
La coalition du 14 Mars a publié ce jeudi un communiqué
accusant le Parti Social National Syrien (PSNS) d’être l’instrument des
services secrets syriens pour commettre des attentats au Liban.
Saluant l’action des forces sécuritaires, la coalition du 14
Mars appelle « la police à poursuivre les investigations jusqu’à leur
terme et à mettre un terme à toutes les structures terroristes affiliées au
système sécuritaire précédent » en référence aux réseaux des services de
renseignements syriens présents au Liban.
La coalition rejette les affirmations du PSNS selon
lesquelles les armes confisquées dateraient de l’époque où celui-ci participait
de manière effective contre l’occupation israélienne des territoires libanais,
remarquant que les armes confisquées sont nouvelles et opérationnelles.
Selon le mouvement de la majorité parlementaire, le fait que
des membres du PSNS aient voulu perturber la réunion des Kataeb en janvier 2005
« confirme que ce parti, qui a eu un rôle important dans la confrontation
contre l’occupant syrien, s’est transformé en instrument principal utilisé par
le renseignement syrien. » et observe que l’engagement du député Assad
Hardan dans cette opération terroriste aggrave davantage la situation.
Le mouvement du 14 mars appelle le PSNS à accepter la
responsabilité de ces actions et à adopter une attitude claire contre ceux qui
veulent le changer en un instrument visant à provoquer une guerre civile, et à
réviser les principes auxquels ce parti est lié.
La majorité parlementaire appelle l’opposition actuelle à
adopter une attitude claire vis-à-vis du PSNS et à rejeter toute attaque
terroriste visant à semer le chaos.
(photo: le député Assad Hardan, accusé par le mouvement du 14 mars d’être le commanditaire de la tentative d’attentat contre l’ancien président de la République, Amine Gemayel en janvier 2005)
Article restauré depuis les archives historiques de Libnanews via Web Archive.

