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Israël refuse le volet libanais du deal Iran
Israël durcit sa position face à l’accord USA-Iran et refuse que le volet libanais limite son action militaire contre le Hezbollah. Benjamin Netanyahu, Israel Katz, Benny Gantz et Itamar Ben-Gvir défendent, chacun dans son registre, le maintien d’une liberté d’action au Liban. Cette ligne place le front libanais au cœur du bras de fer entre Washington, Téhéran et Tel-Aviv, alors que la mise en œuvre du compromis régional reste fragile.
Israël refuse de se retirer du Liban malgré le deal USA-Iran
Malgré l’accord possible entre Washington et Téhéran, Israël refuse de se retirer du Liban et entend conserver sa liberté d’action contre le Hezbollah. Cette position fragilise le deal USA-Iran, car Téhéran lie la désescalade au sort du front libanais. Sans retrait israélien, le cessez-le-feu risque de rester incomplet.
Raid sur Ghobeiry : Israël teste le deal USA-Iran
Le raid israélien sur Ghobeiry, près de la route de l’aéroport en venant de Hadath, intervient au moment où Washington et Téhéran tentent de finaliser un accord régional. Officiellement, Israël affirme viser une infrastructure du Hezbollah. Mais le calendrier et la localisation de la frappe posent une autre question : Tel-Aviv cherche-t-il à provoquer une réaction iranienne ou libanaise afin de fragiliser, voire de saboter, le compromis entre Donald Trump et Téhéran ?
Liban : Israël prépare l’extension terrestre
L’armée israélienne se prépare à une possible extension de son opération terrestre au Liban, selon une chaîne israélienne, à trois jours de nouvelles discussions entre représentants libanais et israéliens à Washington. Benjamin Netanyahu affirme vouloir travailler avec le Liban contre le Hezbollah, tout en disant souhaiter la paix avec Beyrouth. Le gouvernement libanais, lui, réclame l’arrêt des hostilités, le retrait israélien et le retour des déplacés.
Liban : 87 morts en 48 heures malgré la trêve
Le Liban commence ce lundi 11 mai 2026 avec une trêve de plus en plus fragile et un bilan humain alourdi. Selon les dernières données disponibles, les attaques israéliennes ont fait 87 morts et 181 blessés supplémentaires en quarante-huit heures, portant le total à 2 846 morts et 8 693 blessés depuis le 2 mars. Le Sud reste l’épicentre des frappes, tandis que plus d’un million de personnes demeurent déplacées.
Liban : Aoun exige le cessez-le-feu d’abord
Joseph Aoun affirme que les discussions directes avec Israël ne pourront commencer qu’après l’application complète du cessez-le-feu au Liban. Cette position intervient alors que les frappes israéliennes se poursuivent dans le sud du pays, où plus de vingt personnes ont été tuées en deux jours. Washington tente de préserver la trêve et de fixer un cadre de négociation, tandis que le Hezbollah rejette tout dialogue direct avec Israël.
Négociations à Washington : Beyrouth cherche un contrepoids français
À la veille de nouvelles négociations à Washington entre le Liban et Israël, Emmanuel Macron a promis à Nawaf Salam que la France aiderait Beyrouth à préparer sa position, même sans siéger directement à la table. Cet appui n’a rien de symbolique. Dans un moment où les États-Unis tiennent le format, où Israël conserve l’avantage militaire et où le Liban arrive affaibli par la guerre, Paris peut encore jouer un rôle utile : clarifier les lignes rouges libanaises, réintroduire les questions de souveraineté, de retrait israélien et de protection des civils, et éviter que la négociation ne se réduise à un agenda exclusivement sécuritaire.
Liban: le spectre d’une nouvelle guerre civile, 51 ans
Le 13 avril 2026 ne renvoie pas seulement au souvenir du bus de Aïn el-Remmaneh et du début de la guerre civile de 1975. Il renvoie à un risque très actuel : celui d’un Liban fragilisé par une offensive israélienne qui ne détruit pas seulement des infrastructures et des vies, mais remet aussi sous tension les fractures internes du pays. Entre déplacements massifs, pression sur l’État, divisions autour du Hezbollah et peur d’une relecture confessionnelle de la guerre, le pays voit réapparaître des mécanismes qu’il croyait contenus.
Trump aligne le Liban sur la lecture israélienne du cessez-le-feu
En excluant le Liban du cessez-le-feu avec l’Iran, Trump s’aligne sur la position israélienne et réduit la portée régionale de la trêve.
En frappant le Liban, Israël a déjà sapé le cessez-le-feu avec l’Iran
Le cessez-le-feu conclu entre Washington et Téhéran se heurte déjà au front libanais. Israël affirme que la trêve ne s’applique pas au Liban, mais le Pakistan, l’Iran et plusieurs partenaires européens soutiennent qu’il doit en faire partie. En poursuivant ses frappes sur le territoire libanais, l’État hébreu a non seulement contesté cette lecture, mais aussi ravivé un historique de violations de trêves, depuis les survols de l’après-2006 jusqu’aux violations dénoncées après la trêve de 2024.
Joseph Aoun veut arrimer le Liban à la paix
Joseph Aoun a salué la trêve de deux semaines entre les États-Unis et l’Iran, tout en affirmant que le Liban travaillait à être inclus dans la paix régionale de manière stable et durable. Cette prise de position intervient alors qu’Israël poursuit ses frappes au Liban et affirme que le front libanais n’est pas concerné par le cessez-le-feu. En réagissant ainsi, la présidence libanaise tente de réinscrire Beyrouth dans une séquence diplomatique qui risquait de se jouer sans lui.
Les autorités libanaises, grandes perdantes du cessez-le-feu
Le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran a révélé bien plus qu’une tentative de désescalade régionale. Il a surtout exposé l’affaiblissement de l’État libanais. Beyrouth n’a pas pesé au centre de la négociation, l’Iran a défendu plus visiblement l’inclusion du Liban dans la trêve, Israël a poursuivi ses opérations, et l’armée libanaise n’a pas restauré la crédibilité souveraine que promettait son déploiement au sud. Contestées par leurs adversaires comme par leurs alliés, les institutions apparaissent aujourd’hui plus vulnérables que jamais.
Israël veut couper le Sud du Liban au niveau du Litani
Israël menace de frapper les ponts du Litani pour isoler le sud du Liban et couper les mouvements civils et militaires. Cette stratégie marque une escalade majeure, transformant le fleuve en ligne de rupture territoriale et accentuant la pression humanitaire dans une guerre désormais étendue à l’ensemble du pays.
Liban : frappes, bilan et tractations au matin du 16 mars
Au matin du 16 mars 2026, le Liban fait face à une intensification des frappes, à un bilan humain toujours plus lourd et à des tractations diplomatiques encore incertaines. Entre opérations militaires au sud, déplacements massifs et urgence humanitaire, la situation demeure extrêmement volatile sur l’ensemble du territoire libanais.















