8 octobre 2026
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Deir Mimas : l’armée libanaise recule face à Israël

L’armée libanaise a reculé vendredi 18 septembre d’une position nouvellement établie aux abords de Deir Mimas après l’avancée de forces israéliennes. Deux chars se sont approchés du dispositif, tandis que six grenades assourdissantes ont été lancées dans le secteur. Les forces israéliennes ont ensuite fouillé plusieurs habitations avant de regagner Tall al-Nahhas. L’incident pose directement la question de la capacité de l’armée libanaise à prendre le contrôle effectif du Sud au moment où le désarmement du Hezbollah et le retrait israélien sont au centre des engagements politiques.

L’armée libanaise a dû abandonner vendredi 18 septembre une position nouvellement installée aux abords de Deir Mimas, dans le caza de Marjayoun, après l’avancée de forces israéliennes qui exigeaient son évacuation. Deux chars israéliens se sont approchés du dispositif libanais, tandis que des grenades assourdissantes ont été lancées à proximité des soldats. Les militaires libanais se sont repliés avant de se repositionner dans le secteur de la route de Burj al-Moulouk. Les forces israéliennes ont alors fouillé plusieurs habitations avant de regagner leur position de Tall al-Nahhas. L’incident constitue un test particulièrement sensible pour l’armée libanaise, appelée à prendre progressivement le contrôle du Sud dans le cadre de l’accord conclu avec Israël.

À Deir Mimas, deux armées face à face

L’incident a commencé vendredi matin aux abords de Deir Mimas, village du secteur oriental du sud du Liban situé à la limite de la zone actuellement occupée par Israël. L’armée libanaise venait d’établir une nouvelle position sur un axe reliant notamment Deir Mimas à Burj al-Moulouk.

Une force israélienne a avancé vers cette position. Deux chars ont progressé sur la route avant de s’arrêter face à un remblai de terre, derrière lequel se trouvaient des véhicules de l’armée libanaise. La distance entre les deux dispositifs s’est alors fortement réduite.

L’armée libanaise a envoyé des renforts. La situation s’est transformée pendant plusieurs heures en confrontation directe, sans échange de tirs à balles réelles entre les deux armées.

Les militaires israéliens ont toutefois lancé six grenades assourdissantes autour de la position. Selon des informations rapportées par plusieurs médias libanais, Israël avait auparavant demandé que le nouveau point militaire libanais soit évacué.

Le rapport de force était particulièrement déséquilibré. L’armée israélienne avait engagé des blindés à proximité immédiate du dispositif, tandis que les soldats libanais avaient reçu pour mission de tenir une position située aux marges d’une zone sous contrôle militaire israélien.

Israël exige le retrait de la position libanaise

C’est cette exigence israélienne qui donne à l’incident de Deir Mimas sa portée politique. Il ne s’agissait pas simplement d’une patrouille israélienne passant à proximité d’un poste libanais. La confrontation concernait directement la possibilité pour l’armée libanaise d’installer une position sur le territoire qu’elle est appelée à contrôler.

Selon les informations disponibles, Israël a contesté l’établissement de ce point et demandé son évacuation. Des informations locales ont également fait état d’une menace contre la position si les soldats libanais refusaient de partir.

L’armée libanaise a finalement reculé. Les estimations concernant la distance du repli diffèrent selon les témoignages. Un photographe présent sur place a fait état d’un repositionnement d’environ 100 mètres dans une première phase. D’autres informations locales ont évoqué un mouvement plus important vers le nord et la route de Burj al-Moulouk.

Ce qui est établi est que le dispositif installé aux abords de Deir Mimas n’a pas été défendu par les armes lorsque les forces israéliennes ont avancé. L’armée libanaise a privilégié le repli et le recours aux mécanismes de liaison destinés à empêcher un affrontement direct.

Qualifier cet épisode de « capitulation » relève donc d’une appréciation politique. Militairement, les faits montrent un repli sous pression d’une force étrangère, sans engagement armé de l’armée libanaise pour conserver la position.

Des soldats libanais visés par des grenades assourdissantes

L’épisode ne s’est pas limité à une confrontation statique. Lorsque les militaires libanais ont tenté de maintenir ou de rétablir leur présence, les forces israéliennes ont lancé des grenades assourdissantes dans leur environnement immédiat.

Six grenades de ce type ont été signalées. Aucun échange de tirs entre les deux armées n’a été rapporté et aucune victime parmi les militaires libanais n’était annoncée dans les premières informations disponibles.

Des habitants se sont retrouvés bloqués chez eux pendant la confrontation. Les mouvements à l’entrée de Deir Mimas ont été fortement perturbés, tandis que les blindés israéliens occupaient les accès au secteur.

L’incident s’est ensuite déplacé autour des habitations proches de la position abandonnée. Des militaires israéliens ont procédé à la fouille de plusieurs maisons. L’armée libanaise s’était alors repositionnée vers la route principale de Burj al-Moulouk.

Les forces israéliennes ont finalement quitté le secteur où elles avaient avancé et regagné Tall al-Nahhas. L’armée libanaise a maintenu sa présence sur l’axe de Burj al-Moulouk et dans d’autres positions autour de Deir Mimas.

Le « mécanisme » utilisé pour empêcher l’affrontement

Des contacts ont été engagés pendant la confrontation par l’intermédiaire du mécanisme chargé de gérer les incidents entre les parties. Ils ont permis d’éviter que le face-à-face ne dégénère en échange de tirs.

Ce choix correspond à la doctrine suivie jusqu’à présent par l’armée libanaise face aux forces israéliennes. L’institution militaire ne participe pas directement à la guerre menée contre Israël et cherche à éviter une confrontation conventionnelle qu’elle n’a ni reçu l’ordre politique ni les moyens matériels d’engager.

Cette prudence prend cependant une dimension nouvelle à Deir Mimas. L’armée libanaise n’était pas confrontée à une attaque contre une position du Hezbollah. C’était sa propre implantation qui était contestée par les militaires israéliens.

L’épisode pose ainsi une question concrète : jusqu’où l’armée peut-elle effectivement se déployer dans les territoires où elle est censée remplacer progressivement les autres forces armées et rétablir l’autorité exclusive de l’État ?

À Deir Mimas, vendredi, cette limite a été fixée sur le terrain par les forces israéliennes.

Un incident au cœur de l’accord avec Israël

Le face-à-face intervient dans le cadre particulièrement sensible de l’accord conclu le 26 juin après plusieurs séries de négociations sous médiation américaine. Le dispositif prévoit notamment un retrait progressif des forces israéliennes des territoires qu’elles contrôlent dans le sud du Liban et un déploiement de l’armée libanaise.

Il est également lié au désarmement du Hezbollah et au rétablissement du monopole de l’État sur les armes.

Sur le papier, les deux mouvements doivent donc se répondre : retrait israélien d’un côté, extension de l’autorité de l’armée libanaise de l’autre. Sur le terrain, leur synchronisation reste beaucoup plus difficile.

Israël conserve le contrôle de secteurs du sud du Liban et justifie sa présence par la nécessité, selon lui, de prévenir les menaces contre son territoire. L’armée israélienne continue parallèlement de mener des frappes, des opérations terrestres et des destructions dans plusieurs zones.

L’armée libanaise cherche de son côté à élargir progressivement son déploiement. Mais l’incident de Deir Mimas montre ce qui se produit lorsque ces deux logiques se rencontrent physiquement : une position libanaise peut se retrouver directement face à une force israélienne refusant son implantation.

Le paradoxe du désarmement du Hezbollah

L’incident touche directement au débat sur le désarmement du Hezbollah. Le principe défendu par les autorités libanaises repose sur le monopole de l’État en matière de défense et sur le déploiement de l’armée dans les secteurs où les structures militaires du Hezbollah doivent disparaître.

Cette stratégie suppose cependant que l’armée puisse effectivement exercer son autorité sur le territoire concerné.

Deir Mimas met cette condition à l’épreuve. Si l’armée libanaise remplace progressivement le Hezbollah dans certaines zones mais doit ensuite abandonner une position lorsqu’Israël exige son retrait, la question de sa capacité à assurer concrètement la souveraineté de l’État devient inévitable.

Cela ne signifie pas que les militaires libanais avaient pour mission d’ouvrir le feu vendredi. Une telle décision aurait pu provoquer un affrontement militaire direct entre le Liban et Israël et entraîner une escalade beaucoup plus importante.

Mais l’alternative retenue a également un coût politique. Les images d’une armée libanaise se repositionnant face à des blindés israéliens peuvent alimenter les arguments des adversaires du désarmement du Hezbollah, qui soutiennent depuis longtemps que l’armée régulière ne dispose pas des moyens nécessaires pour protéger seule le territoire.

L’incident intervient ainsi à un moment particulièrement délicat pour les autorités libanaises, qui tentent précisément d’obtenir davantage de moyens pour l’institution militaire.

L’incident survient au lendemain des réunions de Paris

Le calendrier est particulièrement frappant. Le face-à-face de Deir Mimas survient au lendemain des consultations menées à Paris autour du soutien international à l’armée libanaise.

Le président Joseph Aoun a rencontré le président français Emmanuel Macron et le roi Abdallah II de Jordanie. Des discussions préparatoires ont également porté sur la conférence internationale destinée à soutenir l’armée libanaise et les Forces de sécurité intérieure.

Vendredi matin, Joseph Aoun a rendu compte de ces rencontres au premier ministre Nawaf Salam. Les deux responsables ont précisément évoqué la situation dans le Sud et la poursuite des attaques israéliennes.

Quelques heures auparavant, sur le terrain, les militaires libanais se retrouvaient face à des chars israéliens à Deir Mimas.

Cette succession d’événements illustre l’écart entre l’objectif diplomatique et la réalité militaire. Les partenaires internationaux demandent à l’armée libanaise d’assumer davantage de responsabilités dans le Sud. Beyrouth réclame en retour des équipements, des financements et un soutien politique. Mais son déploiement s’effectue dans un environnement où l’armée israélienne conserve une supériorité militaire considérable et contrôle toujours des portions du territoire libanais.

Une armée qui évite la confrontation directe

L’absence de riposte libanaise ne constitue pas une nouveauté dans la doctrine de l’armée depuis le début de la guerre. Les forces armées libanaises ont cherché à rester en dehors de la confrontation entre Israël et le Hezbollah, même lorsque des militaires ou des positions de l’armée ont été touchés.

Cette posture repose sur une réalité stratégique. Les capacités militaires des deux armées ne sont pas comparables. Israël dispose notamment d’une aviation de combat, de moyens de renseignement considérables, de blindés lourds et d’une puissance de feu très supérieure.

Une décision locale d’ouvrir le feu à Deir Mimas aurait donc dépassé très rapidement le cadre du village. Elle aurait pu engager directement l’État libanais dans une confrontation militaire avec Israël.

La question soulevée vendredi n’est dès lors pas seulement celle du comportement de quelques soldats à un barrage. Elle concerne les instructions politiques données à l’armée lorsqu’une force israélienne avance sur une position libanaise et exige son évacuation.

Aucune annonce officielle n’indiquait vendredi après-midi que l’armée avait reçu l’ordre d’engager les forces israéliennes dans ce type de situation.

Israël se retire, mais conserve l’initiative

La confrontation s’est finalement terminée sans échange de tirs. Après avoir avancé, imposé le recul de la position libanaise et fouillé des habitations, les forces israéliennes ont quitté les abords immédiats de Deir Mimas pour retourner vers leur position de Tall al-Nahhas.

L’armée libanaise est restée déployée sur la route principale de Burj al-Moulouk. Elle n’a donc pas quitté l’ensemble du secteur et l’incident ne peut pas être décrit comme un abandon de Deir Mimas par l’institution militaire.

Mais le déroulement de la confrontation reste significatif. La position libanaise contestée n’a pas été maintenue face à l’avancée israélienne. Israël a pu pénétrer dans le secteur, lancer des grenades assourdissantes, procéder à des fouilles, puis se retirer sans affrontement avec l’armée.

C’est cette séquence, davantage que la durée de l’incursion, qui fait de Deir Mimas un précédent à surveiller. Le déploiement progressif de l’armée libanaise dans le Sud doit nécessairement produire d’autres situations où ses positions se rapprocheront des zones encore contrôlées par Israël.

Le prochain test sera donc de savoir si le mécanisme de coordination permet d’établir des règles empêchant la répétition de tels face-à-face, ou si chaque nouvelle implantation libanaise située à proximité de la zone occupée pourra être contestée sur le terrain par Israël.

Vendredi soir, les blindés israéliens avaient regagné Tall al-Nahhas et l’armée libanaise demeurait présente sur l’axe de Burj al-Moulouk. Mais la position à l’origine de la confrontation avait, elle, démontré en quelques heures toute la difficulté de transformer le principe du déploiement de l’État dans le Sud en contrôle effectif du territoire.

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Ce que disent les lecteurs

Les commentateurs critiquent la capacité de l'armée libanaise à résoudre les problèmes avec Israël, soulignant que l'armée est dans une situation difficile. Certains soutiennent que l'armée libanaise fait ce qu'elle peut avec les moyens dont elle dispose, tandis que d'autres dénoncent la collaboration entre Israël et le Hezbollah comme étant nuisible pour le Liban. Il y a également des allégations de collusion entre Israël et le Hezbollah dans le désarmement du groupe chiite. La question de savoir si l'armée libanaise est capable de résoudre ses problèmes avec Israël reste un point de divergence majeur.

Cette synthèse est générée par IA. Elle peut contenir des erreurs et ne remplace pas la lecture des commentaires.

Commentaires 49

Commentaires

  1. La question n’est pas que fait l’Armee libanaise qui n’a pas les moyens de s’opposer à celle d’Israel mais que font la communauté européenne et l’ONU pour permettre à l’armée libanaise de reprendre le contrôle de son territoire?

  2. La guerre du Liban n’est que contre le Hezbollah ne l oublions pas et non contre l armée libanaise ne l oublions pas le hesbolah est le Cancer du Liban

  3. Normal, les deux armées coopèrent avec intelligence pour le désarmement de l’hydre chiite nommé Hezbollah. Espérons que cette fois-ci ça marche pour donner une bouffée d’air au pays du cèdre

  4. L’inverse m’aurait beaucoup étonné…. Pour se faire appeler armée il faut d’abord être armer ! Vive la résistance vive le liban 🇱🇧

  5. Profil Catholique vous êtes très drôle…profil catholique, qui ne connaît ni l histoire du hezbollaz, ni le mot résistance, ni la longue histoire des attaques d Israël sur le liban…..haha.

  6. L’armée libanaise reprendra le contrôle quand Israël aura éliminé le Hezbollah
    Je pense que les Libanais en soient incapables pour l’instant

  7. François Guinchard ah oui merci a.toute ces âmes tué les.enfants des familles anéanti merci au massacres aux crimes ce que vous faites en Cisjordanie 9u Gaza normal pour.linstant vous riez la roue est de votre cote mais.elle.tourne nimporte quoi

  8. Oussama Meroueh l armée libanaise a tj ete courageuse se sont leur responsable qui leur demande de se retirer

  9. Si l’armée libanaise ne sait pas faire, autant laisser les israéliens faire le ménage. Il n’y a aucune agressivité envers l’armée libanaise, ils devraient travailler ensemble pour libérer le Liban

  10. Mireille Gébrael Un argument intelligent, peut-être? Non, bien sûr, je plaisante… les gens comme vous ne savent que répéter en boucle le couplet que leur recruteur terroriste leur a dit de répéter en boucle dans l’illusion soigneusement entretenue que répandre de la propagande terroriste va leur valoir la réalisation de tous leurs rêves, justement parce que la capacité de développer des arguments intelligents leur fait cruellement défaut.

    1. Marie-Claire Gollut vous voyez les choses à votre convenance, qu’à cela ne tienne. Seulement, entre un voyou qu’on vient provoquer et un terroriste toujours dans le soif de sang et des dégâts, le Ciel semble faire son choix pour le voyou. Et la réalité est là sous vos yeux.

  11. Amikam Amikam hahahahaha quel propagande le hzb est au sud partout dans des tunnel et quand les missiles recommenceront a pleuvoir tu comprendra

    1. Mehdi Dkr
      Entre autres, oui.
      Et les Israéliens savent parfaitement que l’armée libanaise est dans l’incapacité de désarmer le Hezbollah.

  12. Si un Gang qui occupe ta Maison est frappe dans ta Maison qu il occupe
    Cest pas a toi de frapper celui qui a frappe ta Maison
    Laisse le maître de la frappe frapper le gang

  13. François Guinchard Vous me faites rire ! De quel job parlez-vous donc ? De celui qui vous demande de brûler des terres agricoles, de déraciner des oliviers par centaines, de détruire des villages entiers, de balancer du phosphore blanc pour que ce ne soit ni vivable ni cultivable … et ce, sans compter le job suprême qui est celui de tuer les gens alors qu’ils sont chez eux ???
    Ils font le job, dites-vous ! Vous n’avez décidément honte de rien.

  14. il faudrait que l’armée Libanaise travail avec Tsahal.
    Quand j’étais au Sud-Liban en 1978 , dans chaque équipage sur jeep, nous avions eu des Sous-officiers Libanais qui partaient en reconnaissance avec nous.
    Car les factions Palestienne ne laissait pas l’armée Libanaise le doit de circuler dans les enclaves

    1. Lu Bourg oui tout a fait et la naissance du massacre de sabra et chatila.sous vos yeux vous en tant que soldat

    1. Lionel Dejuan Je vous le concède. Toutefois, il en serait ainsi pour toute armée incessamment soutenue et biberonnée par les États-Unis.
      Et la doctrine QME, c’est la cerise sur le gâteau !

    2. Lionel Dejuan En résumé : que les Israéliens rendent aux Palestiniens les terres qu’ils leur ont volées, qu’ils arrêtent de massacrer leurs voisins par milliers pour soi-disant éliminer quelques têtes de Mollah, qu’ils cessent de déraciner nos oliviers et de balancer du phosphore blanc pour rendre nos terres invivables et incultivables …
      Quant à la Russie, elle a déjà assez à faire avec les Ukrainiens qui eux aussi sont loin d’être des enfants de chœur, et l’Iran n’est que le prétexte ultime pour taper une fois de plus sur le Liban.
      Les Israéliens n’ont pas attendu de nous envahir en 78 (pendant 18 ans) alors que le Hezbollah n’existait pas.
      Voyez-vous, il y a des prétextes à tout quand on veut faire du nettoyage ethnique sous couvert de vouloir apporter la démocratie.
      Le gouvernement israélien finira tôt ou tard par rendre des comptes en faisant porter le poids de ses horreurs sur leur peuple, y compris sur les Israéliens qui ne veulent pas de ces guerres.
      « En toute chose, il faut considérer la fin. »

    3. Mireille Gébrael vous savez pertinemment que ces terres ne seront jamais « rendues », donc passons à autre chose et essayons d’avancer vers une solution acceptable pour tous les gens de bonne volonté.
      Dans le cas contraire pas de paix, et encore des morts à pleurer de tous les côtés.
      En même temps pour parler à des libanais et des iraniens en France, ils soutiennent Israël à fond. Donc organisons dans ces deux pays des élections réellement libres et voyons ce que cela donnera. Mais pas certain que cela vous plaise.

    4. Lionel Dejuan Il est toujours plus facile de jouer la politique de la paix quand on a spolié plutôt que quand on s’est fait spolier. La preuve en est, vous parlez de tirer un trait sur les territoires volés; pourtant le peuple juif s’était fait voler des biens de toutes sortes par les Allemands, et est quand même venu les réclamer 50 ans plus tard. Et là, je ne vous parle que de biens matériels, et non de territoires appartenant légalement aux Palestiniens.
      Il est donc toujours plus facile de donner des leçons plutôt que se les appliquer.
      Mais passons …
      Vous avez vu juste : personnellement, je ne soutiendrai jamais les Israéliens qui soutiennent eux-mêmes leur gouvernement de fascistes.
      La Paix ne sera possible que lorsque ces gens-là redeviendront humains.

    5. Mireille Gébrael preuve qu’il n’y aura jamais de paix, deux personnes comme nous, pondérées n’arrive à rien. Je tenterai avec d’autres, adieu

    6. Mireille Gébrael désolé mais en 78 et 82 – israel rentre car ils sont pillonnes par les fedayins palestiniens de l époque- le hezbollah reproduit juste le même schéma et personne de conscient n acheté que l existence du hezbollah est lié à Israël mais plutôt à la révolution proselyte de l iran et de l histoire des shiites-

    7. Mireille Gébrael non pas vraiment. L’armée afghane biberone par les Ricains n’a pas tenue un jour face aux Talibans.

      Le sud Vietnam, complètement financé par les Ricains n’a n’ont plus était bien brillant face au Vietcong .