Le débat national concerne aujourd’hui une nouvelle loi électorale, juste et représentative. La priorité indique certes l’initiative et l’actualisation du changement. Néanmoins, il requiert d’engager au delà des tergiversations, l’engagement aux niveaux individuel et collectif.

Les interventions pragmatiques n’attendent pas d’intermédiaires. Le projet national doit correspondre autant à des directives gouvernementales qu’aux volontés constructives des uns et des autres. Les accords politiques ont besoin du soutien des gens et des gestes simples qui distinguent la part de chacun. Vivre la solidarité en ce temps de crise économique est un exemple national parmi d’autres. Cependant, l’état des préconçus divers a façonné des distanciations favorables au cloisonnement. Elles prédisposent l’initiative solitaire qui transforme les attentes inespérées en de tacites résignations. Le libanais est souvent déçu par ses attentes d’être convié au lieu de participer activement à connaître, défendre ses droits, ses prérogatives et ses obligations.

Jusqu’à quand va t-il préfèrer la participation citoyenne aléatoire à la liberté responsable en tout temps ?
Ses élus ont été par le passé les décideurs de son avenir politique, des priorités conjoncturelles et du pourrissement dans tant de domaines.

Pour de nombreux concitoyens , la meilleure façon de convenir à l’Etat démocratique à été de s’accrocher aux dépendances. La pratique de l’indépendance devrait moins s’embarasser d’interprétations complexes et subjectives afin de convenir à une logique d’actes à portée nationale. Il est temps que les mauvaises habitudes s’arrêtent pour rétablir au quotidien la mentalité nationale des convenances et la prospérité des liens au lieu de la fiction éphémère.

Joe Acoury.