Tag: justice libanaise
Le point sur l’affaire Riad Salamé
La chambre d’accusation de Beyrouth inculpe l’ex-gouverneur Riad Salamé pour détournement de 44,8 millions de dollars et renvoie le dossier devant la Cour de cassation. La Banque du Liban se constitue partie civile, tandis que l’enquête évoque Forry Associates et des montages offshore. Enjeux: justice, recouvrement, confiance bancaire aujourd’hui encore.
La grande évasion : comment les banques libanaises ont orchestré la fuite des capitaux...
Au Liban, des milliards de dollars ont quitté le pays avant le gel des dépôts, tandis que les clients ordinaires étaient déjà bloqués. Des transferts ciblés auraient bénéficié à des comptes privilégiés, en l’absence de capital control légal. L’inaction judiciaire et politique entretient l’impunité bancaire et la colère des déposants.
La justice libanaise condamne deux anciens ministres à une amende de 10 milliards de...
La justice libanaise condamne Ali Hassan Khalil et Ghazi Zoaiter à 10 milliards de livres pour obstruction dans l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. La décision vise leurs recours répétitifs contre les juges Sawan puis Bitar, accusés d’avoir paralysé les investigations depuis plusieurs années, malgré.
Le juge Rizkallah rejette la plainte d’Oueidat contre le juge Bitar et permet la...
Le juge Habib Rizkallah a rejeté le 8 janvier 2026 la plainte de Ghassan Oueidat contre Tarek Bitar, juge de l’enquête sur l’explosion du port. En soulignant la récusation d’Oueidat, la décision classe l’action sans suite et ouvre la voie à la reprise d’une procédure longtemps paralysée
« Abu Omar »: une escroquerie qui a exposé la classe politique et le...
L’affaire « Abu Omar », faux « prince saoudien », révèle une escroquerie d’influence ayant atteint responsables politiques et circuits bancaires. L’enquête, menée après des arrestations, explore des appels ayant pesé sur des choix gouvernementaux et des demandes de libération de fonds. Le dossier expose un système sensible aux pressions et fragilise la confiance.
Revue de presse: tensions régionales, escalade israélienne et risques de déflagration
La revue de presse libanaise et panarabe des 26 et 27 novembre 2025 met en lumière un Liban pris en étau : menaces israéliennes, médiations étrangères en panne, bras de fer autour du désarmement du Hezbollah, fragilité économique, crise politique chronique et justice bousculant enfin certains symboles de l’impunité.
Fadel Shaker face à la justice : déchéance, repentir et retour sous les projecteurs
Après douze ans de cavale, le chanteur libanais Fadel Shaker s’est présenté au tribunal militaire de Beyrouth, dans le cadre d’un accord ouvrant un nouveau procès. Entre déchéance, repentir et retour musical fulgurant, son affaire ravive les tensions libanaises autour de 2013, de l’armée et de la réinsertion sociale aujourd’hui.
Revue de presse du 21/10/25: montée des tensions régionales et pressions militaires sur le...
Les tensions entre Israël et le Liban dominent l'actualité, avec une intensification des menaces militaires israéliennes. Le président Joseph Aoun tente de mobiliser des soutiens diplomatiques tandis que les États-Unis imposent une ligne dure. Dans ce contexte, les institutions judiciaires peinent à fonctionner, et le climat sécuritaire pèse jusqu’au sport national. La revue de presse révèle une région sur le fil, où chaque déclaration devient un acte de guerre ou de survie.
Revue de presse du 09/10/25: vers un accord à Sharm el-Sheikh et ses répercussions...
La revue de presse du 9 octobre 2025 dresse un panorama complet du Liban : tensions diplomatiques autour de Sharm el-Sheikh, relance de dossiers judiciaires sensibles, record logistique au port de Beyrouth, débat sur la privatisation du secteur cellulaire, vitalité culturelle entre concerts et publications, mobilisation civique avec le Beirut Marathon et portrait des figures marquantes du paysage artistique et médiatique. Une photographie fidèle du pays entre contraintes et résilience
Réduction de la caution de Riad Salamé à 4 millions de dollars : une...
La chambre d’accusation de Beyrouth présidée par le juge Kamal Nassar a réduit la caution de Riad Salamé à 4 M$. Décision motivée médicalement, elle ravive la polémique sur l’indépendance de la justice, dans une affaire Forry/Optimum emblématique de la crise libanaise et
Revue de presse du 25/09/25: Escalade militaire au Sud, le spectre d’un nouveau conflit
La revue de presse du 25 septembre 2025 met en lumière les tensions diplomatiques autour du Liban, les blocages persistants de la justice, la paralysie du système éducatif, et la montée de la détresse sociale. Les interventions de Joseph Aoun à l’ONU, les pressions américaines sur Beyrouth, et l’aggravation de la situation à Gaza révèlent une région à vif. La société libanaise, quant à elle, tente de résister à la crise par des mobilisations locales.
Revue de presse du 20/09/25: montée de tension militaire entre Israël et le Hezbollah...
La situation au Liban reste dominée par la tension politique, l’impasse judiciaire et les réformes économiques sous pression internationale. Tandis que le président Joseph Aoun appelle à l’unité, Nawaf Salam tente de stabiliser les institutions, malgré la contestation sociale croissante. Le Hezbollah, par la voix de Naim Kassem, amorce une ouverture diplomatique inédite. Sur le plan régional, l’escalade militaire entre Israël et Gaza alimente les inquiétudes. La justice relance l’enquête sur le port, sur fond de paralysie structurelle.
Revue de presse du 19/09/25: escalade militaire au Liban-Sud et veto américain sur Gaza
La presse libanaise du 19 septembre 2025 reflète une situation nationale critique. Le Liban traverse une crise politique persistante, une instabilité financière chronique, et une paralysie judiciaire aggravée. L'effondrement des services publics – électricité, eau, santé – accentue la détresse sociale, tandis que l’impasse diplomatique se double de tensions régionales. L’économie stagne, les réformes attendent, et la population improvise face à l’abandon de l’État. Un climat de résignation lucide traverse toutes les strates de la société.
Les ambassadeurs étrangers au Liban : une influence accrue face au vide institutionnel persistant
Au Liban, affaibli par la crise politique et économique, les ambassadeurs étrangers – de Washington à Doha – influencent nominations, réformes et aides humanitaires. Si le gouvernement de Nawaf Salam peine à imposer son autorité, une diplomatie parallèle s’installe, révélant l’emprise croissante des puissances étrangères sur les affaires libanaises.















