Le logo du quotidien Al Akhbar
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Le premier ministre désigné aurait été informé de la fin du programme de subvention par le gouverneur de la Banque du Liban avant même le Président de la République, accuse le journal Al Akhbar dans son édition de samedi.

Le gouverneur de la Banque du Liban aurait ainsi informé les différents acteurs du système financier dont le premier ministre désigné, par ailleurs actionnaire d’une grande banque libanaise, mais également se serait assuré d’un soutien du président de la chambre Nabih Berri, de l’ancien premier ministre Saad Hariri, de Walid Joumblatt et même du patriarche maronite Béchara Rahi avant même d’avoir informé les autorités libanaises dont le Président de la République, le Général Michel Aoun et le premier ministre sortant Hassan Diab, dont les marges de manoeuvres ont été fortement réduites au sein de la communauté sunnite.

Riad Salamé estimait ainsi ne pas pouvoir obtenir l’aval des autorités actuel. Il souhaitait ainsi, toujours selon le quotidien, lever totalement les subventions et laisser la livre libanaise flotter, induire une augmentation des taxes, limiter l’augmentation du pouvoir d’achat au bénéfice des monopoles, lancer le processus de privatisation des entreprises publiques et obtenir une surévaluation des actifs des banques pour éviter qu’elles soient techniquement en faillite, accuse le journal.

Face aux autorités actuelles, il s’agit d’augmenter la pression populaire à l’encontre du chef de l’état et du Hezbollah via la levée des subventions et cela pour qu’ils finissent par accepter un état de fait.

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