Elles sont éblouissantes nos femmes. Elles se démènent, se rassemblent, chantent Liberté, crient Tolérance, appellent Bienveillance, invectivent Non-Violence, apostrophent Conscience et prêchent Amour.

Ces femmes font l’Histoire en participant massivement à la révolution, et encore mieux elles inversent le cours de cette Histoire en arrêtant les prémisses d’une guerre possible, envisageable. 

Elles ne sont pas en manque d’idées quant à la défense et à la protection de leur pays. Ces femmes s’animent avec gourmandise quand le sujet évoqué est de préserver l’unité de leur nation, puisque certains dans leur méchanceté et leur misérabilisme, leur nullité et leur inutilité, font de sa dislocation leur seule et unique ambition.

Elles acclament avec fermeté leurs délicieuses idées, et en toute spontanéité. Elles partagent leur vision, leurs réflexions et leurs partitions avec aptitude et amplitude pour que leur mélodie du bonheur puisse être jouée, interprétée et transportée, pour finalement atterrir dans le cœur du monde entier et en premier, atterrir dans le cœur de leurs hommes. 

Et ça crée un impact ! Un tremblement ! 

Elles ont une mission sacrée : sauver leur pays. Elles sont solidaires dans leur entreprise. Leur dévouement tutoie l’exceptionnel. Elles se sont investies d’un pouvoir prestigieux, celui de rassembler les libanais, à l’image de leur propre rassemblement sensationnel. Ces femmes sont motivées par un désir louable et c’est splendide, sublime et admirable. 

Appelées, comme par une force divine, à servir, elles veulent contribuer à l’œuvre magistrale de la création d’un pays paradisiaque. 

Musulmanes et chrétiennes, voilées ou non voilées, en robes longues ou en mini-jupes, en pantalons ou en shorts, peu importe, les femmes libanaises sont riches dans leur diversité. Transcendantes, ces déesses prennent du recul face aux événements et s’interrogent sur l’apport de la religion dans la vie politique de leur pays. Elles ne veulent plus soumettre le politique au religieux et ni le religieux au politique, puisque l’interaction entre ces deux disciplines les a menées à des guerres inhumaines, sans foi ni loi comme par coïncidence. 

Ces messagères de Dieu manifestent ensemble et montrent au monde, qu’en dehors de toute appartenance religieuse, elles ont les mêmes revendications, et peuvent vivre ensemble dans la fraternité et en toute sérénité. C’est toute la signification de leurs fleurs blanches, qu’en conquérantes et dans la douceur, elles répandent.

Elles annoncent comme des prophètes, leur dédain et leur hostilité, envers ceux qui instrumentalisent la religion à des fins personnels et avertissent ceux qui sont dépourvus de valeurs, des risques et périls encourus, et présagent leur échec imminent et leur descente très profonde vers les cercles de l’enfer. 

Inspirées et héroïques, ces femmes aux enfants sont tantôt en rires et tantôt en pleurs. Espoir et larmes se mélangent dans leur regard vers l’avenir. Elles sont totalement conscientes que le chemin sera long et difficile mais elles sont optimistes, dédiées, sages et philosophes dans leur détermination, et comme dans une apparition, elles voient déjà la lumière à la fin du tunnel. 

Résistantes et dynamiques, elles s’engagent pour réussir à changer et même à forcer le cours du destin pour le rendre digne d’une leçon d’histoire, honorable à apprendre à leurs enfants et à leur progéniture dans le futur, quand ceux-ci découvrent l’Histoire de la révolution libanaise ! Elles veulent être une source d’inspiration et de fierté pour des générations à venir pour les inciter à édifier un monde meilleur et une meilleure humanité. 

Modernes et cultivées , les Femmes Libanaises sont à la pointe dans plusieurs domaines : travail, éducation, mode, beauté, élégance, et charme et un charme fou… En une ou deux générations, elles se sont transformées de façon fulgurante, de  femmes  dociles qui se bornent à rester au foyer et à finir dans l’ingratitude, pour devenir des  femmes responsables d’elles-mêmes, de leur destin, de leurs  choix, de leurs rêves, de leurs envies et de leurs désirs, parce qu’elles  en ont, oui et beaucoup. Pour devenir des  femme gratifiées, épanouies et qui s’assument. Des  Femmes libérées qui savent dire « NON ».

Dans le cœur de ces reines de la paix, on trouve une

inscription : « on voit déjà fleurir les prémisses de notre œuvre miraculeuse et on ne s’arrêtera qu’à son couronnement ».

Distributrices d’humanités, elles réclament une vie juste humaine ! Elles s’émerveillent de leur talent, elles se révèlent et révèlent au monde ce qu’est une femme libanaise, ce qu’est une Femme. 

Louis Aragon, on vous remercie pour avoir dit : « L’avenir de l’homme est la femme. Elle est la couleur de son âme. Elle est sa rumeur et son bruit. Et sans elle, il n’est qu’un blasphème. »

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