L’appel de l’ONU pour une application stricte de la résolution 1701
Dans une déclaration conjointe, Jeanine Hennis-Plasschaert, coordinatrice spéciale de l’ONU pour le Liban, et Aroldo Lázaro, commandant de la FINUL, ont insisté sur la nécessité pour Israël et le Liban de respecter les engagements pris dans l’accord du 26 novembre 2024 et la résolution 1701.
Sud Liban: Déploiement de l’armée et sécurisation des zones reprises
Tandis que l’armée libanaise déploie ses unités pour sécuriser les zones reprises, l’ONU appelle à respecter les accords de cessez-le-feu pour éviter une escalade.
Le Liban exige le retrait israélien et saisit le Conseil de sécurité
Lors d’une réunion à Baabda, les dirigeants libanais ont décidé de saisir le Conseil de sécurité pour exiger l’application stricte de la résolution 1701 et un retrait total des forces israéliennes encore présentes sur sept points stratégiques du sud du Liban. Tandis que l’armée libanaise déploie ses unités pour sécuriser les zones reprises, l’ONU appelle à respecter les accords de cessez-le-feu pour éviter une escalade.
Liban sous tension : la déclaration ministérielle peut-elle faire exploser le Parlement ?
Le Parlement libanais est en crise face à la déclaration ministérielle du gouvernement Nawaf Salam. Les désaccords sur la mention de la Résistance et la souveraineté de l’État provoquent un bras de fer entre les blocs politiques. Le risque d’un rejet du texte au Parlement inquiète, menaçant la stabilité gouvernementale et le soutien des bailleurs de fonds. Si aucun compromis n’est trouvé, le Liban pourrait plonger dans une nouvelle phase de blocage institutionnel aux conséquences désastreuses.
FocusLiban: Aide internationale au Liban, à quel prix ?
Le Liban fait face à des exigences strictes pour obtenir une aide financière de la communauté internationale. Le FMI impose des réformes majeures, notamment la restructuration bancaire, la réduction des subventions et la lutte contre la corruption. Mais les divisions politiques et les résistances économiques empêchent toute avancée. Sans solutions immédiates, le pays risque de s’enfoncer encore plus dans l’effondrement économique et social, privant des millions de Libanais d’un avenir viable.
Dans la presse: La colère des habitants face à l’inertie internationale
Alors que les troupes israéliennes refusent de se retirer complètement du Sud-Liban, les habitants multiplient les manifestations, dénonçant l’inaction de l’ONU et du gouvernement libanais. Les tensions s’accentuent, avec un risque croissant d’affrontements. Le Hezbollah surveille de près la situation, tandis que la FINUL peine à imposer l’application des accords. Face à l’impasse diplomatique, le Liban oscille entre une tentative de solution pacifique et la menace d’une escalade militaire.
Débats sur le rôle de l’État autour de la Déclaration Ministérielle
Le projet de déclaration ministérielle du gouvernement Nawaf Salam divise la classe politique libanaise. Tandis que le texte affirme la souveraineté nationale, il évite de mentionner explicitement le Hezbollah, provoquant une opposition entre factions rivales. L’enjeu est crucial : le Liban doit équilibrer ses relations internationales sans provoquer une crise interne. Entre pressions diplomatiques et tensions internes, l’avenir du gouvernement reste incertain, avec des répercussions économiques et politiques majeures à venir.
Projet de Déclaration Ministérielle du gouvernement Nawaf Salam
Le gouvernement libanais s’engage dans un vaste plan de réformes pour restaurer la souveraineté, améliorer l’économie et renforcer les institutions publiques. Priorité est donnée à la lutte contre la corruption, à la réforme du secteur de l’électricité, et au développement de l’éducation et de la santé. Le Liban vise aussi à renforcer son rôle international et à assurer une gouvernance efficace. L’objectif est d’offrir aux citoyens un État fort, moderne et juste, capable de répondre aux défis économiques et sociaux.
Violation des accords : Israël maintient une présence militaire au Liban malgré ses engagements
Malgré la date limite du retrait fixée au 18 février, Israël a annoncé qu’il conserverait une présence militaire dans cinq points stratégiques au Liban. Ce maintien des troupes, présenté comme temporaire, pourrait raviver les tensions avec Beyrouth et remettre en cause les accords de cessez-le-feu. Alors que la communauté internationale avait garanti un retrait total, la réaction du Liban et du Hezbollah à cette violation pourrait déterminer l’évolution de la situation sécuritaire dans le sud du pays.
Focus: Pourquoi le Liban continue-t-il de reculer dans les classements économiques mondiaux ?
Le Liban continue de reculer dans les classements économiques mondiaux, souffrant d’une crise bancaire profonde, d’une corruption endémique et d’une instabilité politique persistante. Les investisseurs se détournent du pays, tandis que le climat des affaires se détériore. Sans réformes économiques majeures et un retour à la stabilité financière, le Liban risque un effondrement total. La question demeure : le pays peut-il redresser son économie avant qu’il ne soit trop tard ?
Hôpitaux publics au Liban : comment éviter l’effondrement total ?
Le Liban traverse une crise hospitalière sans précédent, où 70 % des hôpitaux publics fonctionnent avec moins de la moitié de leur personnel et où les pénuries de médicaments touchent 80 % des établissements. Les financements étatiques sont en panne, et les hôpitaux survivent grâce aux aides internationales. Pour sauver le secteur, plusieurs options sont envisagées : réforme fiscale, assurance maladie universelle, partenariats public-privé et meilleure gestion des fonds. Sans réforme, le Liban risque une dégringolade complète de son système de santé.
Excédent de la balance des paiements à 6,437 milliards de dollars en 2024, contre...
L’amélioration spectaculaire de la balance des paiements en 2024 s’explique par une augmentation des réserves de la BDL et des actifs étrangers des banques. Cependant, la détérioration en décembre 2024 souligne des tensions persistantes sur le secteur financier, nécessitant une surveillance étroite de l’évolution des flux de capitaux.
Conflit Israël-Hezbollah : Joumblatt critique l’usage des armes et prône la diplomatie
Walid Joumblatt a déclaré que les milices armées au Liban étaient désormais une chose du passé et que seul l’État devait détenir le pouvoir militaire. Il a appelé à appliquer les résolutions de l’ONU et a mis en garde contre l’influence iranienne sur certaines factions. Selon lui, le Liban doit privilégier la stabilité et la diplomatie pour garantir son avenir, après des décennies de conflits qui ont fragilisé le pays.
Pressions sur Beyrouth : Berri met en garde contre une dérive sous influence israélienne
Nabih Berri a rejeté toute influence israélienne sur la crise des vols iraniens vers Beyrouth, affirmant que le Liban ne devait pas céder à des pressions étrangères. Alors que des tensions croissantes opposent Beyrouth, Tel-Aviv et Washington, le président du Parlement appelle à un dialogue direct entre le Liban et l'Iran pour régler cette affaire. Dans un contexte de pressions internationales sur le Hezbollah, cette crise illustre les enjeux de souveraineté du pays.




















