économique. Une restructuration complète est indispensable pour restaurer la confiance et stabiliser le pays.
Liban : Nawaf Salam promet un gouvernement réformiste mais les blocages persistent
Nawaf Salam promet un gouvernement réformiste et indépendant, mais l’officialisation tarde. Retour sur les dernières négociations et les blocages persistants.
FocusLiban: Banques libanaises, la restructuration inévitable ou la faillite totale ?
Le Liban est confronté à un choix décisif : restructurer son secteur bancaire ou plonger dans un effondrement financier total. Avec des pertes dépassant 72 milliards de dollars et une monnaie en chute libre, les banques cherchent à éviter la faillite en imposant des sacrifices aux déposants. Le FMI exige des réformes immédiates en échange d’une aide financière, mais les résistances politiques bloquent tout progrès. Sans restructuration, la livre libanaise pourrait atteindre 150 000 LBP/USD d’ici fin 2025.
Un enfant tué par une frappe israélienne, la guerre continue de tuer
Le 29 janvier 2025, un drone israélien a largué une bombe sur le village de Mjdël Selm, au sud du Liban. Parmi les victimes, un enfant de 7 ans, Wajih Zouhayi, gravement blessé par des éclats d’obus, a succombé à ses blessures. Cette tragédie illustre une fois de plus que la guerre frappe sans distinction, privant des innocents de leur avenir et plongeant des familles entières dans le deuil.
Liban : vers un accord final sur la formation du gouvernement de Nawaf Salam?
Les négociations menées par Nawaf Salam pour former un gouvernement au Liban semblent toucher à leur fin. Un accord avec les Forces libanaises a permis de répartir plusieurs ministères clés, dont les Affaires étrangères et l’Énergie. Les portefeuilles régaliens ont également été attribués en fonction des équilibres confessionnels. Nawaf Salam doit se rendre à Baabda dans l’après-midi pour discuter des derniers détails avec le président Joseph Aoun. L’annonce officielle du gouvernement est attendue sous peu.
Alerte rouge du FMI : le Liban risque de perdre tout accès aux financements...
Le FMI a lancé un avertissement sévère au Liban, soulignant que l'absence de réformes pourrait accentuer son isolement financier et précipiter un effondrement économique total. Sans mesures concrètes, la livre libanaise pourrait dépasser 120 000 LBP/USD d’ici la fin de l’année, aggravant l’inflation et la précarité sociale. Les bailleurs de fonds, dont la Banque mondiale et l’Union européenne, conditionnent leur aide à des réformes strictes, laissant Beyrouth dans une impasse politique et économique.
L’administration Trump suspend l’USAID et gèle l’aide humanitaire mondiale
L’administration Trump a suspendu l’USAID, gelant des milliards de dollars d’aide humanitaire et mettant en congé des milliers d’employés. Cette décision affecte des millions de bénéficiaires en Afrique, en Amérique latine et au Moyen-Orient. Donald Trump et Elon Musk défendent une réforme radicale, tandis que la communauté internationale alerte sur les conséquences humanitaires. Cette restructuration marque un tournant majeur dans la politique étrangère américaine.
Donald Trump provoque un tollé international avec son plan pour Gaza
L’Arabie saoudite a réaffirmé qu’elle ne normalisera pas ses relations avec Israël sans un État palestinien indépendant. Pendant ce temps, Donald Trump a choqué la communauté internationale en suggérant que les États-Unis prennent le contrôle de Gaza et déplacent sa population. Le plan de Trump a été rejeté par le Hamas, l’OLP et plusieurs pays arabes, alimentant encore plus les tensions régionales.
L’Iran renforce son influence au Liban : Naim Qassem désigné représentant de l’ayatollah Khamenei
L’ayatollah Ali Khamenei a nommé Naim Qassem, secrétaire général du Hezbollah, comme son représentant officiel au Liban. Cette décision renforce les liens entre l’Iran et le Hezbollah, dans un contexte de tensions croissantes avec Israël. Cette nomination stratégique confirme le rôle central de l’Iran dans la gestion politique et militaire du Hezbollah, accentuant les craintes d’une escalade régionale et d’un nouveau cycle de violences.
Gebran Bassil veut en finir avec la monopolisation des ministères au Liban
Le chef du Courant patriotique libre, Gebran Bassil, appelle à une rotation des portefeuilles ministériels au Liban, dénonçant la mainmise de la communauté chiite sur le ministère des Finances. Cette revendication, qui vise à renforcer la transparence et la gouvernance, se heurte à la résistance des partis traditionnels, notamment le Hezbollah et le mouvement Amal. Dans un pays en crise, cette réforme soulève des questions sur l'équilibre du pouvoir et l’avenir du système politique.
Dans la presse: Résolution 1701, les États-Unis conditionnent leur aide militaire au Liban
Washington a adressé un avertissement ferme au Liban concernant la mise en œuvre de la résolution 1701. Alors que des tensions persistent au sud du pays, les États-Unis conditionnent leur aide militaire au respect strict de cet accord, dénonçant des violations croissantes. Beyrouth se retrouve sous pression, tiraillé entre la nécessité de respecter ses engagements et les résistances locales, notamment du Hezbollah. Israël, de son côté, accentue ses menaces, laissant planer le risque d’une escalade militaire.
Dans la presse: Liban, vers une impasse institutionnelle définitive ?
Le Liban est englué dans une impasse politique sans précédent, empêchant la formation d’un gouvernement et paralysant les institutions. Le partage confessionnel du pouvoir, source de blocage et de tensions, empêche toute réforme indispensable au redressement du pays. La crise économique s’aggrave, alimentant le mécontentement populaire et les contestations sociales. Sans compromis, le Liban risque de s’enfoncer dans une instabilité prolongée et une détérioration encore plus grave de son système politique.




















