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Tag: capital controls

La sélection invisible: comment les banques ont organisé la sortie des privilégiés et enfermé les autres

La sélection invisible: comment les banques ont organisé la sortie des privilégiés et enfermé...

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La crise bancaire libanaise a instauré une sélection invisible: sans loi de contrôle des capitaux, les banques ont appliqué des restrictions inégales, permettant aux plus connectés de transférer ou convertir, tandis que la majorité reste prisonnière.
Le Liban et le FMI en 2025 : des lois enfin, mais la crédibilité reste en retard sur la crise

Le Liban et le FMI en 2025 : des lois enfin, mais la crédibilité...

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En 2025, le Liban relance sérieusement le dossier FMI : loi sur le secret bancaire, cadre de résolution bancaire, et projet de “financial gap” pour répartir les pertes. Mais la crédibilité reste fragile : chiffres vieillissants, absence de contrôle des capitaux, exécution incertaine et lutte sur “qui perd”. Le FMI reste l’arbitre de la confiance.
La Gap Law et la question de la responsabilité politique et financière

La Gap Law et la question de la responsabilité politique et financière

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Bernard Raymond Jabre critique la Gap Law: une loi qui répartit les pertes sans établir les fautes risque de sanctuariser l’impunité. Après l’échec du plan Lazard, il dénonce l’absence de capital controls, les transferts sélectifs et la dilution des responsabilités entre État, Banque du Liban et banques, au détriment des déposants.
Liban : le procureur financier ordonne le rapatriement des fonds transférés à l’étranger

Liban : le procureur financier ordonne le rapatriement des fonds transférés à l’étranger

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Le procureur financier libanais Maher Cheaïto a ordonné le 14 août 2025 le rapatriement des fonds transférés illégalement à l’étranger depuis 2019, visant banquiers et personnalités politiques. Cette décision repose sur des enquêtes liées au blanchiment d’argent et au détournement de dépôts. Elle impose le retour des capitaux dans un délai de deux mois, dans l’espoir de combler un déficit bancaire évalué à 80 milliards de dollars et de restaurer une part de liquidité.