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Le Président de la République, le Général Michel Aoun, s’est prononcé pour l’organisation d’élections législatives anticipées, via une décision consensuelle des différents partis politiques pour le mandat du parlement.

“Cette décision ne m’appartient pas mais appartient au parlement”, rappelle le chef de l’état, qui avait, par ailleurs écarté la possibilité de l’explosion d’un entrepôt d’armes du Hezbollah dans l’enceinte du port de Beyrouth, le 4 août dernier, estimant cette hypothèse impossible.

Pour rappel, depuis octobre 2019, les manifestants qui dénoncent une classe politique qu’ils considèrent corrompue et à l’origine de la crise économique demandent des élections législatives anticipées. Cette demande s’est encore renforcée suite à l’explosion du port de Beyrouth, le 4 août dernier.

Pour l’heure, même si cette demande d’élections législatives anticipées est soutenue par les Forces Libanaises ou encore le Parti Kataëb et des députés indépendants, elle est également rejetée par le Courant Patriotique Libre, le Hezbollah ou encore le Mouvement Amal du Président de la Chambre Nabih Berri alors que des manifestations ont lieu quasi-quotidiennement contre lui dans son propre fief de Nabatiyeh au Sud du Liban.

Durant le conflit de 2006, il était de mon devoir de me tenir aux côtés du Hezbollah, estime le président de la république, indiquant pouvoir être en désaccord sur un plan interne mais que lorsqu’il s’agit d’attaques israéliennes contre le territoire et des civils libanais, tout ressortissant libanais doit se lever contre l’agresseur.

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