Actualites et analyses sur Israël
Visites américaines au Liban : une médiation pour forcer le Hezbollah à désarmer ?
Les émissaires américains Tom Barrack et Morgan Ortagus ont entamé une médiation à Beyrouth visant à désarmer le Hezbollah et à réduire la présence militaire israélienne au Sud-Liban. Soutenue par Washington et saluée par Netanyahu, cette initiative suscite de fortes résistances internes au Liban, entre pressions diplomatiques et menaces du Hezbollah.
Liban : Le vote du renouvellement de la FINUL est reporté
Le Conseil de sécurité de l’ONU a reporté au 29 août le vote sur le renouvellement du mandat de la FINUL, révélant des divergences entre partisans du maintien (Liban, France) et opposants (États-Unis, Israël). Le Liban défend la mission onusienne comme un rempart vital face aux violations israéliennes répétées au Sud-Liban.
Les États-Unis conditionnent l’aide à un désarmement du Hezbollah
À l’été 2025, Washington conditionne toute relance de l’aide internationale au Liban à un désarmement concret du Hezbollah. Soutenus par la France, les États-Unis lient reconstruction et démantèlement des armes non étatiques, tandis qu’Israël exige une démilitarisation préalable, durcissant ainsi l’impasse diplomatique autour du Sud-Liban.
Netanyahu salue la décision de désarmer le Hezbollah et met Beyrouth sous pression
#ACTU: Benjamin Netanyahu a salué la décision du gouvernement libanais de confier à l’armée un plan de désarmement du Hezbollah, tout en posant comme condition un démantèlement effectif des armes du mouvement chiite. Cette offre, perçue comme un ultimatum, survient dans un contexte de violations du cessez-le-feu et de frappes israéliennes persistantes. À Beyrouth, l’initiative soulève de fortes inquiétudes : entre pressions extérieures et divisions internes, la souveraineté nationale se retrouve à nouveau sous tension.
Le destin de la FINUL au Sud-Liban est en jeu
#ACTU: Le Conseil de sécurité de l’ONU doit voter ce 25 août 2025 sur le renouvellement du mandat de la FINUL au Sud-Liban. Entre pressions israéliennes pour réduire son rôle et demandes libanaises pour maintenir une force de stabilisation, l’avenir des 10 800 Casques bleus déployés est incertain. Un choix décisif pour la stabilité régionale, alors que les violations du cessez-le-feu fragilisent déjà l’accord de novembre 2024.
Éditorial : La France et ses alliés sous la pression israélo-américaine
Alors que la France s’apprête à reconnaître l’État de Palestine en septembre 2025, Paris subit une offensive diplomatique d’Israël et des États-Unis. L’ambassadeur américain Charles Kushner a accusé Emmanuel Macron « d’alimenter l’antisémitisme », tandis que Netanyahou exige un recul avant Roch Hachana. L’Australie, le Royaume-Uni et le Canada font aussi face à des pressions. Une stratégie coordonnée vise à délégitimer la reconnaissance palestinienne, malgré un soutien international croissant.
Crise au Liban : Jamil Sayyed révèle une prétendue proposition israélienne choc d’occupation permanente...
#OCCUPATION: Le député Jamil Sayyed a affirmé qu’Israël exigerait une présence militaire dans 14 villages du Sud-Liban, dont certains vidés de leurs habitants, dans le cadre de médiations menées par Tom Barrack. Des allégations explosives, non confirmées officiellement, qui interviennent alors que le cessez-le-feu de novembre 2024 reste fragile et que le Hezbollah refuse tout désarmement tant qu’Israël maintient ses positions.
Le désarmement palestinien au Liban : entre initiative étatique et résistances armées
Le processus de désarmement palestinien au Liban entre dans une nouvelle phase après la remise d’armes symboliques à Bourj el-Barajneh. Présentée par Ramiz Dimashqiya comme le début d’un processus progressif, l’initiative bénéficie du soutien de Joseph Aoun et de Nawaf Salam. Si certaines factions coopèrent pour renforcer leurs liens avec l’État, le Hamas rejette catégoriquement toute remise d’armes. Entre souveraineté nationale, fractures internes et pressions régionales, le dossier s’annonce aussi sensible qu’incertain.
Sud-Liban : pourquoi les capitales arabes se taisent face à l’escalade
Le silence des capitales arabes face à l’escalade au Sud-Liban interroge. Tandis que Joseph Aoun et Nawaf Salam appellent à un soutien régional, aucune capitale ne s’engage clairement. Entre prudence sécuritaire, calculs économiques et dépendance vis-à-vis de Washington, les États arabes privilégient la réserve. Ce mutisme, perçu comme un désengagement à Beyrouth, illustre une recomposition diplomatique où le Liban risque l’isolement face aux pressions internationales.
Diplomatie sous tension : feuille de route sécuritaire, lignes rouges du Hezbollah et engagements...
Le Liban fait face à une pression diplomatique inédite avec l’arrivée des émissaires américains Tom Barak et Morgan Ortagus à Beyrouth pour finaliser la « feuille de route sécuritaire » adoptée par le gouvernement de Nawaf Salam. Celle-ci prévoit la centralisation des armes sous l’autorité de l’armée, une exigence sensible qui suscite la résistance du Hezbollah et interroge sur l’équilibre régional face aux obligations sécuritaires israéliennes.
Revue de presse du 18/08/25: escalade à Gaza et menace de guerre civile au...
La revue de presse du 18 mai 2025 présente une radiographie de la situation libanaise : tensions sur le front diplomatique autour de la feuille de route de cessez-le-feu, incertitudes économiques liées au rôle de la Banque du Liban et à l'absence d’investissements étrangers, paralysie de la justice face aux dossiers sensibles de corruption. Le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam doivent conjuguer souveraineté nationale et pression internationale.
Edito: Antisémitisme, une notion monopolisée ou partagée ?
En Europe, le terme « antisémitisme » est réservé à la haine des Juifs, intimement lié à la mémoire de la Shoah. Dans le monde arabe, cette exclusivité est rejetée, au nom d’une évidence linguistique : les Arabes sont eux aussi sémites. Cette différence de perception révèle une fracture mémorielle et politique profonde, entre l’exceptionnalisme européen et la quête arabe de reconnaissance.
Conflit à Gaza : les déclarations de Benjamin Netanyahu des 12 et 13 août...
Les 12 et 13 août 2025, Benjamin Netanyahu a réaffirmé son refus d’un cessez-le-feu partiel avec le Hamas, conditionnant toute trêve à la reddition et à la démilitarisation de Gaza. Il a défendu la poursuite des opérations militaires et proposé un départ volontaire des Palestiniens vers des pays voisins. Le Premier ministre a aussi justifié la politique humanitaire d’Israël, tout en accusant le Hamas de détourner l’aide.
Revue de presse du 13/08/25: Visite de Lariijani, symbole de confrontation politique
En août 2025, la scène libanaise est marquée par une décision historique visant à centraliser les armes sous l’autorité de l’État, déclenchant un vif débat politique. Les indicateurs économiques restent fragiles, tandis que la justice engage des réformes structurelles. Dans la société, la préservation du patrimoine artisanal et l’essor d’initiatives culturelles reflètent une résilience face aux crises. Sur le plan international, les tensions régionales et les sommets diplomatiques influencent directement la stabilité du pays.















