Actualites et analyses sur conflits d’intérêts
Liban : 5 000 dollars pour des députés prorogés
Les députés libanais doivent percevoir environ 5 000 dollars par mois à partir de septembre 2026, contre près de 3 000 auparavant. La hausse intervient quelques mois après que le Parlement a prolongé de deux ans son propre mandat et repoussé les élections prévues en mai 2026. Elle ravive les critiques sur les conflits d’intérêts, les avantages fiscaux des élus et la lenteur des réformes, tandis que le salaire minimum reste proche de 312 dollars et que les déposants attendent toujours une solution définitive à la crise bancaire.
Donald Trump : une fortune en pleine expansion suscite des interrogations sur d’éventuels conflits...
La fortune de Donald Trump aurait bondi depuis janvier 2025, alimentant des soupçons de conflits d’intérêts. Entre cryptomonnaies, immobilier au Moyen-Orient et décisions sur le budget militaire, ses proches et alliés engrangent des gains. Le décret limitant dividendes chez les contractors relance le débat sur éthique, transparence et influence étrangère.
Le recours controversé à l’Or de la Banque du Liban pour absorber les pertes...
Le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes place la Banque du Liban au centre du mécanisme, via émissions de titres et absorption de déficits. Cette stratégie est vivement critiquée pour ses conflits d’intérêts et le risque d’épuiser des réserves déjà fragiles, sans traiter les causes structurelles.
COMMENT LE PARLEMENT A LAISSÉ LES BANQUES ÉCRIRE LA LOI DE LEUR PROPRE FAILLITE
La loi sur la « faille financière » est présentée comme l’outil de la justice pour les déposants, mais elle a été écrite sous l’influence directe des banques. Entre commissions parlementaires sous conflits d’intérêts, alibi du FMI et sacrifices imposés aux épargnants, le texte protège surtout les responsables du système qui a ruiné le pays.
LE PARLEMENT EN TEMPS DE CRISE: D’ORGANE LÉGISLATIF À THÉÂTRE DES LOBBYS
Depuis l’effondrement financier, le Parlement libanais s’est transformé en théâtre des lobbys bancaires, économiques et étrangers. Dans les commissions, textes sur la faille financière, l’électricité ou les télécoms se réécrivent sous influence, tandis que les déposants, salariés et petits acteurs restent sans voix. Une démocratie parlementaire vidée de son intérêt général.
Crise financière au Liban : un gouvernement trop proche des banques pour réformer ?
Le gouvernement Nawaf Salam compte 11 ministres affiliés au secteur bancaire, dont trois liés à la Saradar Bank. Cette forte présence des banques soulève des inquiétudes quant aux réformes économiques à venir, notamment les négociations avec le Fonds monétaire international (FMI). Alors que l’institution exige une restructuration profonde du secteur financier, les conflits d’intérêts internes pourraient compromettre les efforts de réforme. Une question clé pour l’avenir du Liban.







