La grande distribution au Liban : impact de la crise sur les géants du...
Le secteur de la grande distribution au Liban a subi une baisse de 35 % de son chiffre d’affaires en 2024, principalement due à la contraction du pouvoir d’achat. Des entreprises telles que Carrefour Liban, Spinneys et Monoprix ont réagi avec des réductions de coûts et une accélération de leur digitalisation pour répondre à la crise. Les programmes de fidélité et les offres promotionnelles ont été introduits, mais la situation reste critique.
La crise économique au Liban : faillites, restructurations et secteurs touchés
La crise économique au Liban a provoqué la faillite de plus de 1 100 entreprises en 2024, principalement dans le commerce et le tourisme. Cependant, certains secteurs comme la technologie, l’agriculture, et l’énergie solaire ont montré une résilience surprenante, enregistrant une croissance significative. L’énergie solaire a connu une augmentation de 28 % des installations, tandis que l’agriculture et les start-ups technologiques ont bénéficié de l’adaptation aux nouvelles réalités économiques.
Liban et FMI : Accord ou Illusion ? Le gouvernement face au dilemme des...
Le Liban joue sa survie économique en négociant un accord crucial avec le FMI. Le gouvernement Nawaf Salam tente de trouver un compromis entre les exigences de l’institution internationale et la protection des citoyens. Entre réformes fiscales, restructuration bancaire et ajustements budgétaires, le pays oscille entre espoir et instabilité. Une impasse politique pourrait compromettre toute solution viable, laissant planer la menace d’un effondrement financier total.
Autorités de contrôle ou écran de fumée ? L’inaction coupable face au pillage du...
Le Liban fait face à une crise financière aggravée par le blanchiment d’argent et les détournements de fonds. Les institutions de contrôle, censées réguler le secteur bancaire, se révèlent inefficaces face aux pratiques frauduleuses des banques et des élites politiques. Plus de 70 milliards de dollars auraient été détournés, exacerbant la crise de liquidité et la perte de confiance des Libanais dans leurs institutions. Sans réforme structurelle, ces pratiques risquent de perdurer.
FocusLiban: Pourquoi l’État libanais est-il incapable de répondre à l’urgence sociale ?
Le Liban traverse une crise sociale sans précédent, mais l’État reste incapable d’y répondre efficacement. La corruption endémique, l’absence de politiques publiques et le manque de financements empêchent toute amélioration des conditions de vie des plus vulnérables. Plus de 80 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, tandis que les services de santé et d’éducation s’effondrent. Sans réformes majeures et volonté politique, la situation risque de s’aggraver encore davantage.
La Bourse de Beyrouth en difficulté : quelles entreprises résistent encore à la tempête...
La Bourse de Beyrouth traverse une crise majeure, marquée par une chute des indices et un effondrement des transactions. Les secteurs bancaire et immobilier sont les plus touchés, tandis que certaines entreprises agroalimentaires et pharmaceutiques parviennent encore à résister. Pour espérer une reprise, des réformes structurelles et une stabilisation du marché financier sont nécessaires. La restauration de la confiance des investisseurs reste un défi majeur pour relancer un marché en perte de vitesse.
Crise industrielle au Liban : comment éviter l’effondrement des entreprises manufacturières
L’industrie libanaise traverse une crise profonde, marquée par des restructurations et des fermetures d’usines qui mettent en péril des milliers d’emplois. La hausse des coûts de production, la dévaluation du livre libanais et les difficultés d’accès aux matières premières aggravent la situation. Indevco, acteur majeur du secteur, illustre cette tendance avec la réduction de ses opérations. Pour éviter un effondrement total, des mesures de soutien aux industriels et des investissements en infrastructures sont nécessaires de toute urgence.
Le Liban lève 298 millions de dollars en promesses de dons dans le cadre...
Le Liban a obtenu 298 millions de dollars dans le cadre du Flash Appeal 2024, mais cette somme ne couvre que 60 % des besoins humanitaires. Face à une inflation de 135 % et à une pauvreté touchant 80 % de la population, l’ONU et les bailleurs internationaux appellent à un renforcement des engagements financiers. Sans une aide accrue, les programmes de soutien alimentaire, de santé et d’éducation risquent d’être insuffisants pour répondre aux besoins urgents de la population.
Le secteur des télécommunications en péril : Touch et Alfa pourront-elles survivre aux difficultés...
Le secteur des télécommunications au Liban traverse une crise sans précédent. Touch et Alfa, principaux opérateurs, font face à des difficultés financières majeures dues à l'inflation, à la dette et aux coûts d'importation élevés. L'instabilité du réseau entraîne des pannes fréquentes et une fuite des entreprises vers l’étranger. Des réformes urgentes sont nécessaires, incluant la privatisation partielle et des investissements en infrastructures. L’avenir du secteur dépend des décisions économiques et politiques à venir.
Banques et politiciens complices : la grande évasion des milliards libanais
Entre 2019 et 2022, 8 milliards de dollars ont été discrètement transférés à l’étranger par des élites politiques et financières, échappant aux restrictions imposées aux Libanais ordinaires. Ces fonds, essentiels à la stabilité économique, auraient pu freiner l’effondrement de la livre libanaise et financer l’importation de produits de base. Au lieu de cela, le pays a plongé dans une dévaluation incontrôlable, ruinant des milliers de familles et d’entreprises. L’affaire, toujours impunie, alimente la défiance envers l’État et le secteur bancaire.
la Banque du Liban augmente le plafond des retraits en dollars à 250 dollars...
Face à une crise économique persistante, la Banque du Liban (BDL) a décidé d'augmenter le plafond des retraits en dollars américains de 166 à...
La BDL augmente ses réserves de change à 10,53 milliards de dollars malgré des...
La Banque du Liban (BDL) affiche une hausse de 10,75 % de ses réserves de change, atteignant 10,53 milliards de dollars à la mi-février 2025. Cependant, cette performance masque des pratiques comptables controversées, notamment le reclassement d'actifs illiquides. La baisse des dépôts du secteur financier de 1,93 % et la forte dollarisation des passifs soulignent les fragilités persistantes de la BDL. Dans un contexte économique tendu, la stratégie actuelle de la banque centrale pourrait s’avérer risquée pour la stabilité du Liban.
Le FMI prêt à soutenir le Liban : vers un nouveau programme d’aide
Le Fonds monétaire international a exprimé sa volonté de collaborer avec le Liban pour élaborer un nouveau programme d'aide économique. Cette annonce intervient après la formation d'un nouveau gouvernement dirigé par Nawaf Salam et la nomination de Yassine Jaber au poste de ministre des Finances. Le Liban, en proie à une crise économique sévère depuis 2019, espère que cette collaboration permettra de restaurer la stabilité financière et de mettre en œuvre les réformes nécessaires.
FMI : La dernière chance pour sauver l’économie libanaise ?
L'arrivée du FMI au Liban soulève de nombreuses interrogations. Entre promesse de stabilité économique et crainte d'une austérité dévastatrice, le pays se trouve à un tournant critique. Si les réformes proposées sont mises en œuvre efficacement, elles pourraient relancer l'économie, mais les risques sociaux et politiques demeurent importants.




















