Focus Liban: Le Liban saigne, pourquoi la jeunesse et les élites professionnelles fuient en...
Depuis 2019, plus de 300 000 diplômés libanais et 40 % des médecins ont quitté le pays, aggravant la crise économique et sociale. Face à l’effondrement du marché du travail et à l’instabilité politique, les jeunes et les professionnels qualifiés s’exilent en masse. Cet exode affaiblit les secteurs essentiels et met en péril l’avenir du Liban. Sans réformes urgentes, le pays risque de se vider de ses forces vives et de s’enfoncer encore plus dans la crise.
Fêter la Saint Valentin au Liban
Découvrez comment les Libanais célèbrent la Saint-Valentin, avec leurs traditions et l'impact sur l'économie locale.
Focus: Le Liban se classe 85e mondial dans la transition énergétique en 2024
Le Liban se classe 85e mondial et 8e parmi les pays arabes dans l’Energy Transition Index 2024 du World Economic Forum. Il affiche une progression de 25 places en un an, grâce à l’essor des énergies renouvelables et à la réduction des subventions aux énergies fossiles. Toutefois, un cadre réglementaire fragile, une infrastructure vétuste et des défis économiques freinent encore la transition énergétique du pays. Des réformes structurelles sont nécessaires pour attirer les investissements étrangers et moderniser le réseau énergétique.
L’indice des prix alimentaires au Liban en hausse de 9,7 % sur un an...
L’indice des prix alimentaires (MFPI) au Liban a atteint 135,7 points en décembre 2024, en hausse de 9,7 % sur un an et de 2,8 % sur un mois. Les catégories les plus touchées sont les fruits (+25 %), les boissons (+15,4 %) et les légumes (+12,4 %). La crise économique, la dépendance aux importations et les tensions géopolitiques aggravent la situation. Le ministère de l’Économie et du Commerce et le PAM surveillent ces évolutions pour atténuer l’impact sur les ménages libanais.
La Banque du Liban interdit aux institutions financières de distribuer des dividendes pour les...
La Banque du Liban a interdit aux banques et institutions financières de distribuer des dividendes sur les actions ordinaires pour les exercices 2019 à 2024. Cette mesure vise à préserver la stabilité bancaire face à la crise financière et au défaut souverain du Liban. Les banques, confrontées à une érosion de leurs fonds propres, doivent recapitaliser en attendant un accord avec le FMI. L'absence de plan de restructuration pèse sur la reprise du secteur.
Le Liban enregistre un excédent budgétaire de 300 millions de dollars en 2024 malgré...
Le budget libanais 2024 a enregistré un excédent de 300 millions de dollars, contrastant avec le déficit prévu de 17 190 milliards de livres libanaises. Cette performance repose sur une hausse des recettes fiscales de 18,84 %, atteignant 4,1 milliards de dollars. Les dépenses, maîtrisées à 3,8 milliards de dollars, incluent le remboursement de 368 millions de dollars de dette extérieure. Cette gestion vise à restaurer la confiance des investisseurs et faciliter le retour du Liban sur les marchés financiers internationaux.
FocusLiban: Le marché du travail, hausse du chômage et précarisation
Le Liban traverse une crise de l’emploi sans précédent. Le chômage dépasse 40 %, les jeunes diplômés fuient le pays, et le travail informel explose. Le secteur privé est paralysé par la crise économique, tandis que le gouvernement reste incapable d’apporter des solutions. Pour relancer l’emploi, il est urgent de sécuriser les travailleurs précaires, d’attirer de nouveaux investissements et d’adapter l’éducation aux besoins du marché.
Les transactions immobilières cumulées atteignent 3,7 milliards de dollars en décembre 2024
Selon la Direction Générale du Cadastre, le marché immobilier libanais a enregistré 36 382 transactions en 2024, totalisant 3,7 milliards de dollars. Beyrouth et Baabda dominent en valeur, avec respectivement 96,32 M$ et 95,75 M$. Malgré un bond de 29,52 % des transactions sur un an, Nabatiyeh reste bloqué par l’instabilité. La stabilité politique et l’évolution du taux de change seront déterminants pour 2025.
Révolution numérique : L’IA peut-elle redresser l’économie libanaise ?
Alors que le Liban traverse une crise économique majeure, l’intelligence artificielle pourrait être un levier de développement stratégique pour le pays. Des start-ups innovantes, des investissements étrangers et des solutions technologiques émergent pour stimuler divers secteurs, du commerce à l’énergie. Mais malgré ce potentiel, des défis majeurs subsistent, notamment le manque d’infrastructures et la fuite des talents. Le développement de l’IA au Liban nécessite des politiques de soutien et des investissements durables pour transformer l’économie locale.
FocusLiban: Peut-on relancer le système de protection sociale sans réforme fiscale ?
Le Liban fait face à une crise sociale majeure, où l’effondrement des retraites et du système de santé met en péril des milliers de familles. Les économistes estiment qu’une réforme fiscale est inévitable pour financer la protection sociale, notamment via une taxation plus équitable des hauts revenus et des grandes entreprises. Pourtant, l’opposition des milieux d’affaires et la corruption bloquent toute avancée. Sans un changement structurel, le pays restera incapable d’assurer des services essentiels à sa population.
FocusLiban: Le regard des institutions internationales sur le déclin économique du Liban
Les institutions internationales, telles que le FMI et la Banque mondiale, dressent un tableau sombre de la compétitivité du Liban en 2025. Elles recommandent des réformes politiques, bancaires et infrastructurelles pour redresser l’économie du pays.
FocusLiban: Les banques responsables du blocage du marché immobilier
L’effondrement du système bancaire a provoqué l’arrêt total des crédits immobiliers au Liban, paralysant l’accession à la propriété et gelant le marché immobilier. Sans financement, seules les personnes disposant de dollars frais peuvent acheter un bien, excluant une majorité de la population. Pour relancer l’immobilier, des réformes bancaires et économiques sont indispensables, notamment la réintroduction progressive des prêts et la stabilisation du système financier. Sans intervention, la crise du logement s’aggravera.
Banques libanaises en faillite : vers un effondrement total du secteur financier ?
Le secteur bancaire libanais traverse une crise sans précédent, avec Bank Audi, BLOM Bank, Byblos Bank et SGBL en première ligne. Entre fuite des dépôts, exposition aux obligations toxiques et restrictions sur les retraits, ces banques peinent à maintenir leurs activités. La colère des clients, les recours en justice et l’absence d’un plan de restructuration aggravent encore la situation. Le Liban peut-il sauver son secteur bancaire, ou assiste-t-on à son effondrement progressif ?
FocusLiban: Les inégalités régionales, comment expliquer l’abandon des périphéries par l’État ?
L’écart entre Beyrouth et les régions libanaises ne cesse de se creuser, alimenté par une centralisation excessive des richesses et des infrastructures. Tandis que la capitale bénéficie des investissements, les périphéries subissent des coupures d’électricité extrêmes, un accès limité aux soins et une crise agricole et industrielle aggravée par l’absence de soutien gouvernemental. Sans réformes économiques majeures et une stratégie de décentralisation, ces inégalités continueront d’exacerber la pauvreté et la fuite des talents vers l’étranger.




















