Le Palais Présidentiel de Baabda. Source Photo: Facebook
Le Palais Présidentiel de Baabda. Source Photo: Facebook

Les premières réactions officielles sont apparues face au drame du Akkar, drame qui a fait 20 morts et 79 blessés selon le bilan actuel et causé par l’explosion d’un dépôt illégal de carburants.

Cet incident intervient sur fond de pénurie d’essence sur fond d’annonce prochaine de la fin du programme de subvention accordée au secteur par le gouverneur de la Banque du Liban et l’intervention hier de l’Armée Libanaise qui a tenté de mettre fin au stockage illégal de carburants.

Le Président de la République demande la saisie de la justice pour révéler les circonstances du drame

Le président Aoun a exprimé, via un communiqué, sa grande douleur pour les victimes de l’explosion d’un dépôts de carburants dans la ville d’Al-Tlil Al-Akaria, une tragédie, estime-t-il.

Il également demandé de traiter les blessés aux frais du ministère de la Santé, souhaitant un prompt rétablissements aux personnes blessées.

Aussi, le chef de l’état demande à ce que la justice se saisisse du dossier et fasse le jour sur les circonstances qui ont conduit à l’explosion.

Le Massacre du Akkar n’est pas différent du massacre du port de Beyrouth

L’ancien premier ministre Saad Hariri compare, sur Twitter, le drame du Akkar à celui de l’explosion du Port de Beyrouth, estimant qu’il n’en est pas différent.

“Dans un pays qui respecte son peuple, les officiels démissionneraient mais le président est la dernière personne responsable à ce niveau”, estime Saad Hariri, s’en prenant ainsi au chef de l’état.

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