Les souks de Tripoli au Nord Liban. Crédit Photo: François el Bacha.

La Police Municipale de Tripoli au Nord Liban aurait appréhendé 6 ressortissantes syriennes accusées d’avoir obligé leurs enfants, âgés tout juste de 1 ans jusqu’à 10 ans, à mendier dans les rues.

Les autorités municipales seraient intervenues suite au dépôt de plusieurs plaintes les concernant.

Elles auraient été par la suite libérées après s’être engagées à ne plus recourir à de telles pratiques.

Pour rappel, le Liban héberge officiellement plus de 1.5 millions de réfugiés syriens ayant fui leur pays ravagé par un conflit civil. Des sources sécuritaires ont estimé à plus de 2.1 millions de personnes, le nombre de réfugiés présents au Liban.

La présence de ces derniers aggrave actuellement la crise économique touchant la population libanaise. Offrant une main d’oeuvre à bas-coût, les réfugiés présents au Liban entrent en compétition avec la main d’oeuvre locale.

La population active locale souffrirait ainsi d’un taux de chômage de 43%, avait indiqué la Présidence de la République l’année dernière.

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1 COMMENTAIRE

  1. La mendicité de la classe misérable est un fait qui touche la survie de l’homme.
    Si l on constate le coût de mendicité pour 1 enfant, sachant que les réfugiés font beaucoup d enfants, la mendicité des enfants représente une somme avantageuse pour les parents.
    El walad reze2 dit-on. (L enfant est une source d’argent)
    La phase alimentaire est sous jacente à une phase dans leur pays de reconstruction du patrimoine de chaque famille. Ainsi, dans un pays qui accueille les réfugiés avec assistance gratuite de l école des hopitaux d une somme alimentaire gratuite par famille, la mendicité perm3ttrait donc avec prise en charge totale des conditions de vie des réfugiés d augmenter notablement le capital des parents afin de revenir parmi les cadres dans leur pays en étant propriétaires sachant que le syrien non seulement est taxi, vendeur de café de jus, couturière, vendeuse mais aussi travaille sur tous les chantiers par la faveur de leur salaire inférieur à celui d un ou d une libanaise. Ainsi, les réfugiés privilégiés au libanais deviennent les grands gagnants du marché du travail au Liban. Merci l’ONU.

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