Le port de Beyrouth avant l'explosion
Le port de Beyrouth avant l'explosion
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Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit un plongeon de 12% de l’économie libanaise en 2020. D’autres pays de la région comme l’Irak (-4.7%) ou les Emirats Arabes Unis (-3.6%) et l’Iran (-6%), devraient également entrer en récession économique, le prix du pétrole devrait se maintenir en dessous du prix de 45 USD le baril jusqu’en 2023.

Cette information intervient alors que le Liban déclaré un état de défaut de paiement début mars, un préalable nécessaire à la restructuration de l’importante dette économique qui atteint 176% du PIB, indiquent les autorités actuelles. Le Pays des Cèdres est également impacté par une large crise économique, encore aggravée par le contrôle des capitaux mis en place unilatéralement depuis novembre 2019 par l’Association des banques du Liban et non les organismes de tutelle comme la Banque du Liban ou le Ministère des Finances.

Aussi les autorités libanaises considèrent actuellement différents plans visant à également restructurer le secteur financier et la banque centrale elle-même.

Seule l’Egypte devrait connaitre une croissance relative, avec seulement 2% contre 6% avant la crise liée au coronavirus. Outre la pandémie, cette contraction s’explique par la guerre des prix du pétrole entre l’Arabie Saoudite et la Russie.

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