Tag: souveraineté libanaise
Paris met en garde contre l’occupation du Sud-Liban
La France met en garde Israël contre toute occupation du sud du Liban jusqu’au Litani. Jean-Noël Barrot estime qu’une telle opération aggraverait la crise humanitaire et déstabiliserait davantage le pays. Paris répond ainsi directement aux déclarations israéliennes sur une zone de sécurité au sud du fleuve.
Revue de presse: la guerre redessine le front du Sud et durcit l’affrontement sur...
La presse libanaise du 24 mars 2026 met en avant une guerre qui redessine le Sud, accentue les déplacements civils et ouvre une confrontation politique sur l’autorité de l’État face au Hezbollah. Les unes convergent sur un risque de fragmentation territoriale, d’isolement durable et d’affaiblissement de la souveraineté libanaise.
Liban : un État enchaîné, une armée dépassée
Le Liban incarne une contradiction durable : un État souverain sans véritable capacité militaire autonome. Entre armée affaiblie, supériorité israélienne garantie par l’Occident et enracinement du Hezbollah, le pays s’est enfermé dans une crise structurelle où la souveraineté reste incomplète, la sécurité fragmentée et l’autorité de l’État profondément entravée.
Washington pousse, Damas hésite sur le Liban
Washington aurait poussé Damas à déployer ses troupes dans l’est du Liban contre le Hezbollah, mais la Syrie refuse pour l’instant.
Négocier avec Israël, miroir du vrai pouvoir libanais
La question des négociations avec Israël révèle la fragmentation du pouvoir libanais. Entre présidence, gouvernement, Nabih Berri et Hezbollah, la Constitution ne suffit pas à définir qui décide réellement. Ce dossier expose l’écart entre légalité institutionnelle et rapport de force stratégique dans un Liban aux centres de pouvoir multiples.
Ils parlent comme l’État, mais pensent encore comme Damas
Dans cette tribune, Bernard Raymond Jabre soutient que la crise libanaise est aussi mentale et institutionnelle. Selon lui, une partie de l’État reste marquée par la tutelle syrienne, incapable de penser pleinement la souveraineté face au Hezbollah. Le vrai chantier du Liban serait donc doctrinal, culturel et profondément politique.
Revue de presse: le Liban pris entre extension de la guerre, pression militaire et...
La presse libanaise du 13 mars 2026 décrit un Liban pris entre extension de la guerre, pression militaire croissante et incertitude sur l’issue du conflit. Beyrouth entre dans une phase d’alerte élevée, tandis que déplacements, fragilité institutionnelle et débat sur la souveraineté redessinent profondément la scène politique et civile nationale.
Revue de presse: le Liban pris entre l’escalade militaire et la pression d’un règlement...
La presse libanaise du 12 mars 2026 décrit un Liban pris entre l’escalade militaire israélienne et la pression d’un règlement imposé. Entre appels au cessez-le-feu, défense de la souveraineté et crainte d’un basculement interne, les quotidiens soulignent l’épuisement d’un pays soumis à des exigences extérieures croissantes.
« Le Hezbollah a commis une faute majeure » : Emmanuel Macron exhorte le...
Emmanuel Macron accuse le Hezbollah d’avoir commis une « faute majeure » en entraînant le Liban dans l’affrontement avec Israël. Le président français appelle aussi Israël à renoncer à toute offensive terrestre, alors que l’escalade militaire aggrave le bilan humain, les déplacements massifs et la crise humanitaire libanaise.
Pressions américaines intensifiées sur le Liban : Washington suspend sa coopération militaire pour exiger...
Washington a suspendu sa coopération militaire avec l’armée libanaise pour accentuer la pression sur Beyrouth et exiger le départ du général Rodolphe Haykal. Cette décision intervient en pleine escalade entre Israël et le Hezbollah, alors que le gouvernement Nawaf Salam tente d’imposer un plan de désarmement sous fortes contraintes.
Beyrouth sous médiation : le retour de Tom Barrack et les limites de la...
Face à l’escalade régionale, Beyrouth relance la médiation américaine autour de Tom Barrack pour éviter une guerre prolongée. Mais cette voie reste fragile : conditionnée par le dossier du Hezbollah, dépendante des choix israéliens et limitée par l’incapacité de l’État libanais à imposer seul une décision stratégique unifiée.
Pourquoi les médiateurs étrangers ne parlent pas tous du même « retour à la...
Dans la crise libanaise, tous les médiateurs étrangers invoquent la stabilité, mais sans parler du même objectif. Entre approche américaine, exigence israélienne, prudence européenne et logique iranienne de dissuasion, Beyrouth fait face à des agendas concurrents qui compliquent toute sortie de crise durable et cohérente aujourd’hui encore.
Nabih Berri, toujours au centre quand le système vacille
Dans la crise libanaise actuelle, Nabih Berri redevient un acteur central dès que le système vacille. Entre Joseph Aoun et Nawaf Salam, le président de la Chambre conserve un rôle clé dans l’équilibre institutionnel, le compromis politique et la stabilisation d’un pays confronté à la guerre, aux déplacés et aux pressions extérieures.
Guerre au Liban : quand toute l’actualité se replie sur la survie nationale
La guerre au Liban ne se limite plus au front sud : elle absorbe politique, économie, institutions et vie quotidienne. Bombardements, déplacés, pression sur l’armée et affrontement régional redéfinissent désormais la question centrale du pays : comment préserver la survie nationale, la cohésion sociale et la capacité même de l’État à tenir.















