Le secteur pharmaceutique au Liban atteint 0,8 milliard USD en 2024 malgré une contraction...
Le secteur pharmaceutique libanais a enregistré une baisse de 11 % en 2024, atteignant 0,8 milliard USD contre 0,9 milliard USD en 2023. La dépendance aux importations, qui représentent 88 % des ventes, illustre les défis majeurs auxquels le pays est confronté. Avec une production locale marginale et une accessibilité limitée pour les plus vulnérables, le rôle des ONG et des partenaires internationaux reste crucial. Fitch Solutions souligne l’urgence de réformes structurelles pour stabiliser le marché.
Les réserves de change du Liban restent stables en 2024 suite aux limites des...
En 2024, les réserves de change du Liban se sont stabilisées à 9,9 milliards USD, grâce à une baisse des importations provoquée par une inflation galopante et l’entrée dans la liste grise de la GAFI. Ces facteurs externes ont limité les sorties de devises, mais la dépendance aux envois de fonds et le manque de diversification économique restent préoccupants. La Banque centrale et le GAFI jouent un rôle central dans la gestion des flux financiers, tandis que des réformes structurelles s’imposent.
Les permis de construction au Liban augmentent de 8 % en 2024 malgré des...
Les permis de construction au Liban ont augmenté de 8 % en 2024, atteignant 4,296 millions de m², selon l’Ordre des ingénieurs et architectes. Cette reprise est marquée par une demande croissante pour des projets résidentiels dans des régions comme le Mont-Liban et Beyrouth. Cependant, des disparités subsistent, avec une baisse d’activité dans le Sud et Nabatieh. La réouverture des registres fonciers et l’amélioration des financements privés figurent parmi les facteurs ayant stimulé cette croissance.
Liban au bord du gouffre : l’appel des experts pour sauver l’économie
Les experts économiques libanais déclarent que « la crise économique ne peut plus attendre », appelant à des réformes structurelles pour éviter un effondrement total. Alors que l’inflation explose et que la pauvreté augmente, ils insistent sur l’urgence de stabiliser la monnaie, de restructurer les banques et de réformer le système fiscal. Ces recommandations visent également à restaurer la confiance des investisseurs et à obtenir l’aide internationale, indispensable pour redresser l’économie.
La reprise des vols MEA au-dessus de la Syrie réduit les coûts de 18...
La Middle East Airlines (MEA) a repris ses vols survolant la Syrie, réduisant la durée des trajets de 21 % et les coûts opérationnels de 18 %. Cette décision stratégique, bien que marquée par des risques sécuritaires, pourrait renforcer la compétitivité de la MEA et dynamiser le tourisme et le transport aérien. Ce retour à une route plus directe s’inscrit dans une logique économique, tout en exigeant une vigilance accrue face à l’instabilité régionale.
Malgré les crises, le port de Beyrouth reste le pilier du commerce libanais
Le Port de Beyrouth, essentiel pour le commerce libanais, a enregistré une hausse de 2 % du volume de marchandises en 2024, atteignant 4,594.7 milliers de tonnes. Cette reprise reste fragile, marquée par une baisse des transbordements et des défis logistiques. Pour consolider ce regain, des réformes structurelles et des investissements dans les infrastructures sont nécessaires. Le port pourrait redevenir un acteur régional majeur, conditionné à une stabilisation économique et géopolitique.
FMI et Liban : un accord impossible ?
Les négociations entre le Liban et le FMI sont dans l’impasse depuis 2020, en raison de l’incapacité des autorités libanaises à adopter les réformes exigées. Les divisions politiques, les intérêts liés au secteur bancaire et le refus d’endosser les pertes freinent toute avancée. Tandis que la pauvreté augmente et que l’inflation persiste, l’absence d’accord bloque l’aide financière indispensable. Les experts avertissent que le Liban ne peut survivre sans une stratégie économique claire.
Crise bancaire au Liban : quand l’économie s’effondre avec les banques
Le système bancaire libanais, autrefois pilier économique, est au bord de l’effondrement. Les restrictions sur les retraits, la méfiance des épargnants et la paralysie des entreprises reflètent une crise systémique. Les solutions envisagées, telles que la restructuration des banques ou la dollarisation de l’économie, nécessitent des réformes et un soutien international. Sans une action rapide et coordonnée, cette crise bancaire pourrait compromettre la stabilité économique et sociale du Liban pour les années à venir.
La restructuration forcée du secteur bancaire libanais et accélérée par la crise économique
Entre 2020 et 2023, le secteur bancaire libanais a connu une contraction drastique, marquée par des fermetures d’agences, des suppressions d’emplois et une baisse des paiements électroniques. Cette restructuration forcée, dans un contexte de crise économique et de défaut technique depuis 2019, illustre les défis structurels du pays.
La crise financière interne et ses effets sur le pouvoir d’achat au Liban
L’effondrement financier au Liban a détruit le pouvoir d’achat des citoyens, plongé des millions de personnes dans la pauvreté et exacerbé les inégalités sociales.
L’impact de l’inflation mondiale sur les pays en développement : cas du Liban et...
L’inflation mondiale exacerbe les crises économiques dans la région MENA. Tandis que des pays comme le Liban s’effondrent sous le poids de taux records et de la dévaluation monétaire, d’autres comme l’Arabie saoudite ou les Émirats arabes unis résistent grâce à leurs revenus pétroliers. La hausse des prix alimentaires et énergétiques aggrave les tensions sociales, nécessitant des réformes urgentes pour stabiliser les économies et protéger les populations les plus vulnérables.
Livre libanaise en chute libre : le prix de la crise
La dévaluation de la livre libanaise, reflet de décennies de mauvaise gestion et de paralysie politique, a plongé le pays dans une crise sans précédent. Les prix des biens essentiels ont explosé, laissant 80 % de la population sous le seuil de pauvreté. Les secteurs économiques sont asphyxiés, tandis que les solutions, comme les réformes ou la dollarisation, restent difficiles à mettre en œuvre. Le Liban fait face à des choix cruciaux pour éviter un effondrement total.
« Crime » bancaire au Liban : réformes en panne, citoyens lésés
Le secteur bancaire libanais, autrefois un pilier de l’économie, traverse une crise sans précédent depuis 2019. Restrictions sur les retraits, dévaluation et accusations de corruption ont érodé la confiance des citoyens et de la communauté internationale. Bien que des réformes soient indispensables pour stabiliser le système, les divergences entre le gouvernement et les banques bloquent tout progrès.
Transferts de fonds de la diaspora au Liban : la liste grise complique la...
Les transferts de fonds de la diaspora libanaise, représentant 40 % des revenus du pays, jouent un rôle crucial pour la survie économique du Liban. Cependant, l’entrée du Liban sur la liste grise de la GAFI complique ces flux vitaux, avec des contrôles renforcés et des coûts accrus.




















