Presse: « Le Liban est dans mes prières »
#PRESSE: Le pape François a souvent déclaré que « le Liban est dans mes prières », exprimant une profonde proximité avec le pays du Cèdre. Ses paroles, simples mais puissantes, ont marqué les Libanais durant les crises politiques, économiques et sociales. De la dénonciation de la corruption à la célébration du vivre-ensemble, ses déclarations ont façonné une diplomatie spirituelle unique. Aujourd’hui, elles résonnent comme un testament pour les chrétiens d’Orient et les peuples en quête de paix.
Le Liban en deuil : hommage national à un pape défenseur du dialogue
Le Liban rend hommage au pape François, décédé à 88 ans. Le président Joseph Aoun salue un « ami du Liban » et « voix pour la justice », tandis que le Hezbollah salue son soutien à la cause palestinienne. Trois jours de deuil ont été décrétés. Le défunt pontife avait joué un rôle central dans la défense de la diversité confessionnelle libanaise et dans la diplomatie morale face aux crises régionales.
Tirs ciblés et tensions résiduelles : Israël frappe encore malgré la trêve au Liban
Malgré une trêve conclue en novembre 2024, Israël a intensifié ses frappes ciblées au Liban, tuant un leader de Jamaa Islamiya et un civil dans le sud. Ces attaques relancent les tensions, fragilisent l’accord avec le Hezbollah et interrogent sur la stabilité régionale. Tandis que les arrestations se multiplient côté libanais, les lignes rouges entre guerre et paix deviennent de plus en plus floues, notamment autour de Beyrouth.
PRESSE: Nabih Berri, figure de stabilité ou ligne de front ?
#PRESSE: Président du Parlement libanais depuis 1992, Nabih Berri incarne à la fois la stabilité institutionnelle et les contradictions du système politique libanais. Soutien du Hezbollah mais médiateur régional, il gère les tensions frontalières tout en maintenant des liens interconfessionnels. Son avenir politique reste incertain, mais son rôle de modérateur face aux crises sécuritaires en fait une figure incontournable de la scène nationale.
Netanyahou et la guerre de “renaissance” : tournant stratégique ou fuite en avant ?
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou qualifie la guerre actuelle à Gaza de « guerre de renaissance », visant à démanteler le Hamas et transformer le Moyen-Orient. Cette rhétorique marque un tournant stratégique et suscite des réactions critiques en Israël comme à l’étranger. Les pertes civiles, la pression diplomatique et les tensions internes mettent en lumière une campagne aux ambitions politiques et idéologiques affirmées, dans un contexte explosif et polarisé.
La cellule de tirs vers Israël : révélations sur l’opération de mars
#PRESSE: L’arrestation d’une cellule armée dans le sud du Liban révèle une organisation impliquée dans les tirs de roquettes vers Israël. L’opération menée à Nabatiyeh expose un réseau structuré avec armement, rampes et coordination présumée depuis la Syrie. Les autorités libanaises renforcent la sécurité, tandis que la population locale redoute une escalade. Le Hezbollah reste silencieux, et Israël surveille les développements de près, évoquant la possibilité de frappes préventives.
Presse: la dernière prière de François, Gaza au Coeur du pape
#Presse: Peu avant sa mort, le pape François a adressé un dernier message appelant à un cessez-le-feu immédiat à Gaza. Ce discours, qualifié de testament moral, dénonce la guerre comme une honte pour l’humanité. Salué au Liban et dans le monde arabe, ce message marque une position forte du Vatican sur les bombardements israéliens. Il est déjà repris dans les hommages liturgiques et pourrait influencer la future doctrine morale de l’Église.
Entre deux papes : au Vatican, une « vacance » rigoureusement encadrée
Depuis la mort du pape François, le Vatican est entré en vacance du Siège apostolique. Toutes les charges sont suspendues, sauf les fonctions logistiques. Le Camerlingue gère cette période avec l’appui de trois cardinaux. L’anneau du Pêcheur est détruit, les appartements pontificaux scellés, la porte de bronze à moitié fermée. En parallèle, l’administration reste active jusqu’à l’élection du prochain pape. Une vacance codifiée, sans rupture institutionnelle.
Le pape François est mort : le Vatican face à une succession cruciale dans...
Le Vatican est en deuil. Le pape François s’est éteint ce matin à l’âge de 88 ans, au lendemain de la visite officielle du vice-président américain J.D. Vance. La nouvelle, confirmée par le Saint-Siège peu après 7 heures, plonge l’Église catholique dans une période d’incertitude profonde, à un moment où le monde connaît une fragmentation accélérée et où la voix morale du Vatican apparaît affaiblie.
Liban : comprendre les risques systémiques de la dette publique
Le Liban fait face à une dette publique abyssale, fruit de décennies de mauvaise gouvernance et d’un modèle économique défaillant. En avril 2025, le ratio d’endettement dépasse 180 % du PIB, faisant du Liban l’un des pays les plus endettés au monde.
Le port de Beyrouth décroché par les hubs du golfe malgré une stabilité du...
#FOCUS: En 2024, le port de Beyrouth, avec 5,4 millions de tonnes de fret, décroche face aux hubs du golfe tels que Jebel Ali et Djeddah. Freiné par une gouvernance paralysée et l'absence d’investissements, le port perd en compétitivité alors que ses concurrents modernisent massivement leurs infrastructures. Les tensions géopolitiques aggravent la désaffection des transporteurs. Sans réforme rapide, Beyrouth risque de s’effacer durablement des routes commerciales régionales, privant le Liban d’un levier vital pour son redressement économique.
Algérie : la Chine, un allié économique qui change la donne
#Ressources: L’Algérie renforce ses liens avec la Chine via des accords majeurs : une méga-raffinerie pétrolière à Hassi Messaoud, un réseau ferroviaire modernisé reliant Tindouf à Béchar, et l’exploitation des terres rares. Financés par Pékin, ces projets visent à diversifier une économie dépendante des hydrocarbures. Mais les États-Unis et la France s’inquiètent de cette alliance, tandis que les tensions avec le Maroc persistent, dans un contexte où l’Algérie cherche à réduire l’influence occidentale.
La MEA assure 54 % du trafic passagers à l’aéroport de Beyrouth au premier...
#ECO: MEA a assuré 54 % du trafic passagers à Beyrouth au T1 2025, renforçant son rôle central dans l’aviation libanaise. Cette domination, nourrie par un quasi-monopole institutionnel, s’accompagne de tarifs élevés pénalisant les usagers. Bien que conjoncturelle, cette suprématie suscite des interrogations sur l’ouverture du marché et la concurrence dans un secteur stratégique. Une régulation plus transparente devient urgente pour éviter une dépendance structurelle à un acteur unique.




















