Joseph Aoun affirme la responsabilité de l’armée libanaise sur la frontière et refuse toute...
Le président libanais Joseph Aoun a déclaré que l'armée est prête à protéger les frontières et a affirmé qu'il n'acceptera pas qu’un seul soldat israélien reste au Liban après le 18 février. Washington a suspendu son aide militaire au Liban, exigeant des avancées sur le désarmement du Hezbollah. Alors qu’Israël met la pression, Aoun privilégie la diplomatie pour éviter un nouveau conflit. Le Liban est désormais confronté à des choix stratégiques cruciaux.
Air France et Emirates annulent leurs vols vers Beyrouth le 23 février par crainte...
Air France et Emirates Airlines ont annoncé l’annulation de leurs vols vers Beyrouth le 23 février, craignant que des tirs de balles perdues lors des funérailles de Hassan Nasrallah ne compromettent la sécurité des avions. Cette décision fait écho à plusieurs incidents passés où des balles perdues ont touché des avions à Beyrouth. Alors que les tensions montent, les autorités libanaises tentent de rassurer, mais d’autres annulations de vols ne sont pas exclues.
L’Iran participera aux funérailles de Hassan Nasrallah à Beyrouth malgré des tensions sécuritaires
L’Iran a confirmé l’envoi d’une délégation de haut niveau aux funérailles de Hassan Nasrallah, le leader du Hezbollah assassiné cette semaine. Le Hezbollah a également invité plusieurs hauts responsables libanais, dont le président Joseph Aoun et le patriarche maronite Béchara Raï. Alors que Beyrouth a annulé plusieurs vols en provenance de Téhéran pour des raisons de sécurité, le Hezbollah accuse Israël d’être à l’origine de cette décision. L’avenir du mouvement après la mort de Nasrallah reste incertain.
Revue de presse du 17/02/25: Tensions et incertitudes autour du retrait israélien du Sud...
L’actualité libanaise est marquée par une crise économique persistante, des tensions politiques et des défis sécuritaires majeurs. Entre efforts diplomatiques, relance du secteur technologique et performances sportives, le pays cherche des solutions pour assurer sa stabilité. Les startups libanaises tentent d’innover malgré les difficultés, tandis que la société civile se mobilise face aux inégalités. Cette revue de presse met en lumière les principaux événements et enjeux actuels au Liban.
Israël frappe un véhicule à Saïda : un haut commandant du Hamas tué en...
Un drone israélien a frappé lundi un véhicule à Saïda, tuant Mohammad Shahine, un commandant du Hamas. Cette attaque intervient alors que la date limite du retrait israélien du Liban approche, ravivant les tensions autour du fragile cessez-le-feu. Benjamin Netanyahu aurait validé l’opération en plein procès. Alors que le Hezbollah et ses alliés observent la situation, l’avenir du cessez-le-feu semble plus incertain que jamais.
Donald Trump décide de suspendre l’aide américaine au Liban
Donald Trump a annoncé aujourd’hui la suspension immédiate de l’aide américaine au Liban. Cette décision vise à contraindre Beyrouth à limiter l’influence du Hezbollah, que Washington considère comme un groupe terroriste. Cette suspension prive l’armée libanaise et plusieurs secteurs économiques d’un soutien financier crucial. Face à cette pression, le Liban doit désormais choisir entre se conformer aux exigences américaines ou renforcer ses alliances avec d’autres puissances.
Netanyahou : « Nous resterons vigilants face aux menaces du Hezbollah »
Alors qu’Israël s’apprête à quitter le sud du Liban, Benjamin Netanyahou affirme que son pays "restera vigilant face aux menaces du Hezbollah". Cette déclaration met en lumière les tensions persistantes entre Israël et l’organisation chiite et soulève des inquiétudes sur l’après-retrait. Quelles seront les conséquences de cette posture sur la stabilité régionale ?
Nawaf Salam : « La souveraineté du Liban n’est pas négociable »
À l’approche du retrait israélien du sud du Liban, le Premier ministre Nawaf Salam affirme que "la souveraineté du Liban n'est pas négociable". Cette déclaration vise à garantir que le retrait se fera sans conditions imposées par Tel-Aviv. Mais la transition sécuritaire soulève des questions sur le rôle de l’armée libanaise et des forces politiques locales.
Joseph Aoun : « Nous ne permettrons pas une occupation déguisée »
Alors que le retrait israélien du sud du Liban approche, le chef de l’armée libanaise, Joseph Aoun, affirme que "le Liban ne permettra pas une occupation déguisée". Cette déclaration vise à rassurer la population et à poser des lignes rouges sur toute ingérence étrangère.
Dans la presse: De 2000 à 2025, les histoires des retraits israéliens du Sud...
En 2000, Israël s’est retiré du sud du Liban sous la pression militaire du Hezbollah. En 2025, c’est sous la pression diplomatique que Tel-Aviv prépare son départ. Deux contextes différents, mais une même question : le Liban saura-t-il transformer ce retrait en opportunité de stabilité ou restera-t-il un foyer de tensions régionales ? Cette analyse compare les deux événements et leurs impacts sur la région.
Les États-Unis et Israël réclament le désarmement du Hezbollah
Les États-Unis et Israël réclament un désarmement du Hezbollah par l’État libanais. Lors d’une conférence conjointe, Marco Rubio et Benjamin Netanyahu ont affirmé que l’armée libanaise devait neutraliser le mouvement soutenu par l’Iran. Alors qu’Israël prévoit de se retirer du Liban le 18 février, des divergences persistent sur le maintien de troupes israéliennes dans certaines zones. Affaibli après la mort de Hassan Nasrallah, le Hezbollah fait face à une pression sans précédent.
Naeem Qassem : « L’État libanais ne doit pas exécuter les ordres d’Israël »
Le Liban traverse une période de tensions accrues alors qu’Israël doit se retirer des territoires occupés le 18 février. Cheikh Naeem Qassem, chef du Hezbollah, exige un retrait total sans négociation et accuse le gouvernement libanais de se plier aux exigences israéliennes après l’interdiction d’un vol iranien. Les tensions s’intensifient également après l’attaque contre la FINUL et la répression d’une manifestation pro-Hezbollah par l’armée libanaise.
Liban: quelles solutions légales pour récupérer l’argent détourné des banques ?
Le système bancaire libanais est au centre des enquêtes internationales pour corruption et détournement de fonds. Des sanctions visent des figures comme Riad Salamé et Gebran Bassil, accusés d’avoir transféré illégalement des milliards de dollars vers des banques offshore. La justice internationale explore des solutions légales, de la confiscation des biens mal acquis à la création de fonds supervisés pour restituer ces sommes au peuple libanais. Le Liban fera-t-il face à une coopération forcée sous la pression étrangère ?
Les enquêtes internationales sur la corruption au Liban
Les enquêtes internationales sur la corruption au Liban ciblent des responsables politiques et bancaires accusés de détournement de fonds et de blanchiment d’argent. Avec des sanctions imposées par la France, la Suisse et les États-Unis, l’avenir du système financier libanais est incertain. Le gouvernement refuse toujours de coopérer, aggravant la pression internationale. Mandats d’arrêt, saisies d’avoirs et restrictions bancaires pourraient redessiner le paysage politique et économique du Liban dans les mois à venir.




















