« La politique est l’art de rendre possible ce qui est nécessaire »
Armand Jean du Plessis, Cardinal de Richelieu

C’est dans le cadre prestigieux Palais du Luxembourg, que se tiendra l’Assemblée Générale des « Entrepreneurs Avenir France », le 19 Avril 2019.

Couverture du Livre

À l’ordre du jour, le premier ouvrage d’EAF, « Pour une renaissance française, des actions concrètes » (publié aux éditions Milelli, avril 2019), qui constituera le rapport moral : réforme de l’état, réarmement numérique et industriel, réformes de sociétés, en particulier des retraites…

Le Liban sera aussi au cœur de cette Assemblée Générale, comme message d’encouragement et de soutien adressé aux autorités libanaises, leur chef d’Etat, le Président, Général Michel Aoun ainsi qu’à son gouvernement, présidé par le Premier Ministre, M. Saad Hariri.

« Très heureux d’avoir mené une délégation d’entrepreneurs au Liban pour tisser des liens. Le Liban jouit d’une situation sécuritaire impeccable, à l’opposé de l’image que nous en avons, et est profondément demandeur de liens avec la France.
Son nouveau gouvernement est très dynamique sur le numérique et l’énergie et des opportunités sont à développer. Nous avons été merveilleusement accueillis […].
Le Liban prend sa part de la lutte contre Daech et de l’accueil des réfugiés avec des moyens limités. La France pourrait faire plus pour l’assister. Beyrouth va pour nous redevenir le hub majeur d’accès au Moyen-Orient. L’influence française y est en déclin et nous devons redevenir offensifs, nous y sommes attendus et la société civile française a tous les atouts pour y rayonner ! »
Eric Lemaire, Président EAF.

Par le biais de cet article, nous renouvelons publiquement nos remerciements chaleureux pour l’attention, l’accueil et la disponibilité qu’on bien voulu nous accorder, en dépit de leur emploi de temps chargé, l’ancien chef de l’Etat, Général Michel Sleiman, ainsi que les trois ministres : Mme Nada Boustani Khoury, ministre de l’Énergie, M. Fady Jreissati, ministre de l’Environnement, et M. Adel Afouini, ministre des Technologies de l’information.

Notre gratitude va aussi à M. Rami Majzoub pour son aide précieuse et sa coordination localement avec les ministres, ainsi qu’à M. Elie Aboud (député Républicain de l’Hérault de 2007 à 2017) qui grâce à lui, nous avons pu rencontrer des hommes d’affaires libanais soucieux du développement économique de leur pays, notamment M. Fouad Zmokhol, président des Dirigeants et chefs d’entreprises libanais dans le monde (RDCL World) que nous remercions également pour son accueil et son intérêt.

Durant cette visite éclair et ces entretiens (du 1er au 4 mars dernier), nous avons pu mieux comprendre la situation du Liban, juger par nous-mêmes et saisir l’intérêt économique que nous offre ce pays.

Nous sommes convaincus qu’il est de notre devoir et de notre volonté d’encourager le changement de regard, vis-à-vis du Pays du Cèdre et nous sommes prêts à y investir et aussi à impliquer des investisseurs locaux dans nos projets.

Souvent on parle du Liban, dans la presse internationale, comme un pays à risque. Or, sur le terrain, nous avons bien constaté que le Liban reste un pays stable et qu’il est de notre devoir et notre intérêt à nous tous, investisseurs français, de participer à son développement économique.

Il est temps pour nous, français, de saisir l’opportunité qui s’offre à nous et changer le regard timide et épeuré au sujet du Liban.

Fief de la francophonie au Proche-Orient, le Liban dispose d’une compétence et d’une main d’œuvre de haut niveau. Il suffit de constater le nombre de cadres d’origine libanaise recruté à l’étranger, en France ou ailleurs, notamment les pays du Golfe, le Maghreb et l’Afrique, pour comprendre que la source de la compétence et du développement est plutôt au cœur du Liban et non pas ailleurs.

Il appartient à nous tous, désormais, de multiplier les rencontres et créer des ponts pour un meilleur développement économique au Pays message.

Nous encourageons aussi les autorités libanaises et françaises à changer le discours de certaines presses qui se veut souvent dévalorisant et inquiétant pour ce pays alors qu’il reste stable en dépit de toutes les circonstances qu’il a connu. 

Il nous appartient à tous, de donner la réelle vision d’un Liban qui reste stable mais qui a surtout besoin d’un sursaut économique et du soutien des investisseurs français, y compris les PME.

Jinane Chaker-Sultani Milelli

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