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Pour l’heure, plus de 2500 demandes d’indemnisations suite à l’explosion du port de Beyrouth, le 4 aout 2020, auraient été présentées, indique le ministre de l’économie par intérim Raoul Nehmé à l’issue d’une rencontre avec une délégation du syndicat des courtiers d’assurance avec le Président de la République, le Général Michel Aoun.

Pour l’heure également, ces demandes d’indemnisation atteindraient l’équivalent de 425 millions de dollars, note Raoul Nehmé sur Twitter. Le nombre pourrait même atteindre le chiffre des 10 000 demandes alors que certaines sources chiffres les dommages suite à l’explosion du port entre 10 milliards à 15 milliards de dollars.

En cas de problème, le ministre appelle à ce que les assurés entrent en contact avec l’autorité de supervision du secteur de l’assurance, alors que ces derniers estimeraient les dégâts les chiffres bien inférieurs aux estimations publiques et souhaiteraient attendre la conclusion de l’enquête concernant la cause même de l’explosion avant de procéder au paiement des indemnités.

Ainsi, les propriétaires d’assurance rappellent que sauf mention contraire de la police d’assurance, les accidents induits par l’explosion de bombes, de produits chimiques dangereux ou encore d’actes terroristes ne sont pas inclus dans les polices d’assurance. L’essentiel des contrats ne recevront pas, selon eux, de compensation dans un tel cas.

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