L’ancien président Amine Gemayel a exhorté la justice à poursuivre les investigations jusqu’à leur terme avec les 7 membres du PSNS emprisonnés afin de mettre terme à toutes les structures terroristes affiliées au système sécuritaire précédent. Au cours d’une conférence de presse, Gemayel a indiqué que l’arrestation des 7 hommes le mois dernier est loin d’être un crime de moindre importance. Le chef suprême des Phalanges a également rappelé que des membres du PSNS avaient voulu perturber la réunion des Kataeb en janvier 2005. Cet incident vient s’ajouter à la liste des actes terroristes perpétrés par le parti en question, tout comme l’assassinat de son frère le président Bashir Gemayel commis suite à une décision du PSNS en 1982. A l’époque, Habib Chartouny était tenu responsable de cet assassinat, mais il avait réussi à s’évader de la prison de Roumié lors de l’invasion des troupes syriennes au nord-est de Beyrouth en octobre 1990.
Gemayel a appelé tous les Libanais et particulièrement tous les Phalangistes à être prêts à affronter aux menaces des PSNS dont le seul but est d’ébranler la sécurité et la stabilité des pays des cèdres. Il a tenu à préciser que le parti des Phalanges entame un développement sécuritaire, politique et judiciaire, et prendra les bonnes décisions au moment propice. Faisant allusion aux manifestations entreprises par l’opposition, Gemayel a averti du coup d’état que visent le Hezbollah et ses alliés contre le gouvernement de Siniora. Il a également affirmé que le système judiciaire subissait d’énormes pressions afin de passer l’éponge sur le dossier du PSNS, et qu’il refuse que ceci se réitère.
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