L’armée libanaise arrête 8 personnes et déjoue un trafic de 27 Syriens par mer
#ACTU: Le 28 avril 2025, l’armée libanaise annonce l’arrestation de 8 personnes dans diverses régions pour possession d’armes et trafic de drogue, ainsi que l’interception d’un trafic illégal de 27 Syriens par mer au large d’Arida.
Ibrahim Kanaan convoque une session sur la restructuration bancaire au Liban
Le député Ibrahim Kanaan, président de la commission des Finances et du Budget, convoque une session pour examiner le projet de loi n°193 sur la restructuration des banques libanaises.
Média: Jasper Jeffers à Beyrouth, focus sur le cessez-le-feu et le désarmement du Hezbollah
#VISITE: Le 30 avril 2025, le général américain Jasper Jeffers, chef du comité de suivi du cessez-le-feu, retourne à Beyrouth pour s’entretenir avec le président Joseph Aoun, le président du Parlement Nabih Berri et le Premier ministre Nawaf Salam. Cette visite intervient alors que les négociations USA-Iran se poursuivent et que le désarmement du Hezbollah est en débat.
Liban: Une monnaie nationale en état de décomposition
La livre libanaise a connu en 2025 une chute historique, accentuant l'effondrement économique du pays. Victime d'une perte de confiance totale, d'une absence de réformes et d'une gestion monétaire catastrophique, la monnaie nationale s'effondre face au dollar, entraînant une spirale inflationniste incontrôlée. Cette dévaluation brutale plonge la majorité des Libanais dans la pauvreté et remet en cause la stabilité économique et sociale du pays.
Joseph Aoun et la bataille pour reconstruire l’État libanais : défis, résistances et perspectives
#ETAT: Face à une fragmentation politique sans précédent, Joseph Aoun tente de restaurer l'autorité de l'État libanais en 2025. Entre pressions communautaires, blocages institutionnels et défiance populaire, la tâche s'avère titanesque. Sa stratégie repose sur une série de réformes politiques et administratives visant à renforcer la souveraineté de l'État et à restaurer la confiance des citoyens dans les institutions publiques. L'issue de ce combat déterminera l'avenir du Liban dans les prochaines années.
Le Liban enregistre une chute historique du nombre de chèques compensés en mars 2025
#ECO: Le volume des chèques en livres libanaises a diminué de 48,29 % à 26 810 unités, alors que les chèques en devises étrangères ont enregistré une dégringolade spectaculaire de 77,53 % à seulement 1 630 unités. Le taux de dollarisation du volume de chèques est tombé à 5,73 %, contre 12,27 % un an plus tôt. Cette dédollarisation forcée révèle l’assèchement progressif des dépôts en devises dans le système bancaire.
Les Forces libanaises accusent le Hezbollah de plonger le Liban dans l’abîme
#POLITIQUE: Le 28 avril 2025, les Forces libanaises critiquent vivement le Hezbollah, accusant son arsenal de pousser le Liban vers la ruine et ses actions aux frontières d’attiser les divisions internes.
Nawaf Salam : les élections municipales, un pas vers la décentralisation
#ELECTIONS: Le 28 avril 2025, Nawaf Salam, Premier ministre du Liban, inaugure la chambre des opérations pour les élections municipales à Beyrouth. Il présente ce scrutin comme une étape clé vers la décentralisation et appelle les jeunes à s’impliquer.
Liban : Joseph Aoun expose sa vision à une délégation de sénateurs français
#ACTU : Le 28 avril 2025, Joseph Aoun, président du Liban, s’entretient avec une délégation de sénateurs français à Beyrouth. Il appelle au retrait israélien des « cinq collines » pour déployer l’armée à la frontière sud et défend des réformes structurelles pour sortir le pays de la crise.
Naim Kassem et la nouvelle stratégie du Hezbollah : repositionnement politique et ambitions nationales
#POLITIQUE: Avec l’arrivée de Naim Kassem à la tête du Hezbollah, le mouvement ajuste sa stratégie pour renforcer son influence politique tout en préservant son appareil militaire. Entre tentatives de normalisation politique, enjeux électoraux internes et maintien d'une rhétorique de résistance, le Hezbollah navigue entre ancrage institutionnel et posture militaire. Ce repositionnement révèle une évolution pragmatique dictée par les mutations internes du Liban et les pressions géopolitiques régionales.
Beyrouth sous tension : bombardement israélien, gouvernance en crise et diplomatie à l’épreuve
#ACTU: La récente attaque israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth met en lumière la fragilité du système de gouvernance libanais et l’inefficacité des dispositifs de dissuasion régionaux. Entre la montée des tensions militaires et les lacunes de la diplomatie préventive, Joseph Aoun et Naim Kassem incarnent deux réponses contrastées aux défis posés. Ce contexte révèle aussi l'érosion des mécanismes internationaux de protection du Liban, soulignant la nécessité urgente d'une réforme structurelle de la gouvernance et de la sécurité nationale.
Beyrouth chute à la 211e place mondiale dans le classement Mercer 2024 de la...
#CLASSEMENT: Beyrouth a été classée 211e sur 241 villes dans le classement Mercer 2024 de la qualité de vie, et 16e sur 22 dans la région MENA. Ce résultat reflète la dégradation des services publics, l’instabilité politique et la détérioration des infrastructures. Cette position critique affaiblit l’attractivité de la ville pour les expatriés, les ONG et les investisseurs, dans un contexte de crise prolongée. Une politique urbaine structurée devient urgente.
Faire des affaires au Liban ? Le classement s’effondre, la défiance s’installe
#FOCUS: Le classement Doing Business reflète la chute spectaculaire du Liban en matière de climat des affaires. Lourdeurs administratives, fiscalité instable, et accès au crédit quasi inexistant éloignent les investisseurs et étouffent les PME. Le recul dans ce classement mondial symbolise l’effondrement de la gouvernance économique. Seule une réforme systémique et coordonnée permettrait de restaurer un environnement favorable à l’entrepreneuriat et à la relance de l’investissement local et international.
Comment les Banques ont étouffé l’état et le privé au Liban
Les banques libanaises ont canalisé 5-6 milliards USD annuels de remises dans des emprunts publics, leurs actionnaires-politiciens empochant des dividendes via un effet de crowding-out. Avec un multiplicateur de 0,3, ces fonds ont gonflé une dette de 90 milliards USD, pas l’économie réelle. Insolvables en 2025, vidées par un défaut et la dollarisation, elles laissent un privé asphyxié, victime d’une collusion qui a privilégié les profits sur les réformes.





















