Le Liban déplacé : comment la guerre a changé la vie quotidienne
Au Liban, le déplacement massif ne relève plus seulement de l’urgence humanitaire. Il redessine la vie quotidienne, l’école, le logement, les budgets familiaux et les solidarités locales. Entre centres d’hébergement, cohabitations forcées et invisibilisation des déplacés hors statistiques, la guerre transforme durablement la manière d’habiter, d’étudier, de soigner et de survivre.
L’OMS alerte sur l’épuisement des stocks médicaux au Liban
L’Organisation mondiale de la santé alerte sur l’état critique du système hospitalier au Liban. Sur son site, l’institution indique que l’accès aux soins essentiels est de plus en plus menacé, que plusieurs hôpitaux ont fermé ou été endommagés, et que les stocks critiques doivent être reconstitués d’urgence pour éviter des pénuries et des interruptions de traitement. Si la formule exacte sur un manque de fournitures « dans les prochains jours » n’a pas été retrouvée telle quelle, le fond de l’alerte est bien présent dans les documents officiels de l’OMS
Mission Lune : Artemis II a décollé
Mission Lune : Artemis II a décollé, relançant les vols habités vers la Lune pour la première fois depuis plus de 50 ans.
Le budget 2026 du Liban déjà rattrapé par la guerre
Voté comme un budget d’équilibre, le budget 2026 du Liban se retrouve déjà fragilisé par la guerre avant même son application complète. L’article analyse les hypothèses de recettes, le retour du risque de déficit, la hausse probable des dépenses d’urgence, la vulnérabilité du scénario de croissance et l’incertitude qui pèse sur la saison estivale. Derrière l’affichage comptable, c’est tout le scénario macroéconomique du texte qui vacille sous l’effet des bombardements, des déplacements de population et du choc régional sur l’énergie et la confiance.
OMS : au Liban, la guerre fait vaciller tout le système de santé
L’OMS alerte sur un système de santé libanais sous tension extrême, avec 912 morts, 2 221 blessés et plus d’un million de déplacés. Hôpitaux fermés, centres de santé hors service, attaques contre les soins et hausse des besoins médicaux transforment désormais la guerre en crise sanitaire nationale de masse.
Le Liban est remonté au 162e rang mondial sur les droits économiques des femmes...
Le Liban a gagné six places dans le classement mondial 2026 de la Banque mondiale sur les droits économiques des femmes, mais son score de 46,8 sur 100 pour le pilier juridique reste très inférieur à la moyenne mondiale. Le pays apparaît particulièrement faible sur les cadres de soutien et sur l’application effective des règles. Ce décalage entre le droit écrit, les institutions et la réalité économique limite l’autonomie des femmes et freine le potentiel productif.
Prix, carburants et inflation : la guerre s’installe dans le quotidien des Libanais
Au Liban, la guerre frappe désormais le quotidien à travers la hausse des carburants, l’inflation et la surveillance des prix. Entre panier alimentaire alourdi, pouvoir d’achat en chute et angoisse sociale, le conflit déborde le front pour s’installer durablement dans les foyers, les marchés et les stations-service.
Santé mentale et économie de l’attention: pourquoi les jeunes s’épuisent, même sans “craquer”
Chez les jeunes, l’épuisement s’installe souvent sans crise visible: attention fragmentée, sommeil abîmé, anxiété renforcée. À la pression économique s’ajoute l’économie de l’attention, qui capte les écrans en continu et réduit la récupération mentale. Cette boucle quotidienne use la concentration, l’humeur et l’espoir.
Les oubliés de la guerre : détenus, familles et droit à une réponse
Dans le Liban en guerre, détenus et familles deviennent les oubliés d’une urgence saturée par les frappes et la diplomatie. Entre silence institutionnel, attente sans fin et dossier récurrent de l’amnistie générale, leur sort révèle la fragilité de l’État, de la justice et du droit à une réponse claire.
Sous les tentes à Beyrouth et à Saïda, le visage social de la guerre...
À Beyrouth et à Saïda, la guerre transforme l’espace public en refuge de survie. Tentes, voitures, écoles et stades accueillent des familles déplacées par centaines de milliers. Dans un Liban déjà frappé par l’effondrement économique, cette crise révèle le visage social le plus brut du conflit en cours.
Plus de 800 000 déplacés : la nouvelle géographie de l’urgence au Liban
Avec plus de 800 000 déplacés, le Liban entre dans une nouvelle géographie de l’urgence. Le Sud se vide, Beyrouth et le Mont-Liban se saturent et les centres collectifs se multiplient, transformant le territoire en espace de circulation forcée et de crise humanitaire durable.
Quand la crise nourrit la fraude : l’autre économie du Liban en guerre
Au Liban, la guerre nourrit une économie parallèle faite d’escroqueries, de logements abusifs et de faux intermédiaires. Avec plus de 500 000 déplacés et une inflation de 45 %, la crise transforme l’urgence en marché et expose les plus vulnérables à une prédation qui aggrave encore leur survie.
Commerçants, familles, services : la guerre détruit d’abord les économies du quotidien
Au Liban, la guerre frappe d’abord l’économie du quotidien. Commerces de proximité, familles déplacées et services essentiels subissent les effets immédiats de l’escalade. Avec plus de 800 000 déplacés et des services saturés, la crise ne détruit pas seulement des infrastructures : elle brise les circuits économiques ordinaires qui font tenir la société.
Beyrouth sous tension : quartiers filtrés, déplacés soupçonnés, le Liban face au risque des...
À Beyrouth, l’extension des frappes et l’arrivée massive de déplacés alimentent filtrages de quartiers, soupçons et logiques de protection locale. Sans basculer encore dans un ordre milicien formel, la capitale libanaise affronte un risque croissant de fragmentation sécuritaire, où la peur redessine l’accès à la ville commune.




















