Des informations contradictoires oncernant la possible évocation ou non de la crise Liban-saoudienne lors de la tournée du président français Emmanuel Macron sont apparues ces dernières 24 heures, alors qu’une nouvelle réunion visant à convaincre le ministre de l’information Georges Cordahi de démissionner serait à l’ordre du jour.

S’exprimant sur les ondes de la chaine France24, ce dernier a, à nouveau, estimé que son refus seul de démissionner ne constitue une raison à la paralysie actuelle du gouvernement alors que le premier ministre Najib Mikati poursuit ses contacts en vue de permettre la tenue d’une session restrainte du gouvernement, avec la présence de certains ministres chiites et l’absence d’autres ministres.

Si d’ici le 4 décembre, Georges Cordahi n’a pas démissionner, le président français pourrait même ne pas évoquer le dossier libanais, jugent ceraines sources parisiennes qui notent qu’Emmanuel Macron fait également face à l’entêtement saoudien à ce sujet. Riyad accuserait également la France d’avoir fait accuser son pays d’avoir enlevé l’ancien premier ministre Saad Hariri en 2017. Depuis la situation entre Emmanuel Macron et le prince héritier Mohammed Ben Salmane serait également tendue par le refus de la France à reconnaitre l’authenticité du Salvator Mundi, attribué à Léonord de Vinci et que ce dernier a acquis.

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