Tag: pétrole iranien
Iran-USA : le Liban, premier test selon Abbas Araghchi
Abbas Araghchi affirme que la médiation du Qatar et du Pakistan a permis une avancée importante dans les négociations entre l’Iran et les États-Unis. Le ministre iranien évoque la suspension des sanctions sur le pétrole et la pétrochimie, la levée du blocus maritime et le déblocage partiel d’avoirs gelés. Mais le point décisif reste le Liban, présenté par Téhéran comme le premier test réel de la désescalade régionale.
Émirats arabes unis : les perdants du conflit iranien
Les Émirats arabes unis apparaissent comme l’un des perdants indirects du conflit avec l’Iran. Leur modèle reposait sur trois piliers : le rôle de Dubaï comme plateforme de réexportation vers l’Iran sous sanctions, la solidité des revenus pétroliers d’Abou Dhabi et l’image d’un refuge financier sûr au cœur du Golfe. La guerre a fragilisé ces trois avantages en même temps, tout en révélant les limites du parapluie sécuritaire américain et le coût politique de la normalisation avec Israël.
Hormuz : l’économie mondiale sous tension
Le volet énergétique de l’accord avec l’Iran dépasse le dossier nucléaire. Il concerne le détroit d’Hormuz, les sanctions américaines, les exportations iraniennes, les assurances maritimes et les prix mondiaux du pétrole. Les marchés ont réagi à la perspective d’une réouverture progressive du passage et d’un retour du brut iranien, mais la baisse du baril reste fragile. Pour les pays vulnérables comme le Liban, l’enjeu se mesure dans les carburants, l’électricité et l’inflation.
Blocus d’Ormuz : l’Iran peut tenir des mois
Une évaluation américaine estime que l’Iran peut tenir plusieurs mois face au blocus d’Ormuz, malgré la pression de Trump.
Ormuz : le blocus américain commence
Le blocus américain visant les flux maritimes iraniens est entré en vigueur lundi 13 avril dans la zone d’Ormuz. Washington affirme ne pas fermer le détroit à tout le commerce mondial, mais l’effet est déjà visible : les tankers ralentissent, le Brent repasse au-dessus de 100 dollars, le marché physique s’envole et la Chine, premier client du brut iranien, se retrouve directement exposée. L’article détaille la logique stratégique de Washington, les risques de représailles iraniennes, l’impact immédiat sur les marchés financiers et les raisons pour lesquelles Pékin pourrait être l’une des grandes victimes économiques de cette nouvelle étape.
« Une civilisation mourra ce soir » : Trump franchit un seuil dans l’horreur
Trump menace l’effacement d’une civilisation en Iran, tandis que des frappes sur Kharg font bondir le pétrole et ravivent le spectre d’un crime de guerre.
Trump menace d’« anéantir » l’île de Kharg
Donald Trump menace d’anéantir l’île de Kharg si les discussions avec l’Iran n’aboutissent pas rapidement.
Iran: Washington tente de relancer la rue avec un discours offensif et un choc...
Le 14 janvier 2026, Washington durcit l’offensive contre Téhéran: Donald Trump appelle les Iraniens à reprendre les protestations et évoque une aide « en route ». En parallèle, il menace d’imposer 25% de droits à tout pays commerçant avec l’Iran, visant surtout la Chine et les circuits pétroliers mondiaux discrets.
Sanctions américaines contre un réseau pétrolier finançant l’armée iranienne et le Hezbollah
Les États-Unis ont sanctionné un réseau international facilitant l’exportation de pétrole iranien, générant des centaines de millions de dollars pour financer l’armée iranienne et ses alliés. La société Sepehr Energy et plusieurs navires ont été identifiés comme acteurs clés de cette contrebande. L’administration Biden intensifie la pression économique pour bloquer les flux financiers de Téhéran, ciblant des entreprises en Chine, en Inde et aux Émirats arabes unis impliquées dans cette chaîne d’approvisionnement.
Moyen-Orient : La souveraineté régionale au cœur des discussions entre Pékin et Téhéran
Lors d’une rencontre diplomatique, les ministres chinois et iranien ont souligné que le Moyen-Orient devait rester hors des luttes géopolitiques des grandes puissances. Ils ont appelé à une autonomie régionale, abordant des questions sensibles comme Gaza, la Syrie et le nucléaire iranien. La Chine, soutien clé de l’Iran, a réaffirmé son engagement envers un équilibre pacifique dans la région, insistant sur l’importance d’une souveraineté locale renforcée face aux influences extérieures.











