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Nawaf Salam dans le Sud : entre destruction et promesse de renouveau
Le 27 février 2025, Nawaf Salam a visité le Sud du Liban, inspectant les destructions à Al-Khiyam et rencontrant des habitants déterminés à libérer leur terre. À Tyr, il a promis un retour sûr et une reconstruction rapide, affirmant que l’armée libanaise est la seule mandatée pour défendre le pays. À Nabatieh, face au marché dévasté, il a réitéré son engagement à accélérer la reconstruction pour un retour digne des déplacés.
Trump met le Moyen-Orient sous pression, le Liban en première ligne
Le retour de Trump en 2025 marque une rupture avec la diplomatie de Biden, intensifiant le soutien à Israël et les sanctions contre l’Iran et le Hezbollah, ce 28 février 2025. Nawaf Salam, sous pression, doit gérer les divisions internes et les négociations avec le FMI pour une aide vitale, alors que le Liban craint un isolement accru face à une politique visant à neutraliser l’axe Iran-Hezbollah-Hamas.
Réactions libanaises au maintien des forces israéliennes dans les zones libanaises occupées
Le 27 février 2025, Yisrael Katz a confirmé la présence « indéfinie » des troupes israéliennes au Sud-Liban, suscitant des réactions variées. Naim Qassem dénonce une « annexion », Joseph Aoun et Nawaf Salam exigent un retrait via l’ONU, Nabih Berri négocie, et Samir Geagea critique le Hezbollah. Soutenu par les États-Unis, Israël fragilise le cessez-le-feu, tandis que la population du sud redoute une escalade dans un climat de divisions politiques libanaises.
Israël obtient le feu vert des États-Unis pour maintenir ses troupes au Sud-Liban
Le 27 février 2025, Yisrael Katz a annoncé que les États-Unis autorisaient Israël à maintenir indéfiniment ses troupes au Sud-Liban, dans une zone tampon, malgré le cessez-le-feu de novembre 2024. Washington soutient cette présence pour contrer le Hezbollah, mais le Liban y voit une violation de sa souveraineté et de la résolution 1701. Alors que la France et l’ONU exigent un retrait, les tensions montent, menaçant une paix déjà fragile.
Edito: Cinq collines, un cessez-le-feu, et une bénédiction américaine
Edito: À ce rythme, le sud du Liban va bientôt ressembler à une annexe officielle du Golan, avec des pancartes « Propriété d’Israël – Ne pas toucher » plantées sur chaque monticule. Ça va faire plaisir aux colons messianiques, tiens – un peu plus de terres grignotées pour leur grand projet divin, mais il y en aura encore à prendre jusqu’à l’Euphrate. Parce que, soyons clairs, cette occupation – pardon, cette « présence stratégique » – va à l’encontre des accords de cessez-le-feu qui, en théorie, étaient censés calmer le jeu.
L’Arabie saoudite félicite le nouveau gouvernement libanais dans un contexte de regain d’intérêt régional
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a adressé ses félicitations au nouveau Premier ministre libanais, Nawaf Salam, à l’occasion de la formation de son gouvernement, a annoncé jeudi le ministère des Affaires étrangères du royaume via l’agence de presse officielle SPA. « Le prince héritier a souhaité au Premier ministre libanais succès et au peuple libanais frère davantage de progrès et de prospérité », a indiqué le communiqué. Cette marque de soutien intervient au lendemain d’un vote de confiance accordé mercredi par le Parlement libanais au gouvernement de Salam.
Israël obtient le feu vert des États-Unis pour maintenir ses forces dans le sud...
« Il y a une zone tampon (à la frontière avec le Liban), ça n’a pas été facile mais j’ai tenu bon, et nous avons reçu un feu vert des États-Unis. Nous leur avons fourni une carte, et nous restons là indéfiniment – cela dépend de la situation, pas d’une limite de temps », a déclaré Katz lors d’une conférence, selon un communiqué de son bureau.
Israël aurait envisagé de bombarder les funérailles de Hassan Nasrallah
Le 23 février 2025, lors des funérailles de Hassan Nasrallah à Beyrouth, Israël aurait envisagé une frappe ciblée pour éliminer plusieurs dirigeants du Hezbollah. Finalement abandonnée, cette option a été remplacée par un survol israélien à très basse altitude, perçu comme une démonstration de force. Cet épisode souligne l’intensification des tensions entre Israël et le Hezbollah et pose la question des répercussions régionales à long terme.
Frontières maritimes Liban-Israël : un accord encore possible après l’escalade ?
La guerre entre Israël et le Hezbollah a bouleversé les négociations maritimes sur les frontières et l’exploitation du gaz. L’accord de 2022 est désormais obsolète, et les discussions sont au point mort. Morgan Ortagus, nouvelle médiatrice américaine, tente de relancer le dialogue, mais Israël refuse toute concession et le Hezbollah s’oppose à une reprise des discussions. Le Liban, en crise, voit s’éloigner l’opportunité d’exploiter ses ressources gazières, laissant la région dans une impasse diplomatique et économique.
Israël amorce un virage diplomatique vers les partis d’extrême droite européens
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a initié des pourparlers discrets avec des partis d’extrême droite en Europe, dont le Rassemblement national en France, Vox en Espagne et les Démocrates suédois. Ce virage diplomatique, amorcé sous Israel Katz, vise à normaliser les relations avec des mouvements jugés infréquentables par le passé. Malgré leurs origines controversées, ces partis sont désormais considérés comme des interlocuteurs possibles, bien que l’AfD allemande et le FPÖ autrichien restent exclus pour l’instant.
Le Mouvement Patriotique Libre menace de s’opposer au gouvernement de Nawaf Salam
Le lundi 24 février 2025, le député Salim Aoun du Mouvement Patriotique Libre a indiqué que son parti pourrait ne pas accorder sa confiance au gouvernement de Nawaf Salam, lors du vote prévu mardi et mercredi au Parlement. 'Les déclarations sont bonnes, mais l’expérience avec l’équipe de Salam n’a pas été prometteuse,' a-t-il dit. Le FPM, exclu du cabinet, se positionne en opposition, contrairement au Hezbollah et Amal, qui devraient soutenir le gouvernement
Funérailles de Sayyed Hashem Safieddine à Deir Qanoun al-Nahr
"Le lundi 24 février 2025, des délégations ont afflué vers Deir Qanoun al-Nahr pour les funérailles de Sayyed Hashem Safieddine, tué quatre jours après avoir succédé à Sayyed Hassan Nasrallah comme secrétaire général du Hezbollah. La veille, une cérémonie conjointe s’est tenue à Beyrouth, où Nasrallah a été inhumé près de l’aéroport. Les rues de la ville étaient décorées de drapeaux libanais, du Hezbollah et d’Amal, avec des portraits des deux leaders.
Entre prudence et ambition : Riyad et Tel-Aviv peuvent-ils encore s’entendre ?
L’Arabie Saoudite ralentit la normalisation avec Israël, freinée par la guerre avec le Hezbollah, les tensions avec l’Iran et la médiation chinoise avec Téhéran. Mohammed ben Salmane veut ménager ses alliances, tout en préservant les opportunités économiques offertes par Tel-Aviv. Les États-Unis font pression pour accélérer le processus, tandis que Riyad équilibre ses relations avec l’Iran et Israël. La normalisation est-elle une simple question de temps ou un pari risqué pour la stabilité régionale ?
Edito: L’ultime hommage israélien à Hassan Nasrallah, un requiem aérien en do majeur
EDITO: Alors que le Liban pleure Hassan Nasrallah, l’ennemi public numéro un de l’État hébreu, Tel-Aviv a décidé de rendre un hommage à sa manière : avec le doux vrombissement de ses avions de chasse au-dessus de Beyrouth. Une standing ovation supersonique, une parade aérienne transformant une menace en spectacle.














