Raymond Ghajar était accompagné par le général Abbas Ibrahim ainsi que la directrice générale en charge des installations pétrolières Aurore Feghali.

Cette quantité de fioul devrait a priori permettre aux centrales électriques de l’électricité du Liban de fonctionner 4 mois supplémentaires. Cependant, le pétrole irakien ne répondant pas au cahier des charges, le Liban compte l’échanger contre du pétrole conforme au cahier des charges des centrales locales via le système Spot Cargo.

Au total, le Liban pourrait ainsi obtenir jusqu’à 3 millions de tonnes correspondant à un tiers de la demande locale annuelle, soit 9 heures d’électricité par jour en été et 14 heures en hiver.

Par ailleurs au niveau financement, l’Irak aurait accepté d’ouvrir un compte à la Banque du Liban, géré par le ministère des finances et qui servira à acheter des produits et services au Liban. Ainsi, aucune devise étrangère ne devrait quitter le pays des cèdres et les réserves obligatoires restent intouchées.

Par ailleurs, l’EDL n’a toujours pas utilisé les 200 millions de dollars rendus disponibles pour l’achat de produits pétroliers. Il s’agit, selon le ministre, trouver une solution durable pour une période plus longue.

Concernant une offre de l’Iran, aucun document officiel n’est encore parvenu. Si toutefois cela était le cas, elle serait alors examinée en coopération avec la présidence de la république, le conseil des ministres, le ministère des finances et la Banque du Liban.

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