Tag: crise économique
Liban : Le ministre de l’Économie affirme l’engagement du gouvernement dans les négociations avec...
#FMI: Le Liban s’engage dans une nouvelle phase de négociations avec le FMI pour finaliser un programme économique d’ici l’été 2025. Le ministre de l’Économie, Amer Bassat, a confirmé l’importance des réformes à venir, notamment la restructuration bancaire, la transparence financière et la gouvernance publique. Toutefois, l’instabilité politique et les tensions sociales pourraient freiner ces discussions. Le succès des négociations dépendra de la capacité du gouvernement à mettre en œuvre des réformes structurelles courageuses.
Le Liban prépare un nouveau programme économique avec le fonds monétaire international
#CRISE: Le Liban intensifie ses discussions avec le FMI pour établir un nouveau programme économique. Le gouvernement libanais s’engage à adopter des réformes structurelles dans l’énergie, la finance publique et la régulation bancaire. Un plan de restructuration du secteur bancaire est en préparation, avec une priorité donnée à la restitution des dépôts. Une nouvelle contribution de 500 millions de dollars au FMI est en discussion. Les négociations se poursuivront en avril, avec un déplacement prévu aux réunions de printemps à Washington.
Les réserves de change de la BDL atteignent 10,53 milliards de dollars en février...
#BDL: Les réserves de change de la Banque du Liban ont atteint 10,53 milliards de dollars à la fin de février 2025, après une hausse de 2,4 millions de dollars en deux semaines. La BDL a modifié la classification de ses actifs étrangers, excluant les obligations libanaises pour ne retenir que les actifs liquides détenus par des non-résidents. Parallèlement, la monnaie en circulation a bondi de 49,68 %, atteignant 950 millions de dollars, coïncidant avec l’adoption du taux officiel de 89 500 LBP/USD.
Chronique: Le Liban, roi de la méthode Coué
Edito: Les années 2010, c’est là qu’on perfectionne l’art du 'je m’en fous' avec un style inimitable. La guerre en Syrie nous balance un million de réfugiés—des âmes brisées qu’on entasse dans des camps pendant qu’on sirote des mojitos à Batroun, sans jamais croiser leur regard. Les banques nous font croire qu’on est riches, pendant qu’elles planquent notre argent à Dubaï. Israël menace, on hausse les épaules. Et les 'party poopers' qui osent râler ? Au ban !
Liban : 78 % en pauvreté, une nation à l’agonie
Plus de 78 % de la population libanaise vit désormais sous le seuil de pauvreté. Entre inflation, chômage et accès limité aux services de base, comment les familles font-elles face à cette crise ? Elles réduisent les repas, sacrifient les soins médicaux et retirent les enfants de l’école pour les faire travailler, tandis que les écarts de richesse se creusent dans un pays où l’économie s’effondre après la guerre de 2024.
Revue de presse 10/03/25: La crise syrienne s’intensifie et inquiète la communauté internationale
#PRESSE: Le Liban en 2025 est marqué par des tensions politiques, une crise économique persistante et des défis sécuritaires majeurs. Les négociations avec le FMI restent bloquées tandis que la corruption freine les réformes. Sur le plan diplomatique, Beyrouth tente de rétablir des relations avec les pays du Golfe. Malgré les difficultés, la scène culturelle, les startups technologiques et le sport libanais continuent de rayonner. L’avenir du pays dépendra de la stabilité politique et des réformes économiques attendues.
L’impact de la crise sur la situation des femmes au Liban
Avant la crise, les femmes libanaises avaient progressivement gagné du terrain dans le domaine économique et social. Selon les statistiques de l'Institut national de la statistique, la participation des femmes à la force de travail a atteint environ 30 % en 2019. Cependant, la crise économique a exacerbé les défis auxquels elles étaient déjà confrontées, rendant leur situation encore plus précaire.
FocusLiban: faut-il adopter le dollar face à la Livre Libanaise ?
#Perspective: La livre libanaise s’effondre à 89 000 pour un dollar en 2025, relançant le débat : dollariser ? Stabilité promise, mais souveraineté perdue, emplois locaux détruits, et inégalités explosent, le PEG — porté par la diaspora et cause d’un mal hollandais — a déjà échoué. Le dollar, étranger aux partenaires arabes (60 % des exports), handicape le commerce. Panama réussit, Équateur et Zimbabwe stagnent. Flottement ou panier régional ? Sans réformes, la dollarisation est un piège.
L’illusion des dépôts bancaires libanais avant 2019, un cas typique de Ponzi de haute volée
Le système bancaire libanais fonctionnait comme une pyramide de Ponzi à deux niveaux : les banques attiraient les déposants avec des rendements artificiels (10-15 %), financés par des placements à la BDL, qui elle-même dépendait de nouveaux dollars pour honorer ses engagements à 15-20 %. Les dépôts nominaux de 170 milliards USD n’étaient qu’une façade, soutenue par un schéma de Ponzi d’une ampleur exceptionnelle. Avec une parité réelle estimée à 3 000 LBP/USD en 2018 – contre 1 507,5 LBP/USD nominal – les dépôts réels se situaient entre 45 et 65 milliards USD, soit 26-38 % du total. L’écart de 105-125 milliards USD reflétait une richesse fictive, composée d’intérêts excessifs (40-50 milliards USD), de surévaluation monétaire (10-15 milliards USD), et de profits fictifs ou fraudes (~30-45 milliards USD).
Edito: La noblesse vient du cœur et non du sang
EDITO: Et voici une vérité encore plus saisissante : au Liban, où 80 % de la population vit dans la pauvreté, ce sont souvent les plus démunis qui se montrent les plus généreux. Ces 49 % qui aident ne sont pas les élites retranchées dans leurs tours d’ivoire, mais bien ceux qui partagent la souffrance, ceux qui savent ce que signifie manquer de tout. Ils donnent non pas par surplus, mais par solidarité, par une compréhension intime de la douleur d’autrui.
Francois El Bacha
Le Liban 14e dans la région et 131e mondial au Giving Index 2024
Le Liban se classe 131e mondial et 14e régional dans le Giving Index 2024, avec un score de 26 points. La crise économique pèse sur la générosité des Libanais : 49 % ont aidé un inconnu, 21 % ont fait un don et 8 % ont fait du volontariat. En tête du classement régional, les Émirats arabes unis atteignent la 9e place mondiale. Le Liban pourrait améliorer sa position grâce au développement du crowdfunding et de l’entrepreneuriat social.
La dette publique libanaise diminue à 136,8 % du PIB en 2024 contre 181,6...
#DETTE: En 2024, la dette publique libanaise a baissé à 136,8 % du PIB contre 181,6 % en 2023, grâce à un PIB nominal porté à 32,8 milliards USD par un taux de change unifié à 89 500 LBP/USD. La dette en devises (134,5 %) domine, tandis que celle en LBP tombe à 2,3 %, selon l’EBRD. Le défaut sur les Eurobonds, initié en 2020, persiste, avec 9 milliards USD d’arriérés d’intérêts.
Le Ramadan relance les séries libanaises
#CULTURE: L’industrie audiovisuelle libanaise retrouve un souffle pendant Ramadan, avec des séries comme "Al Hayba" et "Lil Mawt" qui captent des millions de spectateurs. Diffusées sur LBCI, MTV et Shahid, ces productions surmontent la crise économique grâce à des récits ancrés et une présence numérique croissante. Face à une concurrence affaiblie, elles pourraient repositionner le Liban comme un acteur clé du marché télévisuel arabe.
Hassan Fadlallah: Qu’attend l’État pour libérer les terres?
#ACTU: Hassan Fadlallah, député Hezbollah, soutient un État fort et souverain pour gérer guerre et paix au Liban, pressant l’État de libérer les territoires occupés par Israël. "Qu’attend l’État ?", demande-t-il, alors que Joseph Aoun et Nawaf Salam insistent sur le monopole des armes. Dans un Liban en crise, avec 80 % de la population sous le seuil de pauvreté, ce débat pourrait redéfinir les rôles de l’État et de Hezbollah.














