Les déposants libanais piégés par les circulaires de la BdL

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Les déposants libanais restent dépendants des circulaires 158 et 166, qui maintiennent des retraits sans solder la crise bancaire.

Naim Kassem hausse le ton

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Naim Kassem durcit le ton sur les armes du Hezbollah, menace la rue et défend Al-Qard Al-Hassan face aux pressions américaines.

Au Liban, la rue redevient une arme politique

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La rue libanaise revient au centre du jeu politique, alors que le Hezbollah conteste toute pression sur ses armes avant l’arrêt des frappes israéliennes et le retour des habitants du Sud. La réponse américaine, favorable au gouvernement Salam, transforme la crise en test de légitimité. Beyrouth reste le lieu le plus sensible de cette tension, car toute mobilisation peut raviver les peurs de fracture interne.

Hormuz pèse sur les prix libanais

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La crise du détroit d’Hormuz expose les failles de l’économie libanaise. Le pays importe son carburant, une part de son alimentation, ses médicaments et de nombreux intrants essentiels, tandis que son système bancaire reste paralysé. La hausse du fret, des assurances et de l’énergie peut donc atteindre vite les ménages. Les circulaires bancaires amortissent une partie du choc, mais prolongent aussi une crise non réglée.

Revue de presse: le Liban pris entre l’accord américain-iranien et le risque d’un nouveau...

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Le Liban se retrouve au cœur du rapport de force entre Washington, Téhéran et Israël. Entre discussions américano-iraniennes qui semblent désormais préempter sur celles de Washington, escalade militaire au Sud, pression sur les armes du Hezbollah et réunion du Pentagone, Beyrouth tente d’éviter qu’un accord régional ne transforme son territoire en front durable, sous tension permanente et fragile.

Liban : Sir al-Gharbiyeh, 48 heures de frappes

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Le Liban a traversé une nouvelle séquence de frappes, d’ordres d’évacuation et de bilans provisoires entre samedi et lundi. L’événement principal reste la frappe de Sir al-Gharbiyeh, dans le caza de Nabatiyé, où 11 personnes ont été tuées, dont un enfant et six femmes. Autour de ce bilan, les attaques ont touché Arab Salim, al-Namiriya, Toul, Bazouriyeh, Toura, Srifa et plusieurs localités de la Bekaa occidentale.

Accord Iran-USA : Islamabad accélère

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La médiation autour d’un possible accord Iran-USA s’accélère à Téhéran. Le ministre pakistanais de l’Intérieur, Syed Mohsin Naqvi, a rencontré Abbas Araghchi, tandis qu’une équipe qatarie est arrivée en coordination avec Washington. Le maréchal Asim Munir a également été signalé en Iran. Les discussions portent sur un texte court, possiblement d’une page, destiné à arrêter la guerre et à ouvrir une négociation plus large sur Ormuz, le nucléaire et les sanctions.

Elias Hoyek bientôt béatifié

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Le pape Léon XIV a autorisé la promulgation d’un décret reconnaissant un miracle attribué à l’intercession d’Elias Hoyek, ancien patriarche maronite et figure fondatrice du Grand Liban. Cette décision ouvre la voie à sa béatification. Le miracle concerne Nayef Abou Assi, officier druze de l’armée libanaise. Au Liban, l’annonce provoque une joie religieuse et un écho national, tant le nom de Hoyek reste lié à l’unité, à la coexistence et à la naissance du Liban moderne.

Économie libanaise: le risque d’une chute de 10 % (ministre des finances)

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L’économie libanaise fait face à un nouveau choc majeur. Le ministre des Finances Yassine Jaber estime que la guerre pourrait entraîner une contraction de 7 % à 10 % en 2026 et une facture directe et indirecte de 20 milliards de dollars. Cette crise menace une reprise fragile, pèse sur le budget, fragilise les déplacés, réduit les recettes publiques et complique les discussions avec les bailleurs internationaux.

Armes du Hezbollah: le sondage qui pèse

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Un sondage publié le 22 mai montre un déplacement sensible du débat public libanais. Près de six répondants sur dix se disent favorables au désarmement du Hezbollah, tandis que près d’un sur deux soutient une négociation directe avec Israël. Les chiffres révèlent aussi de fortes lignes confessionnelles et une responsabilité de l’escalade presque également attribuée à Israël et au Hezbollah. Ces données placent l’État face à une équation politique délicate.
Sud-Liban : trêve fragile, bilan lourd

Sud-Liban : trêve fragile, bilan lourd

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Au Sud-Liban, la trêve prolongée sous médiation américaine ne suffit pas à interrompre les hostilités. Depuis le 2 mars, le ministère libanais de la Santé recense 3 073 morts et 9 362 blessés. La frappe de Deir Qanoun al-Nahr, qui a tué 14 personnes dont 4 enfants et 3 femmes, illustre la violence persistante du front. Les drones du Hezbollah, la présence israélienne, le rôle de l’armée libanaise et la crise des déplacés dominent désormais les prochains rendez-vous diplomatiques.
Sanctions US : Hezbollah, Amal et armée libanaise visés

Sanctions US : Hezbollah, Amal et armée libanaise visés

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Les États-Unis ont annoncé un nouveau train de sanctions visant neuf personnes au Liban, dont des responsables du Hezbollah, deux cadres du mouvement Amal, un diplomate iranien et deux responsables sécuritaires liés à l’armée libanaise et à la Sûreté générale. Washington affirme vouloir contrer l’influence du Hezbollah dans les institutions et accélérer son désarmement. Le Hezbollah et Amal dénoncent une pression politique, tandis que la mise en cause de responsables sécuritaires expose l’État libanais à une séquence délicate.

Amnistie : la justice à la carte

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Le report de l’amnistie générale révèle la fragilité de la justice libanaise. Présenté comme une réponse aux retards judiciaires et à la surpopulation carcérale, le texte s’est transformé en champ de bataille entre familles de détenus islamistes, réseaux politiques, dossiers de drogue, victimes et noms sensibles comme Ahmad Al Assir. Le Parlement doit désormais choisir entre une loi fondée sur des critères publics et un nouveau marchandage communautaire.

Livre libanaise : gros billets, petite confiance

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La Banque du Liban prépare de nouvelles coupures de 500 000, un million, deux millions et cinq millions de livres. L’opération peut alléger les paiements en espèces et réduire les coûts de manipulation du cash. Mais elle pose une question plus profonde : comment restaurer la confiance dans la livre libanaise alors que les responsables politiques, bancaires et administratifs associés à l’effondrement restent largement présents, sans reddition de comptes claire ni réforme bancaire complète ?